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RPG Médiéval basé sur la légende de Robin des Bois

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Richesses de Locksley

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Robin des Bois
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MessageSujet: Richesses de Locksley Mar 13 Juil - 16:43

Samedi 4 avril, dans l'après midi

Arrow Le camp des hors-la-loi

Cela faisait deux mois qu'il avait demandé Marianne en mariage... et qu'elle avait accepté. Avec des conditions, certes, mais elle avait accepté. Et cela dépassait tous les rêves qu'il avait jamais osé faire. Ce jour là, persuadé qu'il était qu'elle ne l'aimait pas, à cause d'un certain Sir Redfield qui semblait ne pas exister, il avait vu sa vie depuis peu terne devenir soudainement lumineuse. Même s'ils ne se marieraient que lorsque le roi reviendrait en Angleterre... Ou, si ce n'était pas le cas, après les fêtes de Pâques. Ce qui ne saurait tarder... Bientôt, ils seraient mari et femme. Bientôt...

En attendant, il lui faudrait demander la main de Marianne à son père. Ce qui n'était pas une tâche que Robin impatientait vraiment d'entreprendre. Il la repoussait, même. Et bientôt il ne pourrait plus. Il se demandait sans cesse comment pourrait réagir Edward. Accepterait-il que sa fille chérie épouse un hors-la-loi, même ancien noble ? Il avait déjà du mal à accepter qu'elle soit l'espionne de Robin. Cela la mettait trop en danger, et il s'inquiétait pour elle, ce que Robin comprenait parfaitement. Cependant, Edward avait tendance à penser que Guisborne ferait un meilleur parti pour Marianne que Robin. Et ce dernier ne pouvait toujours pas lui en blâmer : quel parent pourrait rêver d'une vie de dangers pour sa fille ? Certes, elle avait déjà cette vie, mais à moindre échelle : Guy de Guisborne veillait sur elle, et cela Robin ne pouvait le négliger malgré son antipathie et sa jalousie, elle conservait encore son titre de noblesse, elle avait toute la richesse et le confort rêvé à disposition. Comment pourrait-elle un jour vivre à Sherwood sans jamais regretter d'avoir fait ce choix ?

Comment pourrait-elle ?

Soudain, Robin se remit à douter. Encore une fois. Tous les jours, c'était le même schéma : il était heureux de ce qui allait bientôt lui arriver, puis il avait peur de la réponse d'Edward, et enfin peur de la réaction de Marianne lorsqu'elle aurait vécu plusieurs jours avec lui. Après tout, ils étaient habitués à se voir à la dérobée, en cachette, pour la plupart du temps s'échanger des informations cruciales. Pourraient-ils vivre ensemble tous les jours, jusqu'aux nuits même ? Et Christabelle, et son père, et Betty... ne languiraient-ils pas leur vie d'avant ?

Autre sujet d'inquiétude : Betty. Il serait alors son cousin, et devrait s'en occuper comme de sa propre fille, ce dont il n'était pas certain d'assumer la responsabilité. Il avait toujours eu du mal avec les enfants, et n'avait jamais eu à s'en occuper d'un. Heureusement que c'était une fille, il ne serait pas obligé de l'emmener à la chasse ou au tir à l'arc... Elle resterait sagement avec Marianne pour apprendre à faire il ne savait quoi (des trucs de fille, sans doute).

Robin se força à arrêter de penser à tout ceci. Le moment n'était pas à ça. Le moment était à Locksley, où il avait décidé de faire un tour pour voir si Gamwell ne maltraitait pas trop ses gens. Saleté... Deux mois après, il le détestait encore, avec toujours la même rage au creux de l'estomac. Rien que de prononcer son nom le faisait sortir de ses gonds. Il y avait quelques jours de cela, un de ses hommes avait prononcé ce nom, dans un contexte dont Robin ne se souvenait même plus... ce dont il se souvenait, par contre, était son poing fendant le bois de la table en face de lui. Il avait frappé si fort qu'il s'était blessé au sang. Puis il s'était levé, et était parti sans dire un mot. Tout le monde savait pourtant qu'il valait mieux éviter de dire quoi que ce soit qui pourrait lui rappeler Gamwell.

Quoi qu'il en soit, il avait décidé d'aller à Locksley, le sort de son domaine trottait dans sa tête depuis plusieurs semaines, sans que jamais il n'ose y venir. Il avait peur de ce qu'il y découvrirait. Et il fut très étonné : il y vit des gens en bonne santé, apparemment heureux. Comme si rien n'avait changé ces derniers mois. Comme si leur nouveau maître n'était pas celui qui avait trahi Robin de Locksley. Car John était de Gamwell, et non de Locksley. C'était Robin, et Robin seul, qui était de Locksley.

Cette vue le fit grimacer. Il se sentait à nouveau trahi. Comme si sa propre soeur l'avait poignardé dans le dos. Il savait ce sentiment répugnant : après tout, il ne rêvait que leur bonheur. Mais le sentiment d'être trahi n'en était pas moins fort. Ils ne pouvaient PAS être heureux, pas avec John comme maître. Ca n'allait pas du tout...

Un homme qu'il ne connaissait pas fit soudain son apparition. Caché derrière une maison, Robin ne l'avait pas vu. Il se demanda si c'était un homme du Shérif... De loin, il n'aurait su dire. L'homme sembla noter quelque chose sur un bout de parchemin.

*Qu'est ce que...*

Soudain, Robin se souvint. Marianne lui en avait parlé, après qu'il l'eut demandée en mariage : un homme avait été envoyé par Jean Sans Terres pour faire un rapport sur les richesses du comté... Compléter le Domesday Book. Ce devait être lui. Obligé que ce soit lui. Robin devait le surveiller, il en avait l'occasion, alors qu'il ne s'attendait pas du tout à le rencontrer ici. Et puis, cela lui ferait penser à autre chose.

Il ne voyait pas de gardes autour de lui, mais cela ne voulait pas dire qu'il n'en avait pas. Il n'avait pas pensé à prendre une cape pour se protéger au cas où un homme du Shérif ferait son apparition (quelle idée), aussi se cacha-t-il rapidement derrière un buisson, en espérant ne pas être vu.

Compléter le Domesday Book... Quelle idée avait encore Jean derrière la tête ? Robin était persuadé qu'il tentait de prendre le trône, profitant de l'absence de son frère. Mais il ne pensait pas que cela se ferait si rapidement... Cela voulait dire que Robin et ses hommes devaient agir au plus vite pour faire revenir Richard des croisades, ce qu'ils ne parvenaient pas à faire. Et le fait que Jean complète le Domesday Book (appelons le DB) était très inquiétant pour eux... Il fallait absolument qu'il en sache plus, et qu'il essaie de savoir où était le DB. Pour le voler. Ainsi, Jean ne pourrait plus rien faire pour s'emparer du trône.

Cet homme, qui avait pour mission de compléter le DB, devait bien savoir où il se trouvait... La question étant : comment lui tirer les vers du nez ?

Il se posait encore cette question alors qu'il relevait la tête pour voir ce que faisait l'homme en question... mais il avait disparu.

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Lord Fenry
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Mar 13 Juil - 20:44

Samedi 4 avril dans l'après-midi


Même si ce n'était qu'une façade pour être accueillit partout, Fenry mettait un point d'honneur à remplir sa mission fictive. Il traversait les domaines d'un comté et en notait les moindres richesses et les moindres possessions. Aujourd'hui il devait aller à Locksley. Ce domaine nouvellement tombé entre les mains de John of Gamwell était de bonne taille. Fenry notait négligemment sur des morceaux de parchemin ce qu'il voyait. Il devrait de toute façon donner ses notes au Shérif selon les termes de leur accord. Après tout ce qui se passait ici ne le concernait en rien. Pourtant il était pris d'une certaine curiosité pour ce domaine. Il avait en effet compris, en tendant l'oreille aux ragots, que ce domaine avait autrefois appartenu à celui qui était désormais un hors-la-loi.


