AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
RPG Médiéval basé sur la légende de Robin des Bois

Partagez|

Visite du couvent

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Soeur Françoise
avatar
Eleveuse d'Orphelins
Messages : 43
Date d'inscription : 25/07/2008
Age : 29
Localisation : Nottingham

Feuille de personnage
Age: 43 ans
Niveau RP:
4/5  (4/5)
Inventaire:
MessageSujet: Visite du couvent Mer 22 Fév - 21:59

Arrow Eglise de Nottingham

Dimanche 5 avril 1192, le matin

Soeur Françoise avait invité le nouveau prêtre à le suivre au travers des rues de la ville. Elle ne cessait de repasser ses paroles dans sa tête. Elle ne pouvait lui donner tord sur les enfants. Il étaient l'innocence même. Et même si certains avaient eu un passé mouvementé avant de se retrouver au couvent, ils étaient souvent tout à fait inconscient d'avoir fait du mal. Ses petits étaient élevés dans l'amour du Christ et de la soeur. Elle avait peur de leur réaction en voyant cet homme aux abords froids. Les pauvres étaient bien souvent traumatisés par le décés brutal de leurs parents ou les exactions publiques de l'autorité, dont ils avaient été les témoins, bien malgré eux.


Peut-être Soeur Françoise était-elle trop méfiante ? N'enseignait-elle pas à ses enfants et aux soeurs que tout homme a du bon en lui. Un serviteur de Dieu ne pouvait être totallement mauvais. Il était peut-être uniquement froid et distant au début avant de devenir quelqu'un de plus amical avec le temps ? Elle devrait essayer d'en parler avec le supérieur de l'abbaye de Rufford. Ce vieil homme était devenu un ami avec le temps. Il serait surement de bon conseil. Elle repensa à ses paroles sur Marianne. Nul doute que le Prince voudrait qu'elle soit à Londres et qu'elle fasse les frais des intrigues de cour et d'un mariage forcé pour servir la couronne. Mais Soeur Françoise s'amusa en elle-même que le Prince ne devait pas si bien que ça connaître sa cousine. Sinon il aurait su que cette enfant ne faisait que très rarement ce qu'on attendait d'elle. Bien que la soeur doive reconnaitre qu'elle s'était calmée depuis cinq ans.

Le prêtre semblait regarder partout et nul part à la fois. On aurait dit qu'il espérait trouver de quoi réprimander quelqu'un. Heureusement pour la soeur qui se sentait de plus en plus mal à l'aise, la porte du couvent venait d'apparaitre au bout de la rue. Une fois devant la lourde porte. La soeur frappa. Une petite trappe s'ouvrit sur le visage de Soeur Béatrice qui faisait office de cerbère pour la mâtinée. Elle lui sourit et attendit qu'elle ouvre la porte. Une fois dans l'enceinte du cloître, Soeur Françoise se sentit soulagée. Ici, elle était chez elle. Remarquant le regard de Soeur Béatrice, la supérieur lui présenta le nouveau venu.


"- Soeur Béatrice, permettez-moi de vous présenter le père Seymour qui vient d'arriver ici, envoyé par Monseigneur et son altesse le Prince Jean. Mon père, je vous présente Soeur Béatrice. Elle est nonne ici de puis une dizaine d'années. C'est bien ça ?
- Oui ma mère. Bienvenue mon père."


Soeur Françoise savait que les autres soeurs se montreraient à la hauteur. Elle savait faire régner l'ordre et la discipline dans les rangs de ses nonnes.

"- Où sont nos soeurs et les enfants ?
- Elles ne vont pas tarder à venir ma mère. Soeur Marie Gabriel et Soeur Gilberte sont allées les rassembler.
- Très bien nous les attendrons là."


Soeur Françoise espérait que la vue du cloitre donnerait satisfaction au prêtre. Le couvent était un ensemble de bâtiments assez simple. Les réparations qu'ils nécessitaient étaient très souvent faite bénévollement par d'anciens pensionnaires de l'orphelinat devenus artisans ou avec l'aide financière de Lady Marianne. Le couvent vivait dans une relative tranquillité en ces temps troublés. Soeur Françoise tâchait de maintenir ce cadre de vie paisible pour offrir un refuge aux plus faibles de tous. Des bruits de pas et de voix se firent entendre dans un doux bruissement. Les enfants entourés par les soeurs arrivèrent dans le cloître et virent rapidement autour de Soeur Françoise.

"- Bonjour mes enfants.
- Bonjour Soeur Françoise !
Répondirent-ils en choeur.
- J'espère que vous avez été bien sage et que vous avez préparé votre coeur pour la messe."


Puis se retournant plus généralement vers les soeurs, elle présenta à tout le monde le père Seymour.