Fenry voulait absolument se faire une opinion sur cet homme. D'après ce qu'il avait pu observer, il serait ici son plus sérieux rival à la conquête de la douce Marianne. Ils avaient été fiancé selon la rumeur et le jeune homme était parti en Terre Sainte peu de temps avant leurs noces. Fenry se doutait donc qu'il ne serait pas simple de prendre la demoiselle à un homme qui n'avait pas hésité à tout abandonner pour servir sa cause et ses idées. Ce point de son caractère l'intriguait également. Comment un homme pouvait-il laisser toute sa vie, toute sa fortune de côté pour une idée ?


Fenry était tout à ses pensées quand il entendit du bruit derrière lui. Il se retourna et n'aperçut absolument rien. Cela ne le satisfit pas et il s'avança vers les bois zone d'où provenait le bruit.


"- Holà ! Y a-t-il quelqu'un ?"

[désolée un peu court mais j'ai pas le temps]
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Robin des Bois
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Mer 25 Mai - 0:46

Comme souvent ces derniers temps, Robin avait tendance a laissé son esprit vagabondé et a se pauser beaucoup de questions, trop de questions. Une fois de plus, ses pensées allaient vers son roi a qui,il avait juré fidélité, a la vie comme à la mort. Mais, richard n'était toujours pas revenu et en attendant, il fallait vraiment en apprendre davantage sur ce livre et surtout mètre la main dessus assez rapidement.

En pensant à tout cela, Robin avait détourné le regard un court moment de l'homme qui prenait des notes de tout ce qu'il voyait, à croire que même un simple morceau de bois pouvait devenir un bien a saisir. Pendant ce temps, le serviteur de Jean avait disparu de la vue de Robin et avait fait le tour du buisson. Dans un reflex aussi vite que l'éclaire, Robin avait dégainé son arc et encoché une flèche qu'il pointait en direction de l'inconnu.

Cette fois, le seigneur de Sherwood avait bien faillit se faire surprendre. Les derniers évènements l'avaient réellement déstabilisé et même après une période de deux mois il avait encore du mal a se concentrer sur ses objectifs qu'il ne cessait de renouveler afin de redevenir l'homme qu'il était avant cette tragique bataille qui avait faillit coûté la vie aux personnes qu'il aime le plus au monde. S'il était arrivé malheur a Cyrielle, il se serait donné lui-même la mort et n'aurait pas hésité une seul seconde a vendre son âme au diable pour la sauver. Depuis qu'elle avait été capturé il veillait encore plus sur sa sœur et aussi pour cette raison et sa passion pour les honnêtes citoyens il ne pouvait abandonner sa destiné.

C'est pourquoi il se trouvait à cet endroit et à cet instant et s'était levé et tenait fermement son arc pointé sur ce pitoyable homme de main de Jean et de ses acolytes pour ne pas dire larbins. En pensant à cela, immédiatement le nom de John lui revint en tête et il ne pu s'empêcher de froncer les sourcil et se demanda ce qu'il ferait si ce traitre se serait trouver à la place de l'autre homme.


<Si j'étais à ta place, je ne bougerait pas, peu importe ton nom, tu a l'air d'avoir les poches bien pleines et tu me parais bien occupé avec ce parchemin. Peut être devrai-je t'en délaistée ou peut être me cache tu quelques choses de bien plus vicieux. >

En prononcent ces mots pleins de défis, Robin avait retrouvé une partie de sa malice et son arrogance d'autres fois et cela lui rappelait tous les guet-happant qu'il avait organisé d'une main de maitre avec ses compagnons de la foret. Et il eu soudain, bien qu'a ce moment il n'était pas accompagner de son habituel groupe, une envie de s'amuser un peu et d'impressionner l'homme qui ne le connaissait pas encore, avant dans venir à l'essentiel, le Domesday Book.

<Mon nom est Robin des bois et ceci est une embuscade. Temps que de pauvre gens mourons de faim, temps que l'injustice régnera, je me battrait pour un monde meilleur. >


Robin avait prononcé ses paroles qu'il avait de nombreuses fois utilisé durant ses embuscades mais, il ne s'en lassait jamais. Il avait prononcé c'est paroles bien fortement, de façon à ce que les pauvres gens qui étaient au alentours puissent, tous entendre ce message d'espoir et de réconfort, Robin des bois était toujours là, pour eux et ne les laisserait pas tomber.

A présent, le prince des voleurs ne disait plus un mot et fixait l'homme en attendant une réaction de sa part. L'amusement était fini et il était temps de voir ce qu'ils se cachait derrière cette histoire, car au-delà de créer de nouvelles taxations, ce livre pouvait s'avérer bien plus dangereux et Robin le savait.




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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Jeu 26 Mai - 10:46

Enfin ! Robin des Bois en personne. Évidemment, sa fausse mission ne pouvait qu'avoir suscité l'intérêt du hors-la-loi. Peut-être même était-ce Marianne qui l'en avait informé ? Peu importait en cet instant. Il se retourna doucement. Son adversaire ne devait pas voir plus d'une vingtaine d'années. Alors c'était de ça que la jolie demoiselle s'était entichée ... Du panache, de l'insolence mais pas grand chose de plus ! Il ne semblait pas si dangereux au premier abord. Mais Fenry savait qu'il ne fallait pas se fier aux apparences. L'amour pouvait frapper stupidement les gens et surtout les rendre d'une bêtise à peine croyable.


"Le célèbre Robin des Bois. Je ne m'attendais pas à un tel honneur. Le défenseur des faibles et des opprimés ... le célèbre bandit de Sherwood ! Et que puis-je pour vous ? Je ne fais rien qui puisse faire du mal à vos amis du peuple et je n'ai que quelques pièces d'argent sur moi et quelques feuilles de parchemin. "


Cette ironie toute feinte n'était sans doute pas le meilleur moyen de ne pas provoquer le bandit mais tant pis. Il voulait le tester, le jauger. S'il devait s'avérer être son rival direct, il fallait qu'il apprenne à le connaître et surtout découvre ses faiblesses, autre que son évident attachement pour la belle demoiselle. Et pourquoi ne pas observer sa réaction s'il parlait d'elle. Rien de tel que de prêcher le faux pour savoir le vrai.


Je crois que nous avons une connaissance commune. Bien qu'il y a sans doute longtemps que vous n'avez pas vu la dite personne. Lady Marianne ! Une jeune femme sublime si vous voulez mon avis. Mais très dur à approcher. Néanmoins qui ne tenterais pas sa chance face à une telle beauté.


Maintenant, il ne fallait qu'observer et écouter sa réaction. Fenry souriait intérieurement du spectacle qui allait s'offrir à lui. Il avait déjà fait la moitié du travail. Lady Christabelle était déjà sous son influence. Plus il se rapprochait d'elle, plus il se rapproche de Marianne et au moment opportun ... il ferait ce qu'il faudrait pour l'avoir...
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Jeu 26 Mai - 23:21

Robin continuait de regarder l'homme en essayant de comprendre son but principale. Ce mystérieux personnage, ne semblait nullement impressionné devant Robin et affichait même une sérénité déconcertante. Il se trouvait menacé par l'homme le plus recherché d'Angleterre et cela ne semblait gère lui procurer quelques sensations. Était-il fou, ou peut être n'avait -il aucune chose a se reprocher.
Robin qui ne se sentait pas menacé rengaina son arc en prenant soin de garder sa main prêt de la poignée de son épée, juste au cas ou. Peu être devait-il attendre un peu avant de juger ce personnage qui venait d'ouvrir la bouche et qui prétendait ne rien faire de mal et ne pas en vouloir au peuple.

Malgré ses mots, le prince de sherwood restait méfiant, il avait déjà eu son cota de trahison et maintenant il se voulait encore plus vigilant. Trop de gens avait été menacé par son immaturité et sa tendance a foncé dans le tas tête baissée sans évaluer les conséquences. Mais après tout, c'était Robin des bois et toutes ses actions n'étaient jamais sans conséquence. A cause de cela il hésitait encore a demander a sa belle de venir vivre a ses cotés.


Je crois que nous avons une connaissance commune. Bien qu'il y a sans doute longtemps que vous n'avez pas vu la dite personne. Lady Marianne ! Une jeune femme sublime si vous voulez mon avis. Mais très dur à approcher. Néanmoins qui ne tenterais pas sa chance face à une telle beauté.


Maintenant, il ne faisait aucun doute que l'homme qui se trouvait devant Robin était la personne don Mariane lui avait parlé, ce même individu qui avait tenté de courtiser son âme sœur et qui continuait a narguer Robin. Le visage de ce dernier s'assombrit et il n'avait plus qu'une seule chose en tête, faire payer cette affront à ce prétendant qui voulait lui prendre sa femme. Cet homme avait à peine fini de parler que Robin lui fonça dessus et le plaqua contre le mur d'une maison. Il le regardait a présent dans les yeux et lui murmura à l'oreille.

<Si tu touches à un seul des cheveux de Mariane ou si tu essais de te rapprocher d'elle, sache que je deviendrais ton pire cauchemar et tu regretteras de t'être intéresser a ma douce et d'avoir tenté de la courtiser.>

La jalousie de Robin était indéniable et il resta un court moment à fixer l'homme puis ce décida a le lâcher et recula de quelques pas, sans le quitter des yeux. Robin était très en colère mais, plus que tous il s'en voulait. Il avait demandé Marianne en mariage et cette dernière avait accepté en laissant quelques conditions mais, la dernière fois qu'il avait vue ça femme, il s'était séparé sur quelques engueulades. Et le fait qu'un autre s'intéresse a Mariane força Robin a se remettre un peu en question et se dit qu'il devrait vite aller s'excuser au prêt de sa douce et tenter un fois de plus de la convaincre de venir habiter avec lui. Peu être que s' il lui montrait son nouveau campement elle changerait d'avis et peu être aussi que lui ne devait plus douter et prendre davantage de risque.
Soudain, le Domesday Book n'était plus trop une priorité pour Robin. Mariane avait raison, il se préoccupait plus du peuple que de son propre amour et il allait devoir faire plus d'effort s' il ne voulait pas la perdre.


Il décida tous de même de poser quelques questions sur ce livre.

<C'est informations que tu récupères à droite et à gauche, ou sont-elle consignées?>

En attendant la réponse, Robin songeait de plus en plus à Marianne et à la façon don il la convaincrait, de plus il fallait qu'il accorde un peu de temps a sa bande et qu'il les rassures un peu, qu'il leur montres qu'il est toujours là.

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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Ven 27 Mai - 7:30

La réaction démesurée du hors-la-loi donna raison à Fenry sur un point au moins : il était bien son plus sérieux rival. D'habitude il aurait résister et ne se serait pas laisser pousser de cette manière contre un mur par un jeune blanc-bec. Mais là, il était intéressant de voir la violence avec laquelle il réagissait lorsqu'il s'agissait de la demoiselle.

<Si tu touches à un seul des cheveux de Marianne ou si tu essais de te rapprocher d'elle, sache que je deviendrais ton pire cauchemar et tu regretteras de t'être intéresser a ma douce et d'avoir tenté de la courtiser.>

Voilà qui en disais long sur ses idées. Il ne parlait plus de son peuple et perdait rapidement ses idéaux si on touchait à « sa douce ». Et Fenry se ferait un plaisir d'y toucher à sa douce. Il eut un léger rictus. La chasse promettait d'être encore plus intéressante grâce à lui.

<C'est informations que tu récupères à droite et à gauche, ou sont-elle consignées?>

Oh ! Non ! Fenry était déçu ... Le petit Robin des Bois semblait retrouver une contenance. Mais la question n'était pas aussi simple que ça et il n'avait pas finit de s'amuser avec lui.

« La question n'est pas si simple. Le Shérif veut ses informations et je suis sur que votre 'douce' vous a dit que je rafraichissais le Domesday Book. D'ailleurs, elle n'est pas si douce que ça. Croyez-moi sur paroles. Evitez les visites nocturnes. Elle est du genre tigresse dans ces cas-là... »

Sans être explicite, la phrase signifiait bien que Fenry avait rendu une petit visite à la jeune femme qui s'était montrée fort farouche. Un mauvais rictus se forma.


« Les informations sont dans cette pochette mon ami . »
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Sam 28 Mai - 1:05

le sang de Robin bouillait en lui et il avait bien du mal a ne pas laissé sa colère éclater d'avantage. Il devait se calmer un peu, réflechir un court moment et en revenir à la raison pour laquelle il était venu ici. Loksley avait été son domaine et sous sa protection. Quand il avait dû partir en croisade, il avait abandonné le village en se demandant dans quel état il le retrouverait. Le pire était arrivé mais, depuis ce jour il continuait de protéger ce village et c'est pourquoi il venait régulièrement prendre des nouvelles de ces habitants.

« La question n'est pas si simple. Le Shérif veut ses informations et je suis sur que votre 'douce' vous a dit que je rafraîchissais le Domesday Book. D'ailleurs, elle n'est pas si douce que ça. Croyez-moi sur paroles. Evitez les visites nocturnes. Elle est du genre tigresse dans ces cas-là... »


Robin aurait pu une fois de plus ce mettre en colère mais, cette fois ci il resta plus calme et s'il n'aurait pas été en mauvaise compagnie il aurait peut être même esquissé un sourire, car Marianne était belle et bien une tigresse à ses heures perdu et il ne fallait pas trop la taquiner. C'était également pour cette raison que Robin aimait cette femme et il allait vite devoir la rejoindre avant que ce nouveau venu ne lui fasse trop d'avance.

« Les informations sont dans cette pochette mon ami . »

Robin continuait à se demander pourquoi l'homme était si calme. Allait-il le laisser prendre sa pochette comme-ci de rien était. Et que détenait-elle réellement? Robin devait le savoir parce qu'il n'avait plus envie de s'éterniser avec ce drôle d'individu. Le prince des voleurs se déplaça aussi vite que le vent, en brandissant son épée et il arracha la pochette avant de reculer un peu en prenant soin de toujours maintenir son épée en direction de l'homme.

<Ne bouge pas, tu commences vraiment a m'énerver de parler de Marianne. Je vais regarder ce que tu caches et te laisser >

Tout en continuant de menacer l'homme du bout de sa lame, Robin ouvrit la pochette et commença a en lire le contenu. Il ne trouva aucune information intéressante sur le Domesday Book mais, a la place une grande liste était rédigé et ou il était mentionné le nom de nombreuse femmes et des choses étranges exercer par un homme qui semblait très perturbé. Il y avait bien évident le nom de Marianne et ce qui était des plus fous c'est qu'en lisant en détails ce qui était consigné, les femmes donnaient l'impression d'approuvé cet homme. Mais Robin ne savait que pensé de ce fou, peu être était-il juste étrange mais, son comportement n'avait quand même rien de normal. Robin ne fut pas surpris et bien évidement ravis de savoir qu'il ne s'était rien passé avec sa femme, il jeta la pochette et son contenu au sol et regarda l'homme tous en rangeant son épée.

<Tu m'intrigues beaucoup et je sens que je te sous estime car, je ne lis aucune peur dans ton regard et tu ma l'air bien sur de toi.>

En effet, l'étranger n'avait même pas sursauter en se faisant ainsi menacé par Robin, ce dernier se dit qu'il devrait quand même garder un œil sur ce curieux personnage et s'en méfier.

<Adieu ! Car j'espère ne pas te revoir mais, sache que je ne suis jamais très loin.>

Et Robin repartit vers les buissons et s'enfonça dans la forer afin de réfléchir un peu a ce qu'il allait pouvoir dire a Marianne pour qu'elle vienne habiter avec lui. En partant, il pris soin de ne pas tourner le dos tout de suite car, un coup est si vite arrivé, surtout quand on se nome Robin des bois.