"- Le père Seymour est l'envoyé de Monseigneur et de son altesse le Prince. Il est ici pour s'occuper de l'église de Nottingham. Souhaitez-lui la bienvenue."

Comme s'ils avaient répété, tous obéirent à la soeur. Elle était assez contente de pouvoir montrer à ce prêtre nouveau venue que Nottingham abritait des gens de valeur et une communauté de soeurs dévouées et obéissantes.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.fairyclochettewd@skyrock.com
Père Seymour
avatar
Pacificateur du Prince
Messages : 17
Date d'inscription : 18/02/2012
MessageSujet: Re: Visite du couvent Jeu 23 Fév - 0:56

Arrow Eglise de Nottingham

Dimanche 5 avril 1192, le matin

Le père Horton Seymour avait refermé doucement la porte de l'église derrière lui car à son avis, le bruit attirait les mauvais esprits. Il suivait lentement dans les petites rue de Nothingam, la sœur Françoise, marquant une légère distance. Il n'était pas pressé et il profitait de la petite balade pour observer car c'était un homme qui adorait faire cela et avait même une sorte de don pour ressentir les choses. Depuis son enfance, Horton regardait choses et les gens, ils les scrutaient dans le moindre détails et parvenait souvent à déchiffrer leurs plus profonde pensé, ce n'était pas très claire , ce qu'il percevait était plus tôt une vague de sentiment que les gens avaient tendance a refouler au plus profond d'eux.

Étrangement, chez la sœur Francoise c'était difficile d'y lire quoi que ce soit. Il y avait deux possibilité à cela, soit cette femme avait un redoutable mentale et s'arrangeait pour cacher les choses ou au contraire, c'était une femme très pur et qui n'avait rien a caché, elle était juste, généreuse et honnête. Horton opta pour ces dernières raisons car il ne voyait pour le moment rien d'offensent dans la sœur qui semblait être concentré uniquement sur sa mission envers dieu.

Quand il arrivèrent en vue du couvent, le père Seymour pressa un peu le pas pour rattraper la sœur Francoise qui ne s'était pas arrêté une seul foi , ni même retourné. Ce genre de chose Horton le connaissait très bien car les gens fuyait généralement sa présence mais, cela ne l'offensais que rarement.
La porte du cloitre fut ouvert par une autre sœur et la mère supérieur ,fit aussitôt les présentation. Le père Seymour se contenta d'un hochement de tête pour saluer la nonne.


"- Où sont nos sœurs et les enfants ?
- Elles ne vont pas tarder à venir ma mère. Soeur Marie Gabriel et Soeur Gilberte sont allées les rassembler.
- Très bien nous les attendrons là."

En attendant l'arrivé des enfant s le père Seymour resta silencieux et observait les lieux. Au bout d'un moment il reposa son regard sur la soeur Francoise et lui fit un petit sourire.

"Votre établissement est très bien entretenu ma soeur et il semble bon y vivre, je tiens a vous féliciter, il ne fait aucun doute que vous avez du travaillé dur pour en arrivé la."

Du bruit se fit entendre et Horton reconnu rapidement des voix d'enfants et il regarda la bande d'enfants en uniforme arrivé, avec deux sœur et les présentations du père Seymour fut rapidement effectué. Le père constata avec grand plaisir que la troupe d'enfant était très discipliné et polie. Il s'adressa aux enfants avec la plus grande gentillesse, choses qu'il ne faisait jamais en s'adressant à un adulte.

"Bonjour mes enfants et merci de votre accueil, je vous trouves très polie et j'espère que cela vas continuer."

Le père Seymour remarqua qu'une enfant avait des résidus de nourriture au bord des lèvres. Les enfants étaient sans doutes en train de prendre un petit déjeuné avant son arrivé. Il s’accroupit prêt de l'enfant et lui parla calmement mais, avec un peu moins de gentillesse qu'auparavant et en fronçant les sourcilles.


"J'en connais une qui ne c'est pas essuyé la bouche.."

" pardon mon père, je suis désolé."


Horton sortit alors un mouchoir de sa poche et essuya le coin de la lèvre de l'enfant , qui avait sans doute crue que le père allait la gronder.

" Voila c'est mieux" lui dit il en se relevant et en s' adressant avec une sympathie déconcertante a la sœur Francoise.

"Ont a tous été comme ça quand ont était enfant ma sœur. Mais je vous félicite car ils son bien éduq....."

Alors que les sœurs auraient pu éprouver de la sympathie envers Horton, soudain, il stoppa net sa discussion et son visage se décomposa en voyant qu'un des enfants avait ramassé le petit livre qui avait du tomber de sa poche en prenant le mouchoir. l'enfant tenait le livre ouvert . Seymour attrapa l'enfant et le souleva en s'énervant brusquement.

"Qui ta permis de toucher à ce livre et d'en lire le contenu?"