Arrow Knighton Hall

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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Ven 3 Juin - 13:54

Effectivement ! Cet homme le sous-estimait. Fenry eut un sourire mauvais lorsqu'il vit partir le jeune homme dans la forêt. Il aurait mis sa main au feu qu'il allait voir sa belle. Jamais il ne pourrait la laisser être la proie d'un chasseur comme lui. Il ramassa la pochette. Ses exploits avaient insinuer le doute dans l'esprit du hors-la-loi. Marianne serait sienne et en même temps qu'il la consumerait, il détruirait ceux qui s'était attaché à elle. Il eut alors une idée. Il était invraisemblable que ce Robin des Bois ne revienne pas pour chercher à l'écarter de la jeune demoiselle. Il allait lui réserver une surprise. Une surprise de taille. En dehors de Locksley, une petite partie des mercenaires du Shérif campaient en attendant les ordres. Ils devraient faire l'affaire.

"- Nous allons nous amuser un peu Robin des Bois."

Il récupéra son cheval et se dirigea rapidement vers les mercenaires. Ce n'étaient pas des hommes commodes. Mais tant qu'on payait, ils ne disaient rien. Fenry s'approcha du groupe d'hommes.

"- J'ai du travail pour vous."

Il sortit alors une bourse pleine et la jeta à l'un d'eux. L'homme ouvrit la bourse et acquiesça en direction de ses compagnons. Fenry sourit et commença à leur expliquer l'affaire. Il voulait que ces hommes l'accompagnent à Locksley. Il devrait alors ce cacher et attendre la venue d'un homme. Quand Fenry en donnerait l'ordre, ils devraient le battre, juste assez pour bien l'amocher mais sans le tuer. Il voulait qu'il ne puisse rien faire mais qu'il puisse voir Marianne tomber dans sa toile.

"- Vous avez compris. Je ne veux pas qu'il meure ! Je veux juste qu'il souffre ...
- Vaudrait mieux le tuer.
- Non ! La souffrance dure, la mort est trop rapide. Je veux qu'il souffre dans son corps avant de souffrir dans son âme. "


Fenry jeta une nouvelle bourse. Avec ça les scrupules s'envoleraient. Il se leva et les mercenaires firent de même. Ils retournèrent tous à Locksley. Là, il se placèrent en retrait, derrière plusieurs maisons d'artisans. Il n'y avait plus qu'à attendre l'homme. Cette fois, ça serait lui qui mènerait la danse. Et cette danse là ne plairait surement pas au hors-la-loi.
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Sam 4 Juin - 23:07

Arrow Knighton Hall

Robin était toujours un peu énervé après ca dispute qu'il avait volontairement déclencher pour éloigner Marianne. En partant de Knighton Hall, il avait d'abord pensé passer voir si tous se passait bien au campement mais, il avait changé d'avis en route et était re partit pour Loksley, car il n'avait plus en tête qu'une seule chose, punir Fenry. Non seulement cet homme pouvait être dangereux mais, aussi c'était à cause de cela que Robin avait du briser le cœur de ca bien aimé.
Il s'en voulait beaucoup, car il estimait avoir été beaucoup trop loin dans ses propos et la colère avait pris le dessus sur lui et il avait dit des mots à Mariannne qui était vraiment trop méchant et cassant. La jeune femme n'avait pas mérité cela et Robin aurait peu être du lui faire davantage confiance et la laisser faire ses propres choix. Le prince des voleurs devait comprendre qu'il ne pourrait pas toujours contrôler le destin des gens.


Robin arriva a Loksley et une première chose le frappa. Le village était très calme, trop calme. Il ni y avait que quelques personnes qui vaguaient à leurs occupations mais, qui affichaient une mine désemparé. Quand Robin les salua, les villageois se contaient d'un hochement de tête, alors qu'habituellement ils lui sautaient dessus des son arrivé. Il était vrai que c'est dernier temps, le jeune voleur n'avait pas accordé beaucoup de temps aux habitants de Loksley mais, malgré tout il régnait une atmosphère que Robin trouvait étrange et soupçonneuse.


Robin s'approcha d'un grand homme barbu qui coupait du bois et l'accosta poliment.

<Dit moi l'ami, je ressent une certaine tentions dans le village, est-ce que je me trompe?>

Robin regarda l'homme qui l'avait évidement reconnu mais, cet homme semblait soucieux.

<Écoute Robin, tu n'est pas le bienvenu en ce moment ici et tu mets tout le monde en danger en venant ici, on a des consignes a respecter et on le fait pour nos famille.>

La voix de l'homme tremblait comme ci le fait de parler à Robin pouvait représenter un danger. Le prince des voleurs regarda au tour de lui et remarqua que les gens avait cessez leurs activités et qu'il rentraient tous chez eux.


Soudain, un homme apparu au loin et courra jusqu' au pied de Robin, sous le regard de l'homme barbu qui s'empressa ensuite de rentrer chez lui en hurlant à sa femme qui se trouvait non loin de rentrer également. L'autre homme repris son souffle et s'adressa a Robin avec les larmes au yeux. Robin aida ce pauvre homme qui semblait égaré, a se relever.

<Ro..robin.. des hommes on pris ma femme, ma douce Caterine et l'ont amené dans cette grange la-bas.... j'ai voulu lui venir en aide mais, je me suis..aussitôt fait expédier dehors.>

Robin regarda en direction de la grange en ce demandant ce qu'il se passait et qui se trouvait dans cet endroit, bien qu'il eu des gros soupçon sur la présence de Fenry. En regardant l'homme en détresse Robin constata que le nouveau compte de Loksley ne semblait pas être d'un grand secours à son peuple.


<Dit moi, est-ce que ses hommes ton dit quelques choses et combien son t-il?>

<Je..je ne sais pas.. l'un deux, peut être leur chef, a dit que si Robin des bois ne venait pas, il s'amuserait avec...la délicieuse peau de ma femme, tel son.. ses mots.>


L'homme recula et se mit a pleurer en suppliant Robin d'intervenir sur-le-champ.

<Dépêche toi je t'en pris, l'homme dit s'appeler Fenry et te connaître.>

Il ne faisait plus aucun doute sur Robin, dans cette grange se trouvait l'homme qu'il cherchait et il allait le faire payer.

<Je connais cet homme en effet, reste ici, je vais sauver ta femme.>


Robin arriva devant la grange et dégaina son épée, car il se demandait de combien de personnes Ferny serait accompagné. Une fois à l'intérieur, Robin constata avec surprise que Fenry était tous seul en hauteur et en bas sur une chaise se trouvais une jeune femme attaché. Robin relâcha cette femme immédiatement et cette action lui avait paru trop simple, la femme captive sortit en courant et en murmurant au passage, un désolé à Robin qui ne comprenait pas pourquoi la femme lui disait cela.

Fenry se trouvait en hauteur , au second étage de cette vielle grange et le toisait du regard. Robin s'avança un peu plus dans cette grange qui malgré son second étage était quand même plutôt étroite.

< Fenry! j'aurais du te tué quand je t'avais entre mes mains.>


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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Dim 5 Juin - 15:02

De retour dans le village de Locksley, Fenry avait demander à ses nouvelles recrues de prendre une femme dans une des maisons. Robin était long à revenir et il fallait le pousser un peu. Ils prirent une des femmes du village et la ramenèrent à Fenry. Il prit le visage de celle-ci entre ces doigts. Son sourire était mauvais. Jamais Robin des Bois ne pourrait résister à son piège. Il se retourna vers celui qui devait être son mari et qui suppliait qu'on lui rende sa femme.

"- Tu vas dire à Robin des Bois que ta femme est dans la grange et qu'il doit la sauver. Si tu fais ce que je te dis il ne lui arrivera rien.
- Messire je ne connais pas Robin des Bois.
- Un peu de bon sens ! Tu vas dire à Robin des Bois que Fenry l'attend et que s'il ne se dépêche pas je me consolerais avec la douceur de la peau de ton épouse. Si tu ne le fais pas, je la tuerais."