Seymour fixa l'enfant un moment et fini par le déposer au sol en lui tapotant le dessus de la tête.

"Il ne faut pas faire ça voyons."

Au tour, les enfant s'était écarté, certain sanglotaient et le petit qui 'n'avais fait que ramasser le livre se cacha derrière la sœur Francoise ,ne comprenant pas l'énervement soudain du père qui quelques minute plutôt était tel un ange en train de rire avec les enfants. Tous le monde semblaient choqué et le père fixa les sœur une par une en parlant très doucement et en décomposant chaque mots.


"Il suffit d'un court moment et les anges devienne des démons, j'espère que vous ne me cachez rien mes sœurs et que la paix règne vraiment ici. Car il serait dommage que vos agneaux subisse les conséquences de votre indisciplines."


Puis il regarda les enfant et sur le même ton s'adressa à eux.

"Le vol, c'est très mal et la curiosité également, vous n'êtes pas des vilains hors la loi à ce que je sache?"

Les enfants ne disait plus un mot et le père Seymour demanda a la sœur Gilberte de les ramené terminé leur petit déjeuné. Il se dirigea ensuite vers la sœur Marie Gabriel et s’approcha très prêt d’elle en la fixant dans les yeux.

Ma sœur, je vous sens très tendu, vous êtes effrayé et je le sens mais, je voix au fond de vos yeux autres choses, que me cachez vous, vous sembler avoir des choses a vous reprocher et le fait de me voir ici ne semble pas vous plaire.

Il lui chuchota à l'oreille.


"Celui ou celle qui commet des péchés devra tôt ou tard se confesser et payer de ses actes..."


La sœur était au bord des larmes et elle partis rejoindre les enfants sans dire un mot, le petit qui s'était fait gronder par le père Seymour la suivait sans dire un mot et s'écarta en passant a coté du père.

Une fois de plus, le père Seymour avait eu un saut d'humeur et probablement effrayé beaucoup de personnes, c'était une habitude chez lui et ce genre de saut d'humeur et le passage brusque d'une émotion à un autre était fréquent et lui même ne savais pas l'expliquer mais, au fond de lui il savais qu'il n'était pas la pour ce faire des amis et que Jean n’attendait qu’en seul chose de lui, qu'il apporte plus de sévérité et fasse en sorte que l’église et le couvent soit géré par des envoyés du Prince de maniéré a avoir le contrôle de tout.

Il ne restait a présent plus que le père Seymour et la sœur Françoise qui a en voir son visage semblait très en colère et surement prête a répliquer.






Revenir en haut Aller en bas
Soeur Françoise
avatar
Eleveuse d'Orphelins
Messages : 43
Date d'inscription : 25/07/2008
Age : 29
Localisation : Nottingham

Feuille de personnage
Age: 43 ans
Niveau RP:
4/5  (4/5)
Inventaire:
MessageSujet: Re: Visite du couvent Jeu 23 Fév - 22:13

La réaction du père Seymour face aux enfants avait angoissé la soeur sur le chemin vers le couvent. Mais le voir agir était bien plus intéressant. Il semblait affable et bien disposé envers les soeurs et ses protégés. Évidemment c'était un prêtre. Il montrait toute la réserve que l'on attendait de quelqu'un de sa fonction. Soeur Françoise pouvait être fière des enfants. Ils étaient tous propres et se tenaient bien. Le compliment que lui fit le prêtre était sincère et la soeur l'accueillit de bon coeur. Mais lorsqu'elle le vit se figer sur un des petites filles de l'orphelinat qui avait quelques miettes au coin de la bouche, elle ne put faire autrement que de retenir sa respiration. Elle ne savait comment allait réagir le père Seymour. Elle retint un soupir de soulagement lorsqu'il sortit son mouchoir pour s'occuper de débarbouiller l'enfant. Elle ne voulait pas exposer ses protégés à la folie d'un autre homme, fut-il envoyé de monseigneur l'archevêque.

"Ont a tous été comme ça quand ont était enfant ma sœur. Mais je vous félicite car ils son bien éduq....."

Lorsqu'il s'arrêta de parler, Soeur Françoise suivit son regard et vit un enfant avec un livre dans les mains. Il avait ouvert le livre. C'était le petit Thomas. Il ne savait pas lire mais montrait une grande curiosité pour le monde des mots. Soeur Françoise avait toujours jugé bon qu'un enfant sache au moins lire et écrire. Elle encourageait une saine curiosité dans ce domaine. La violence du prêtre la laissa un instant interdite. Il souleva et secoua l'enfant, parlant avec violence, avant de le reposer. Il était devenu fou de rage en un instant. Tous s'étaient écartés face à cette violence. Le jeune Thomas était venu se réfugier derrière Soeur Françoise. Jamais, depuis que le frère Silas avait osé frapper un de ses petits, elle ne s'était senti aussi en colère contre quelqu'un.

"Il suffit d'un court moment et les anges devienne des démons, j'espère que vous ne me cachez rien mes sœurs et que la paix règne vraiment ici. Car il serait dommage que vos agneaux subisse les conséquences de votre indisciplines."

Le ton de sa voix mettait la soeur hors d'elle. Comment osait-il leur parler sur ce ton ? Elle était la supérieur de ce couvent. Couvent appartenant à un ordre de religieuse ne répondant que du pape. Et il osait menacer les enfants. Mais ce n'était en comparaison de ce qu'il allait faire ensuite. Après avoir congédier les enfants et que Soeur Françoise eut approuver d'un signe de tête qu'on les emmena, il parla à Soeur Marie Gabriel en insinuant qu'elle cachait des choses graves.

"Ma sœur, je vous sens très tendu, vous êtes effrayé et je le sens mais, je voix au fond de vos yeux autres choses, que me cachez vous, vous sembler avoir des choses a vous reprocher et le fait de me voir ici ne semble pas vous plaire. Celui ou celle qui commet des péchés devra tôt ou tard se confesser et payer de ses actes..."

Cette fois s'en était trop. Il avait beau être l'envoyé de monseigneur et du prince, il allait voir qui commandait dans ce couvent. Ce jeune blanc-bec d'à peine trente ans ne lui faisait pas peur. Elle en avait vu d'autres. La soeur partit en pleurant. De nouveau seule avec le prêtre, Soeur Françoise décida de mettre les choses à plat.

"- Je vous serais reconnaissante de ne plus jamais menacer les enfants ou les soeurs qui sont sous ma responsabilité. Vous êtes l'envoyé de Monseigneur et du Prince Jean. Mais avec tout mon respect, notre ordre ne répond qu'au pape et jusqu'à preuve du contraire vous n'êtes pas le pape. Mes soeurs sont des femmes travailleuses et de bonnes chrétiennes. Elles n'ont pas de secret ou de péchés à confesser pour satisfaire vos envies. En prenant le voile elles ont renoncés au péché pour devenir des exemples."

Soeur Françoise parlait avec fermeté et sans hausser la voix. Elle était chez elle. Et même le regard mi-amusé mi-courroucé de son interlocuteur ne l'empêcherait de finir ce qu'elle avait à dire.

"- Quant aux enfants, ils ne sont ni anges, ni démons, ni agneaux prêts à être sacrifiés pour l'appétit morbide des hommes. Le jeune Thomas n'a fait que ramasser votre livre. Il ne l'a pas volé. Même eux savent faire la différence. Et la curiosité est un défaut quand elle est tournée du mauvais côté. Quand elle élève l'esprit c'est un don de Dieu. Alors ne vous avisez plus jamais de lever un doigt sur mes enfants ou par la Sainte Vierge vous irez à Rome rendre des comptes au Saint Père. Avec tout mon respect mon père. "

Elle avait dit ce qu'elle avait à dire. Elle voyait bien qu'il allait trouver à redire à cela. Elle n'était nullement impressionnée. Elle resta impassible et droite. Son expression était ferme et la faisait paraître plus vieille encore. Elle avait maté des vauriens. Elle n'avait pas peur de ce curé de cour envoyé ici par le Prince pour contrôler l'église de Nottingham. S'il voulait faire du mal à ses soeurs et à ses petits, il la trouverait en travers de son chemin.




Revenir en haut Aller en bas
http://www.fairyclochettewd@skyrock.com
Père Seymour
avatar
Pacificateur du Prince
Messages : 17
Date d'inscription : 18/02/2012
MessageSujet: Re: Visite du couvent Ven 24 Fév - 23:24

Le père Seymour resta un petit moment a regarder la sœur Marie Gabriel, partir en pleurant avec l'enfant. Le père trouvait que cette sœur était bien fragile et n'estimait pas avoir été si dur que ça dans ses propos qui habituellement pouvaient s'avérer bien plus cassants. Si cette femme d'église était si fragile, Hoton n'y voyait que deux possibilités, soit elle cachait de lourds secrets qu'elle ne voulait en aucun cas dévoiler, soit elle était tous simplement une sœur fragile qui ne savait pas se contrôler. Cette dernière possibilité décevait beaucoup Horton car il ne supportait que très peu les gens fragiles et dans un milieu religieux il pensais que cela pouvait s'avérer néfaste, non seulement pour les autres sœur mais aussi pour les enfants et la paroisse. Si cette sœur n'était pas capable d'assurer ses fonctions, le père Seymour agirait très vite, et pour le bien de tous. A Londres ce n'était pas les places qui manquait pour ce genre de nonnes et il lui suffirait d'envoyé une lettres pour qu'elle fasse ses valises et en l'indispose plus avec ses pleurnicheries.