Fenry était sérieux. Il passa derrière l'épouse du manant et renifla une mèche de ses cheveux. Il sortit un poignard et le plaça sur la gorge de la femme. L'homme partit en courant. Fenry sourit et fit signe aux mercenaires de venir reprendre la femme.

"- Attachez la moi en bas dans la grange. Ensuite vous vous cacherez dans l'ombre et vous attendrez mon signal quand je vous le dirais vous sortirait accueillir notre proie comme il se doit."


Les mercenaires ne se firent pas prier. Fenry payait bien c'était tout ce qui leur fallait. Ils attachèrent la femme. Fenry grimpa à l'étage de la grange avec une corde. Il demanda aux autres de retirer toute les échelles et d'aller se cacher. Un homme ressortit pour fermer toute retraite au hors-la-loi quand le piège ce serait refermé sur lui. La grange était sombre. Même le grand Robin des Bois ne pouvait voir dans le noir. La nuit tomberait rapidement en plus. Tout était à son avantage. Il n'avait plus qu'à attendre. Mais l'attente ne fut pas très longue. Bientôt, il entendit la porte de la grange s'ouvrir. Il se plaça entre ombre et lumière afin qu'il puisse le voir. Ce hors-la-loi était prévisible. Il venait de libérer la femme.

< Fenry! j'aurais du te tué quand je t'avais entre mes mains.>

Fenry rit devant ce blanc-bec. Il était fait comme un rat. Une fois cette petite formalité accomplie, alors rien ne le séparerait de Marianne. Mais d'abord il voulait jouer avec sa proie comme un chat joue avec la souris qu'il vient d'attraper.

"- Je t'ai déjà dit que ce n'était pas si simple mon ami. Tu vois le problème avec les hommes comme toi c'est que vous êtes trop prévisible ... "

Il passait de l'ombre à la lumière pour que son adversaire ne connaisse plus sa position. Sa voix résonnait quelque peu sous le toit de la grange.

"- Mais je dois dire que tu m'as rendu la chasse plus intéressante. Tu as bon goût ! Marianne ... mmmmm .... une beauté rare ... un grain de peau délicat ... un caractère bien trempé ... Dommage ... Tu te rends bien compte que si elle me résiste je devrais prendre des mesures. Mais revenons-en à toi ! Tu es un adversaire assez curieux je dois dire ! "

Voyant qu'il sortait son arc, Fenry sourit et resta dans l'ombre. Il ne le voyait pas mais lui pouvait le voir.


"- Pas de ça. Je suis sure que tu voudrais m'embrocher sur ton épée plutôt que de me toucher à distance. Dis-moi ? J'ai une question pour toi ? Tu dois bien avoir la réponse ! Marianne ? Elle est comment ? Dans l'intimité ?"


Un sourire mauvais passa sur son visage. Maintenant le jeu commençait.
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Jeu 9 Juin - 13:12

Robin se tenait dans cette grange, a peine éclairée et observait Fenry qui s’était posté en hauteur. Cette homme était bien étrange et malgré les mauvaises choses qu’il avait du faire, Robin ne pouvait s'empêcher d’éprouver une certaine fascination pour cette étranger qui semblait aimer jouer avec les nerfs des gens. C'était une chose que le prince des voleurs partageait avec Fenry, un don d’agacer les gens et de faire en sorte que les personnes ne puissent s’empêcher de répondre a de tel provocation. Un peu plutôt, Robin lui même avait jouer avec les nerfs et sentiments de sa belle et maintenant c'était lui qui était la cible de Fenry. Comment garder son sang froid devant un tel provocateur ?

< Arrête de fanfaronner, car tu pourrais vite le regretter. J’aurais du te faire la peau quand j'avais la main sur toit. Je t'ai sous-estimé mais, je ne commettrait pas une deuxième fois l'erreur. >

Tendis que Fenry parlait et semblait ignorer les menaces de Robin, ce dernier regardait au tour de lui en essayant de trouver un endroit ou grimper pour atteindre Fenry. Mais, l'homme avait apparemment pensé a tous et c'était rendu inaccessible. Robin n'apercevait aucune échelle au tour de lui et dans cette grange ou l'on ne voyait pas grand chose, le jeune voleur ne voyait rien d'utile a escalader pour botter les fesses de Fenry. De plus, il sentait comme une présence dans l'ombre mais, cela n'était peu être qu’une simple paranoïa de sa part car il n'aimait pas trop les endroits confinés et c'était pour cette raison qu'il avait un peu hésiter a faire de la grotte le nouveau campement. Il était facile de s'y laisser piéger et s'en échappé était des plus difficiles.

Pendant que Fenry jouait a se cacher et continuait de le provoquer en parlant de Marianne, Robin s’était adossé a la porte et essayait de l'ouvrir et constata sans surprise qu’il était enfermé. Il s était fait bêtement prendre au piège et maintenant il allait devoir trouver une solution pour sortir de ce pétrin car la voix de Fenry qui résonnait dans le noir commençait a l'énerver sérieusement . Il était nettement visible que le collectionneur de femme était un personnage très intelligent et des plus déstabilisant.

Le sang de Robin commençait a bouillonner et il brandit son arc en visant l'endroit ou se trouvait Fenry, sans vraiment voir ce dernier qui continuait de se dissimuler dans l'ombre tel un loup qui joue avec sa proie avant de la déguster .


<FenRY ! ! Tu n’est qu’un esprit tordu et je t'interdis de parler de Marianne, je vais te punir, te faire saigner et te transpercer de mes flèches!>

"Pas de ça. Je suis sure que tu voudrais m'embrocher sur ton épée plutôt que de me toucher a distance."


Pendant que Fenry renouvelait son petit jeux de déstabilisation, Robin tira quelques flèches qui ne touchaient nullement Fenry qui dans le noir avait facilement esquivé les projectiles. Robin jeta son arc et son carquois au sol puis enleva sa veste et brandit son épée.

<Viens te battre espèce de lâche ! J'en ai maté des pires que toi, tu as l'air d’ignorer d’où je viens ! Avant j’étais bien plus que le simple voleur que tu voix, j'ai participer a la guerre Sainte et comme tu vois je suis toujours en vie. Je me suis juré de punir les mal-intentionnés et tu corresponds toute à fait à ce profil. Descend ! ! !>

Fenry continuait de papoter et riait même en écoutant Robin. Cette voix, le voleur en avait assez. Il s’approcha un peu pour se mettre en dessous de fenry mais, il ne pu faire que quelque pas et d'un coup, venu de nul part il se pris un violant coup dans les côtes, qui le fit tomber a terre et laisser tomber son épée.

Robin se releva peine ment en ramassant son arme et ne trouva personne au tour de lui, fou de colère il fonça dans l'ombre en tapant dans le vide et se pris de nouveau quelques coups venant d'on ne sais ou. Alors, choisissant la prudence, il revint à la lumière, près de la porte et commençait à entendre des rires qui provenaient de plusieurs endroits à la foi, dans des endroits non éclairés. En haut, Fenry était ré apparu et lançait un regard sinistre a Robin.

<Sortez tous de votre cachette !> s’écria Robin.

Robin regardait partout en tentant de reprendre son souffle.

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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Ven 10 Juin - 22:01

Observer l'énervement de sa proie était une véritable délectation. Fenry n'aurait jamais pensé autant apprécier ce genre de chasse. Pourtant il y prenait goût minute par minute. Un mauvais rictus était passé sur ses lèvres minces lorsque le hors-la-loi lui avait interdit de parler de Marianne. Il était décidément très protecteur avec la demoiselle. les quelques flèches qu'il avait tiré à l'aveugle n'avaient pas empêché Fenry de les éviter. Il en ramassa une.