Quand la sœur Françoise, manifestement très énervé et pour une raison qui était tous a fait logique et défendable, s'adressa au Père Seymour, il se retourna dans sa direction et l'écouta attentivement en analysant tous ce qu'elle disait, à la recherche d'une faille et également parce qu'il devait reconnaitre qu'il était un peu impressionné par le courage de cette femme qui sans le savoir s'opposait à un fou qui n'avait pas toujours l'habitude d'être remis en place et qui n'appréciait pas vraiment ce genre de chose bien qu'il préférait ça, a de lâcheté.

"- Je vous serais reconnaissante de ne plus jamais menacer les enfants ou les sœurs qui sont sous ma responsabilité. Vous êtes l'envoyé de Monseigneur et du Prince Jean. Mais avec tout mon respect, notre ordre ne répond qu'au pape et jusqu'à preuve du contraire vous n'êtes pas le pape. Mes sœurs sont des femmes travailleuses et de bonnes chrétiennes. Elles n'ont pas de secret ou de péchés à confesser pour satisfaire vos envies. En prenant le voile elles ont renoncés au péché pour devenir des exemples."

Le père Seymour commençait a bouillonner de l'intérieur mais, décida de ne pas répliqué de suite, car il se doutait que la sœur ne le laisserait pas faire et qu'elle avait d'autres choses à dire. Horton la regardait d'un air grave et fit un petit sourire quand elle évoqua ça sainteté le Pape, elle pensait vraiment ne devoir obéir qu'au Pape et il avait bien l'intention de lui prouver le contraire car certaines choses avait changé et elle n'était pas forcément au courant. Quand au comportement des autres sœurs , il n'était toujours pas convaincu, même si il ne doutait pas que certaines d’entre elles avait un très bon comportement. tous le monde avait des secrets et pour le père Seymour, le fait de renoncer a ces péchés n'effaçait en aucun cas ceux qui avaient déjà été commis.

"- Quant aux enfants, ils ne sont ni anges, ni démons, ni agneaux prêts à être sacrifiés pour l'appétit morbide des hommes. Le jeune Thomas n'a fait que ramasser votre livre. Il ne l'a pas volé. Même eux savent faire la différence. Et la curiosité est un défaut quand elle est tournée du mauvais côté. Quand elle élève l'esprit c'est un don de Dieu. Alors ne vous avisez plus jamais de lever un doigt sur mes enfants ou par la Sainte Vierge vous irez à Rome rendre des comptes au Saint Père. Avec tout mon respect mon père. "

La sœur avait dit ce qu'elle avait sur le cœur et elle semblait très contrarié par le comportement du nouveau père de Nothingam et ce dernier après l'avoir écouté allait préparer sa vengeance car même si la colère de la sœur Françoise était légitime il n'entendait pas encaisser les remontrance sans riposter. Pendant que la sœur avait parlé la colère était monté en lui , puis la haine et il n'avait a présent qu'une seul envie, bondir sur la sœur et lui arracher le cœur et ceci n'était pas une image. Bien heureusement pour la femme, Horton avait décidé de se contrôler car il venait d'arriver a Nothingam et contait bien y rester quelques temps et il avait besoin de cette femme qui était probablement apprécié de tous.

Né en moins, il ne contait pas baissé la tête et il voulais donné une petite leçon à la sœur. Il y avait des choses qu'elle semblait ignorer et qu'il allait devoir lui avouer. En effet, depuis quelques temps le prince Jean surveillait de très prêt les allez et venu de Nothingam et tous ce qui se passait lui était rapporté et même les missives officiel qui étaient envoyé au Pape a Rome, en provenance de Nothingam, étaient interceptés et par conséquent il savait tous ce qui se disait et pouvait à sa guise contrôler les choses et c'était pour cette raison que le père Seymour pouvait se permettre de nombreuses libertés , même s'il devait tout de même éviter de se montré violent . Tout de fois, le Prince Jean connaissait un peu sa manière d'agir et l'avait a plusieurs fois fermé les yeux sur ces écarts. Horton n'avait eu que quelques réprimant oral mais, aucune sanction et le Pape n'avait jamais eu de remonté.

Le père Seymour respira un grand coup et s'adressa à sœur Françoise en gardant un ton sec mais, en contenant sa haine qui était prête à exploser. Horton Seymour avait des dédoublements de personnalité et devait sans cesse luter pour se contrôler et au fond de lui il espérait un jour se débarrasser de ses démons. Lorsque qu'il faisait du mal au gens, il était dans une sorte de transe et en ne contrôlait pas, une partie de lui voulais arrêté cela et crier pardon.

"Ma sœur, je suis désolé si je vous est choqué et je vais une fois de plus devoir faire la même chose mais, il y a des choses que vous sembler ignorer.et je doit vous sortir de cette ignorance alors ..."


Il marqua un temps d’arrêt.

"Écoutez moi bien."

Il se rapprocha doucement de la sœur, pausa ses mains sur les épaules de la femme et là fixa dans les yeux en adoptant un ton très grave.

"Tous ce qui ce passe a Nothingam est rapporté au Prince Jean et il contrôle absolument tous ce qu'il s'y passe. Si vous perdez votre temps à envoyer une lettre à notre sainteté le Pape, elle sera immédiatement intercepté et arrivera dans les mains du Prince Jean qui alimentera sa cheminée avec votre lettre. Si vous ne me croyez pas laisser moi vous lire une de vos lettre qu'il a intercepté il y a quelques semaines."

Le père Seymour sortit le livre qu'il avait remis dans sa poche et l'ouvra la dernière page ou il y avait inséré une lettre que la sœur Françoise avait adressé au pape pour y dénoncer les mauvais traitement du shérif , et son manque de don, elle dénonçait aussi le Prince Jean qui ne semblait pas se préoccuper du sort des pauvres.
Horton lue a voix autre la lettre qu'elle pensait surement avoir envoyé au Pape et âpres cette lecture, il lui tendit la lettre qu'elle pris avec une main tremblante.


"Vous voyez ma sœur, le Prince Jean se préoccupe de vous et me fait vous dire que si vous avez des plaintes a exprimer, il faut lui adresser vos lettres directement."

Il s'abaissa au niveau de sœur Francoise et chuchota a son oreille.

"La prochaine fois avant de menacé, réfléchissez un peu et quand a moi je vous promet que je réfléchirait aussi aux paroles que je prononce pour ne pas choquer vos petits agneaux et brebis."

Il se redressa et s'écarta de quelques pas de la sœur puis ils se mit a éclater de rie d'une voix très étrange qui semblait venir du fond des enfers. Il avait montré une fois de plus sa folie mais, il tenterait peut être, si il y parviens de faire tous de même des efforts pour ne pas choquer les enfants car il devait quand même respecter les gens du couvents et quoi que puisse penser Horton, les religieuses étaient quand même sous les directives de la sœur Françoise, comme d'ailleurs l'ensemble du bâtiment.

Le père Seymour tournas ensuite le dos a la sœur.

"Il faudra que vous disiez à la sœur Marie Gabriel de faire ses bagages après la messe car elle partira dans les prochains jours pour la grande ville, je les sentit très étrange et je m'inquiète a son sujet. j'enverrais une lettre à Londres pour les avertir afin qu'il la prenne en charge. Nos confrères de l'église s'occuperont d'elle à son arrivé afin de la remettre dans le droit chemin. J'aurais préféré faire autrement mais, ma sœur vous avez trop de compassion et j'ai peur que vous ne puissiez pas l'aider. Si vous vous étiez montré plus compréhensive à mon égard, je n'aurais peu être pas pris cette décision qui nous attristera tous."

Il se retourna ensuite avec un énormes sourire sur le visage et regarda la sœur.

"Autre chose a dire? Ensuite si vous le voulez bien j'aimerais que vous me fassiez visiter l'établissement afin de trouver une pièce pour y installer mon bureau car, je conte vous aider a gérer les dons et les problèmes éventuel que vous pourriez rencontré."






Revenir en haut Aller en bas
Soeur Françoise
avatar
Eleveuse d'Orphelins
Messages : 43
Date d'inscription : 25/07/2008
Age : 29
Localisation : Nottingham

Feuille de personnage
Age: 43 ans
Niveau RP:
4/5  (4/5)
Inventaire:
MessageSujet: Re: Visite du couvent Sam 25 Fév - 23:45

Soeur Françoise n'aurait pu distinguer la colère qu'elle ressentait de son impuissance et du sentiment d'avoir été trahie. Elle qui se sentait protégée par la toute puissant bienveillante du Saint Père, se rendait compte que personne ici ne viendrait à son secours. Que le Prince Jean en plus de vouloir asservir l'Angleterre avait décidé que même l'Église du Christ devait se prosterner devant lui. Elle aurait pu tomber par terre. Aucune de ses lettres n'étaient parvenues à leur destination. Chaque mot qu'elle avait écrit dans l'espoir que le Saint Père fasse quelque chose, étaient autant d'accusations contre elle. Elle aurait voulut mettre dehors ce jeune curé. Elle aurait voulut le renvoyer auprès de son prince jouer les chiens obéissants. Mais si elle le renvoyait, elle se condamner. Elle qui voulait protéger ses soeurs et ses enfants plus que tout, avait attiré le diable chez elle. Elle se devait de subir cet homme puisque c'était sa punition. Elle s'en voulait de ne pas avoir subit comme tout le monde. Elle devait maintenant traité avec un des gardiens de l'antichambre de l'enfer.