<Viens te battre espèce de lâche ! J'en ai maté des pires que toi, tu as l'air d’ignorer d’où je viens ! Avant j’étais bien plus que le simple voleur que tu voix, j'ai participer a la guerre Sainte et comme tu vois je suis toujours en vie. Je me suis juré de punir les mal-intentionnés et tu corresponds toute à fait à ce profil. Descend ! ! !>

Fenry sortit de l'ombre. Il observa un instant l'homme qu'il avait devant lui. Il était un peu trop sur de lui pour un jeune homme de quoi ? Vingt ans à peine ... Non ! Il ne lui faisait pas peur. Ce n'était pas la première fois qu'on le menaçait de la sorte. Il aurait même pu en rire. Tout ce qui lui avait dit ce genre de choses étaient morts peu de temps après. Les mercenaires ne purent s'empêcher de ricaner. Fenry s'assit tranquillement sur le bord à l'étage de la grange. Il commença à jouer avec la flèche entre ses doigts.

"- La guerre sainte ? Tu vas pouvoir me donner des nouvelles alors ! Es-tu passé à Constantinople ? Une ville comme il y en a peu si tu veux mon avis. Mais rien à voir avec Jérusalem ... Mais j'y pense ! Vous n'avez pas pris Jérusalem ! Vous avez manqué quelque chose ! Une ville mmmm .... épicée. Mais les beautés de l'orient non rien à voir avec la dignité, la pâleur et le feu qui couve dans les femmes du Nord. Il parait que Marianne descend de Guillaume le Conquérant. Oups ! J'avais oublier que je n'avais plus le droit de parler d'elle. Tu ne m'en veux pas ? Il n'empêche qu'elle a le type normand. C'est bizarre qu'elle soit toujours pucelle ... Elle l'est n'est-ce pas ?"

Fenry pouvait voir la fureur dans les yeux de son adversaire. Les hommes commencèrent à agir immédiatement. Les coups pleuvaient et le pauvre Robin des Bois ne savait plus quoi faire. il en avait même perdu son épée. Fenry avait décidé de s'amuser un peu plus encore. Il jeta la corde qu'il avait attaché en haut et descendit pour rejoindre le hors-la-loi. Une fois en bas, il ouvrit les bras. Puis il se mit à marcher vers lui.

"- A ton avis, il vaut mieux que je lui dise que tu es mort avant ou après l'avoir eu ?"

Puis il sortit son épée. Cette fois, la fête battait son plein et Fenry menait la danse. Il sourit au jeune homme. Il n'avait plus aucune chance de lui échapper. Fenry donna le signal aux hommes de sortir dans la lumière.

"- Que penses-tu de mon comité d'accueil? Tu vois ! Je m'attendais à mieux venant de toi. Je suis déçu ! "

Il ramassa son épée et lui tendit. Puis il sortit la sienne et fi signe aux autres de s'écarter. Il voulait le jauger, voir ce qu'il vallait.

"- Allons montre moi ce que tu sais faire ... Essaie de te rattraper un peu. Je commence à m'ennuyer ..."

Il ne risquait rien. Les hommes avaient ordre de bouger au moindre danger pour leur employeur.
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Sam 11 Juin - 22:10

Robin avait repris son souffle mais, restait sur ses gardent, il avait l'impression de s'être fait attaquer par des fantômes. Il réfléchissait un court moment en essayent de calculer les spectres qui l'avait attaqué. A en juger par la frénésie des coup , il devait y avoir au moins 4 ou 5 personne et qui plus est, était très adroites. Robin recula un peu en regardant Fenry qui , toujours aussi provocateur était sortit de l'ombre et s'apprêtait a descendre. Robin en avait mare de jouer et voulais en finir, agacer, il jeta son arme au sol en se préparant a affronter l'homme qui descendait le long de la corde. Robin avait mal jugé Fenry et constata que l'homme était très habile et c'est avec grâce qu'il descendait prés de Robin avec un sourire au lève.

<La ferme! Viens te battre, entre homme que je te fasse gouter mes poings que tu a remplis de rages. j'ai été trop gentil avec toi mais, cette fois ci je ne te ferais aucun cadeau. Ce n'est pas dans mes habitudes de tuer les gens mais, te voir raid mort ferait un grand bien a tout le monde. Tu n'a aucun respect pour les gens , je ne sais pas quel est le mal qui te ronge dans le cerveau mais, tu ma l'air bien dérangé.>


Robin fixa avec rage Fenry qui se dirigeait vers lui les bras ouvert en ricanant. Le collectionneur de femme semblait sur de lui mais, Robin constata qu'il ne rentrait pas dans son jeux et qu'il sortait son épée. Une fois de plus Robin en venait a maudire son insouciance et aurai aimé être plus méfiant , Marianne avait raison, il allait finir par se faire tuer. Comme si le fait d'être désarmé ne suffisait pas, Robin a son grand désespoir aperçu les spectres qui sortaient de leur cachettes et il était plus nombreux qu'il ne l'avait pensée. Robin compta 7 grands gaillards qui ressemblaient a des gros ours puant et qui étaient bien armés.



"- Que penses-tu de mon comité d'accueil? Tu vois ! Je m'attendais à mieux venant de toi. Je suis déçu ! "


<Vous n'êtes qu'une bande de lâche, toi et tes gorilles Fenry feriez mieux d'apprendre un peu les règles du combat singulier.>

Robin avait trouvé l'attitude de Fenry lâche mais, il constata que finalement l'homme avait un peu de dignité. En effet, Fenry avait mis ses gardes du corps en cercle au tour de lui et venait de rendre son épée a Robin, s'apprêtant a l'affronter.

"- Allons montre moi ce que tu sais faire ... Essaie de te rattraper un peu. Je commence à m'ennuyer ..."

<Tu ne m'amuse pas, espèce de fou et tu vas payerrrr !>


Sans attendre son reste, Robin avait foncé comme un éclaire sur son adversaire, il faisait tournoyer son épée et lâchait de rapides attaques que Fenry semblait dévier assez facilement et cela surpris une fois de plus Robin qui ne pensais pas avoir a faire à un guerrier. Le prince des voleurs combattait Fenry avec puissance et agilité car, il fallait faire preuve de bon reflex avec un tel adversaire. Au fil du combat, les deux combattant se livraient à de redoutable attaques et au tour d'eux le cercle des mercenaires s'écartait, leur laissant ainsi un plus grand champ de bataille. Robin poursuivait Fenry et ce dernier , comme Robin ne montrait pas signe de faiblesse.

Adoptant un comportement un peu plus stratégique, Robin se dissimula derrière des tonneaux. Quand Fenry passa a coter, le voleur lui en fit tombé sur la tête, le faisant un peu chanceler mais, Fenry se remis vite en état et fonça sur Robin qui para l'attaque avec difficulté. Les deux hommes étaient maintenant revenu devant la porte et se tenait a nouveau dans le cercle étroit des 7 mercenaires qui rigolaient comme des bœufs et semblait vouloir prendre part au combat.

Les coups d'épée de Robin et Fenry continuaient de s'entrechoque,r les deux combattant commençait a fatiguer un peu et Robin en profita pour faire une petite entaille au bras de Fenry et les deux farouches guerriers,comme si il s'était concerté, se mirent à reculer tous les deux de quelques pas.


<Que ce qu'il y a Fenry? Tu commence a faiblir? Tu veux que je t'embroche tous de suite?>

Robin ne croyait pas trop en ses propres paroles car, il se doutait très bien que les gros bras qui formaient le cercle n'étaient pas la pour décorer et qu'ils ne laisseraient pas le prince des voleurs agir comme il le voudrait.

<Dit moi! Combien a tu payer ses gorilles pour qu'ils t'escorte comme une jeune princesse?>

Robin s'approcha de l'un des gorille de service et le regarda dans les yeux, il lâcha un sourire et asséna un gros coup de coude dans le ventre du gros et fonça de tous son être sur Fenry, car le prince des hors la loi ne supportait plus ce visage emplit d'ombre. De toute les maniérés ils se sentait déjà captifs alors il avait décidé de foncer tel un rhinocéros sur le kidnappeur de femmes.

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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Dim 12 Juin - 21:53

Fenry avait certes poussé le hors-la-loi à l'énervement, mais il en faisait maintenant les frais. C'était un excellent adversaire. Il avait du en faire voir à ses ennemis aux croisades. Les coups étaient agiles, précis et forts. Pour une fois qu'il pouvait se mesurer à quelqu'un de valable, Fenry goûtait son plaisir. Lui-même était excellent combattant. il avait pu perfectionner sa technique auprès de nombreux maîtres d'armes en Europe et ailleurs. Mais c'était bien une des rares fois où il pouvait utiliser tout son talent à l'épée dans un combat. Si chaque seconde ne demandait pas une grande concentration, Fenry aurait pu amplement savourer cet instant. Mais cela ne dura pas longtemps. Ce cher Robin voulait le détruire et il prenait bien des risques pour ça. Il devenait plus stratégique. Il renversa des tonneaux sur Fenry. Il l'avait surpris ! Mais il lui en fallait plus que ça pour se rendre. Il chancela mais repris vite au sol un point focal pour retrouver son équilibre. Il se jeta alors sur lui. Ils revinrent alors au centre de la grange, devant la porte. Il voulait jouer au plus malin ?


<Que ce qu'il y a Fenry? Tu commence a faiblir? Tu veux que je t'embroche tous de suite? Dit moi! Combien a tu payer ses gorilles pour qu'ils t'escorte comme une jeune princesse?>


Il asséna un violent coup à l'un des hommes et fonça sur Fenry. Celui-ci s'écarta au dernier moment, saisissant son bras et le retournant dans son dos. Il était derrière lui maintenant.

"- Assez cher pour que tu ne la revois plus ... vivant en tout cas ... Je penserais à toi quand ..."

Un violent coup de tête dans la mâchoire l'empêcha de finir sa phrase. Il s'écarta et reprit le combat. Les chocs étaient de plus en plus violent et cela ne ferait qu'augmenter au fur et à mesure que la fatigue et la colère augmenterait.

"- Pour un homme qui veux me tuer tu en mets du temps !"

Cette remarque arracha des rires de la part des mercenaires. Mais Fenry ne riait pas. Cet homme pourrait se montrer un obstacle sérieux pour la suite de ses plans. Il ne devait pas survivre. Il décida de pousser encore le bouchon.

"- Elle t'a dit que j'avais visité sa chambre. J'ai sans doute vu plus de linges à elle que tu n'en verras jamais ... Elle a du caractère ... Elle n'a pas bronché quand elle a découvert ma présence ... Elle a même cru qu'elle pourrait me tuer ... Dommage, je n'ai pas put avoir la fillette ... Sans ça .... Elle court vite ... Mais je parie sur le long terme. Dommage tu ne pourras pas le voir ..."

Chaque phrase était entrecoupée de coups portés avec la même force et la même précision. On voyait pourtant que l'expérience du champ de bataille réussissait au hors-la-loi.Les passes d'armes, les feintes, les coups pleuvaient comme un orage à l'automne. Mais cette partie de campagne n'allait pas durer. Fenry, d'un signe de tête à ces hommes, leur donna le signal de se jeter sur le hors-la-loi. Voyons comment il s'en sortirait face à des hommes payer pour tuer ...

"- Ta science de la guerre va sans aucun doute t'être très utile mon ami. En tout cas pendant au moins les cinq prochaines minutes. Tu ne peux pas gagner."

Non ! Il ne pouvait pas. D'autant plus qu'il était surement seul et que personne dans ce pauvre village serait assez fou pour tenter de le sauver. Fenry avait gagné et avec ce qu'il lui préparait, peut-être même que le Shérif le récompenserait ...
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Lun 13 Juin - 18:42

L'attaque de Robin n'avait pas eu d'effet et Fenry l'avait esquivé et même parvenu à mettre le hors la loi de dos. Mais, Robin ne contait pas s'arrêter là et n'avait pas laissé Fenry finir sa phrase en lui assénant un violant coup de tête en pleine face qui avait certes fait reculer le collectionneur de femme mais, cela ne l'avait pas pour au temps calmé et l'homme continuait de parler et résistait toujours aussi bien aux attaques de Robin des bois. Robin bouillonnait intérieurement en entendant les provocations de Fenry et l'or ce que ce dernier parla de la visite à Marianne et de sa tentative d'agression sur la petite Betty, le prince des voleurs fixa l'homme avec animosité.

Robin savait que ce personnage était plutôt déranger du cerveau mais, de la à sans prendre a une enfant c'était vraiment cruel et sans aucune humanité, de la méchanceté pur et dur et c'était ce genre de choses que Robin des bois haïssait plus que tout au monde. Avec le temps il s'était mis dans la tête que chaque personne, bonne ou mauvaise avait quand même une part de bonté à l'intérieur, même si cela était profondément enfoui. Mais, en regardant le visage de Fenry, il ne trouvait pas cette petite étincelle, l'âme de ce personnage était sombre et démoniaque. Marianne avait eu raison en disant à son fiancée qu'il avait rendez-vous avec le diable.

Robin continuait de ce battre avec Fenry mais, avait l'esprit un peu ailleurs, car il pensait à sa belle qu'il avait quitté en très mauvais terme et malgré cela il avait quand même peur qu'elle ne fasse une bêtise en venant le rejoindre. Peu être que le fait de devoir protéger la petite, suffirait a freiner la belle et courageuse Marianne et qu'elle laisserait le Nightwatcher au placard. Connaissant ca bien aimé depuis toujours, Robin doutait fortement qu'elle fasse preuve de sagesse en restant à l'abri au château.


<Pourquoi est-ce que tu t'essouffles à parler Fenry ? Tu ne voix pas que je ne te réponds plus ? Ton âme ira au diable et je m'en tiens garant, même si pour ca je dois t'escorter moi-même devant les portes de l'enfer et te jeter dans le brasier.>

Après quelques coups et parades de la part des deux hommes, la difficulté allait monter d'un cran pour Robin, en effet, ce dernier remarqua Fenry faire signe aux mercenaires en les invitants à prendre part au combat ou plutôt a ce qui allait être un lynchage de grand art. Robin comprit cela en voyant Fenry ce mettre a l'écart derrières les gorilles qui encerclaient maintenant de plus prêt le prince des voleurs et dans un futur proche peu être un simple corps sans vie.

<Approché bande de gros lourdeaux !>


Robin n'avait pas peur de la mort mais, tenait quand même à se défendre et de plus il souhaitait au plus profond de son cœur, ce réconcilier avec Marianne, car il ne voulait pas quitter cette terre en ayant brisé le cœur de la jeune femme et sans avoir pu s'expliquer avant.

Les sept gros bras s'avançaient davantage en se jetant sur Robin qui temps bien que mal essayait de riposter aux attaques et il parvint même a transpercer le corps de l'un des colosses et ce dernier s'effondra, la vie l'ayant quitté mais, rapidement Robin fut débordé et désarmé. Habituellement il aurait résister davantage mais, le fait d'avoir combattu Fenry l'avait épuisé et il en avait même perdu sa concentration.

Un des mercenaires attrapa Robin par les épaules et le jeune homme sentit le sol s'éloigner sous ses pieds et il fut projeté contre une poutre , défonçant au passage un petit meuble en bois dur, qui se trouvait sur le chemin. Robin eu a peine le temps de se relever que deux autres l'attrapait en rigolant et le jetait à l'autre bout de la pièce, sous le regard triomphant de fenry qui applaudissait la scène.

Le prince des voleurs pensait pouvoir avoir un petit moment de calme en se relevant mais, il s 'était bien trompé et il se pris un gros coup d'épaule qui le fit chanceler et il se retrouva très vite a terre et se faisait roué de coups par la meute d'hommes qui le piétinait comme des éléphants pourraient le faire.