"Vous voyez ma sœur, le Prince Jean se préoccupe de vous et me fait vous dire que si vous avez des plaintes a exprimer, il faut lui adresser vos lettres directement."

Si on avait ouvert une fenêtre dans son âme, on y aurait trouvé la résignation du condamné à mort, de cet homme qui accepte son destin comme s'il s'agissait d'une vieille amie enfin retrouvée. Soeur Françoise ne contrôlait plus rien. Son monde s'effondrait. Cet homme avait remporté la bataille.

"Il faudra que vous disiez à la sœur Marie Gabriel de faire ses bagages après la messe car elle partira dans les prochains jours pour la grande ville, je les sentit très étrange et je m'inquiète a son sujet. j'enverrais une lettre à Londres pour les avertir afin qu'il la prenne en charge. Nos confrères de l'église s'occuperont d'elle à son arrivé afin de la remettre dans le droit chemin. J'aurais préféré faire autrement mais, ma sœur vous avez trop de compassion et j'ai peur que vous ne puissiez pas l'aider. Si vous vous étiez montré plus compréhensive à mon égard, je n'aurais peu être pas pris cette décision qui nous attristera tous."

Marie Gabriel. Elle était là depuis quelques temps mais c'était de loin la plus fragile des soeurs. L'envoyé à Londres la condamnait à devoir se réadapter dans un couvent, la déstabiliser encore plus. Heureusement, la mère supérieur de Londres était une amie de Soeur Françoise. Elle donnerait à Marie Gabriel une note pour sa consoeur. Elle ne pouvait rien faire de plus. Tout lui glissait des mains. La charité et la pitié n'existaient déjà plus en Angleterre, maintenant on leur enlevait même l'espoir. Ils étaient semblables aux oiseaux du Shérif, condamnés à vivre une existence servile pour le reste de leur vie.

"Autre chose a dire? Ensuite si vous le voulez bien j'aimerais que vous me fassiez visiter l'établissement afin de trouver une pièce pour y installer mon bureau car, je conte vous aider a gérer les dons et les problèmes éventuel que vous pourriez rencontré."

Soeur Françoise qui petit à petit avait baissé sa tête, la releva en un mouvement solennel. Elle était la supérieur du couvent de Nottingham au moins encore de titre. Elle avait des alliés. Marianne était aussi une personne importante. Le Prince Jean n'aurait sûrement pas osé espionner le courrier de sa cousine. Peut-être ses lettres étaient-elles sures ? L'espoir était de nouveau permis. Elle n'en fit cependant rien voir. Elle plierait pour la sauvegarde du troupeau face à ce loup.

"- Vous ne me laissez aucun choix. Puisque je suis contrainte de vous accueillir et de vous laisser fouiner à votre guise ... Mais notre couvent est petit et le seul local dont nous disposons est l'ancien logement du gardien au fond du jardin. Vous ne pourrez avoir plus. "

Que dire à cet homme. Il pouvait tout pour le moment et Soeur Françoise devait plier. Elle espérait seulement qu'un miracle viendrait les délivrer de ce prêtre aussi assoiffé de péchés que de chaire humaine et de destruction. Elle prierait la Sainte Vierge pour eux.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.fairyclochettewd@skyrock.com
Père Seymour
avatar
Pacificateur du Prince
Messages : 17
Date d'inscription : 18/02/2012
MessageSujet: Re: Visite du couvent Lun 27 Fév - 16:38

Maintenant que les choses étaient claire pour le père Horton Seymour, il pensait qu'il allait peu être enfin pouvoir s'installer. Il y avait bien des choses qu'il voulait régler dans ce couvent et cela commençait par la discipline car même s' il jugeait que la sœur Françoise faisait du bon boulot , le père Seymour estimait qu'elle manquait de sévérité et il entendait bien faire changer les choses. Le prince Jean comptait sur lui pour que les choses tourne dans son sens et par conséquent il n'avait pas le droit de le décevoir. En s'installant un bureau a l'intérieur du couvent, Horton pourrait y surveiller tous les faits et gestes des sœurs et voir si les orphelins étaient bien éduqués. Il l voulait aussi s'assurer que les dons était bien géré et que les hors la loi n'approchaient pas de trop prêt.

Le père Seymour observa la sœur Françoise qui semblait un peu effrayé mais, qui gardait la tête droite. Cette femme était courageuse mais, Horton n'aimait pas trop qu'on lui tienne tête, encore plus quand c'était une femme. A une époque ou Horton avait des doutes sur le fait de devenir un homme d’église, il avait rencontré une femme et en était tombé amoureux mais, cela avait très mal fini car elle ne lui avait pas été fidèle et il avait décidé de ne plus revoir cette femme. Il n'avait trouvé qu'une solution pour cela, punir la jeune femme. Cette pauvre femme avait fini noyé avec une pierre attaché a la cheville, dans les eaux de Londres.

"- Vous ne me laissez aucun choix. Puisque je suis contrainte de vous accueillir et de vous laisser fouiner à votre guise ... Mais notre couvent est petit et le seul local dont nous disposons est l'ancien logement du gardien au fond du jardin. Vous ne pourrez avoir plus. "


La sœur sortit le père Seymour de sa rêverie et il se contenta de hocher la tête, ses sombres pensées avaient tendance a le perturber et a le transformer en un mur qui ne fait qu'écouter. Même s'il paraissait froid et sans émotion, il se pausait beaucoup de question sur ce qu'il était et pourquoi il en était arrivé la, hélas, il trouvait difficilement les réponses à ses interrogations. Il fini quand même par répondre à la sœur Françoise.


"Vous commencé a comprendre mon fonctionnement ma sœur, vous faites des progrès, il serait regrettable qu'un jour je doivent également vous faire quitter le couvent mais, ce n'est pas dans mon esprit car vous êtes une femme utile qui devez juste faire preuve d'un peu plus de poigne et de moins de compassion."


Il fit un clin d'œil a la sœur.

"Maintenant allons y, montrer moi ou installer mon bureau. Je ne compte pas utilisé cette cabane pour dormi mais, uniquement pour m'installer et réfléchir ,tous en veillant au bon déroulement de votre établissement. Bien évidement si je voix quelqu'un s'introduire dans cette cabane se sera la dernière chose qu'il verra et je vous conseil de prévenir vos petits agneaux, ils serrais dommage que l'un d'entre eux s'égare..."


Le sombre père Seymour suivit la sœur Françoise a travers le bâtiments et jusqu’à la cabane qui lui serais prêté. La balade fut bref et silencieuse car la sœur ne semblait plus vouloir parlé a Horton et ce dernier préféra ne rien dire, estimant que pour le moment il devait garder quelques surprises pour cette femme et ne pas trop se dévoiler en la choquant d'avantage. Durant le chemin qui menait a la cabane, qui se trouvait un peu trop en retrait a son gout, le père Horton Seymour aperçut en chemin, quelques enfants qui l'observaient furtivement ou qui s'en allaient précipitamment lorsqu’il passait. Il se dit qu'au moins il ne serais pas dérangé.

Arrivé devant l'ancien logement du gardien, Horton observa un peu les lieux. La cabane comportait deux pièces et se trouvait au fond d'une petite cour, en face des logements des enfants. Il serais prêt des orphelins mais, un peu loin pour surveiller les sœurs et cela ne lui plaisait que très peu, d'au temps plus qu'il ne supportait pas le bruit. Il se tourna vers la sœur qu'il lui remis la clef de la cabane.

"Je vous remercie, je suppose que je n'ai pas d'autre choix que d'accepter cette endroit. Maintenant que vous m'avez suffisamment dévisagé, vous pouvez si vous le souhaitez disposer. Quand à moi je vais retourner a l'église préparer la messe, retrouvez moi labas, après que vous ayez prévenu notre très chère sœur qu'elle devra nous quitter très bientôt."

Il s'arrêta un moment et éclata de rire. Il repris ensuite sur un ton ironique et sans aucune sincérité.


"La pauvre sœur Marie Gabriel me manquera, pas vous?"

Il repris en s'énervant.

"Pourquoi cette ère si sérieux ma sœur? aller y ! Libéré votre cœur et avant que je ne redevienne désagréable et vous montre comment je punis les mauvais esprit, retourné voir la pleurnicheuse ou faite ce que bon vous semble, moi je repart à l’église et n'oublier pas de m'y rejoindre avant que la messe ne commence."

Pour faire preuve d’un peu de politesse ou par distraction, le père Seymour écouta ce que la sœur avait d'autre a lui dire, avant de prendre congé mais, sans prendre la peine de lui répondre car au fond de lui, il savait très bien qu'il avait tord et devait se calmer un peu.

Arrow l'église --- La messe de Pâques [Ouvert à tous]



Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Visite du couvent

Revenir en haut Aller en bas

Visite du couvent

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Visite au musée archéologique du Val d''Oise.
» visite chez le gynéco
» salle de visite médicale n°3 infirmière Noeliana
» Que pensez-vous de la visite du President Iranien à Columbia
» le forum de claude ! une visite s'impose les ami(e)s! merci

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Robin Hood : Les Mystères de Sherwood :: Zone RP Principale :: Nottingham :: La Ville :: Couvent et Orphelinat :: Cloître-