Pendant qu'il se faisait tabasser, Robin revoyait sa vie défile, son enfance, ses bêtises et surtout la dure période passé en croisade qui lui avait endurcis le caractère et bien évidement au dessus de tous ca il voyait sa belle Marianne qu'il rêvait d'épouser. Robin pensait aussi à ses amis du camp et regrettait de ne pas s'être fait accompagner. Il était seul et ne voyait pas comment se dépêtrer. Soudain, deux hommes l'agrippait, lui plaquant les bras dans le dos. Les 4 autres s'était écarté tendis que Fenry s'approchait d'un Robin des bois couvert de sang et immobilisé.

< Fee..fenry... espèce de laaaaarggggg !>

Robin aurait voulu cacher sa douleur mais, Fenry venait de le poignarder sur le coté gauche, juste au dessus du nombril. La lame n'était pas rentré profondément mais, la douleur était insoutenable pour Robin qui ne savait plus a quel endroit du corps il n'avait pas mal. Robin avait du mal a ouvrir les yeux mais, pouvait sentir les coups que Fenry lui assénait en pleine poitrine.


L'un des hommes de main s'adressa a Fenry.

"Que ce qu'on fait de lui sir ?"

Robin crachait du sang et regardait Fenry en se demandant ce que ce sadique allait bien pouvoir faire de lui avant de le tuer.



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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Lun 13 Juin - 20:33

Il n'y avait aucun doute que Fenry prenait plus de plaisir à observer le hors-la-loi tomber qu'à se battre avec lui. Les hommes s'amusaient bien. On payait les hommes pour leur service mais des hommes qui prenaient plaisir à tuer, c'était plus qu'une affaire ! Beaucoup de mercenaires faisaient ça pour l'argent, mais il était évident que ce n'était pas le cas ici. Robin pourtant n'était pas si épuisé et inoffensif que Fenry le croyait. Il avait réussit à tuer un des hommes. Fenry poussa le corps du pied. Quelques pièces de gâcher ! Mais bon ! Comme on dit à quelque chose malheur est bon ! Les hommes avaient redoublé d'efforts après la mort de leur camarade. Ils étaient maintenant en train de le désarmé. Fenry s'amusait et riait même devant le spectacle c'était de toute beauté. D'ailleurs si Marianne ne valait pas autant le déplacement qu'il le pensait, il pourrait se consoler avec ce souvenir. Puis tout s'accéléra et le hors-la-loi fut roué de coups. Il devait sentir la mort proche. Lui qui avait parlé de l'enfer, il en serait l'invité bien avant Fenry. Ce dernier donna l'ordre aux hommes de le relever. Il sortit une dague et se rapprocha de lui.

< Fee..fenry... espèce de laaaaarggggg !>

Il lui donna un coup dans le ventre. L'entaille était peu profonde mais ajoutée aux autres blessures, elle ferait des dégâts. Il se rapprocha de lui une seconde pour murmurer à son oreille.

"- Je crois que tu vas plutôt y aller tout seul en enfer ! Je prendrais soin de Marianne !"

Puis il le frappa à plusieurs reprises. Il voulait le mettre à genoux avant de le tuer. Les hommes attendaient les instructions.

"Que ce qu'on fait de lui sir ?"

Fenry sourit et se retourna un instant. Quelle était la meilleur manière de le tuer ? Puis ce fut l'illumination.

"- Attachez le moi et mettez le au centre de la grange. Ensuite vous entasserez de la paille dans plusieurs recoins mais éloignés de lui."

Pendant que les hommes exécutaient ses ordres. Fenry regardait Robin avec un sourire sadique. Il se rapprocha de lui une fois qu'il fut ligoter au centre de l'endroit. Il allait lui dire qu'il allait mourir. Mourir sans revoir Marianne. Mourir en la sachant perdue d'avance.

"- Tu as deux choix. La fumée va t'asphyxier, si tu es chanceux, ou alors tu mourras brulé vif. En général, la chaleur monte par les pieds puis on ne sent plus rien que la douleur. Une douleur horrible. C'est comme si le diable venait vous souhaiter la bienvenue en personne. Incurable. Personne ne sait que tu es là. Personne ne viendra. Mais ne t'en fais pas. Je vais prendre soin de tout ceux que tu aimes. Marianne d'abord. Ensuite je ferais peut-être un cadeau au Shérif. Qu'en dis-tu ? ça lui plaira tu crois ? Un morceau de ton corps calciné ?"

Puis il se releva et posa une braise sur un petit fétu de paille dans le fond. Le spectacle durerait plus longtemps. Fenry verrait Robin mourir lentement.
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Robin des Bois
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Mer 15 Juin - 0:07

Robin était maintenant attaché sur une chaise , au milieu de la grange et Fenry ricanait, quand aux autres hommes, ils disposaient le foin comme leur maitre l'avait indiquer. Le prince des voleurs n'avait plus la force de discuter et semblait même avoir perdu toute combativité et s'était peu être résigné a mourir. IL écoutait Fenry lui parlé en se demandant ce que l'homme ferait ensuite, peu être irait-il voir Marianne et Betty et leur ferait beaucoup de mal puis il s'en prendrait ensuite à Christabelle et a bien d'autres femmes. Robin des bois s'en voulait énormément, il était ligoté et brulerait bientôt et laisserait les femmes au griffe du redoutable Fenry, un homme que Robin avait sous estimé et que personne ne pourrait arrêter. Au plus profond de lui Robin avait envie de pleurer et de crier comme un enfant mais, il ne contait pas faire se plaisir à Fenry et préférait rester inexpressif pour ne montrer aucun signe de faiblesse qui a tout les coups ferait un grand plaisir au collectionneur de femme. Robin avait surnommé l'homme ainsi car, ca principale occupation semblait être son désir de faire des jeune femmes de beaux trophées.

Robin était maintenant attaché sur une chaise , au milieu de la grange et Fenry ricanait, quand aux autres hommes, ils disposaient le foin comme leur maitre l'avait indiquer. Le prince des voleurs n'avait plus la force de discuter et semblait même avoir perdu toute combativité et s'était peu être résigné a mourir. IL écoutait Fenry lui parlé en se demandant ce que l'homme ferait ensuite, peu être irait-il voir Marianne et Betty et leur ferait beaucoup de mal puis il s'en prendrait ensuite à Christabelle et a bien d'autres femmes. Robin des bois s'en voulait énormément, il était ligoté et brulerait bientôt et laisserait les femmes au griffe du redoutable Fenry, un homme que Robin avait sous estimé et que personne ne pourrait arrêter. Au plus profond de lui Robin avait envie de pleurer et de crier comme un enfant mais, il ne contait pas faire se plaisir à Fenry et préférait rester inexpressif pour ne montrer aucun signe de faiblesse qui a tout les coups ferait un grand plaisir au collectionneur de femme. Robin avait surnommé l'homme ainsi car, ca principale occupation semblait être son désir de faire des jeune femmes de beaux trophées.

Robin se concentra un peu et trouva comme un second souffle pour parler a Fenry qui était en train d'allumer le foin qui risquait de vite prendre feu.

<Fenry ! Puisque je vais mourir, tu pourrais peu être me dire quel est ton but dans la vie et pourquoi est ce que tu t'acharnes sur toutes ces femmes ? N'a tu jamais chercher a te repentir ? Regarde toi, je suis attaché, le visage en sang, poignarder et vais bientôt finir bruler et en te regardant j'ai toujours réimpression que tu n'est pas satisfait . Tu aimes faire souffrir les gens mais, pourtant j'ai le sentiment que tu cache un mal profond .>

Robin qui avait de plus en plus de mal a garder les yeux ouvert remarqua les autres hommes qui allumaient d'autres feux tendis que le premier commençait a émettre de la fumée mais, i y avait une chose plus importante, il regarda le visage de Fenry qui avait une drôle expression.

<Regarde moi ! ! Ha ! Ha ! Ha! je vais mourir mais, je te vois te persécuter intérieurement, que ce que tu me cache ? Peu être bien qu'au plus profond de toi, tu a peur des femmes ? Elle t'ont traumatiser et tu veux les faire payer. >

Robin toussa et cracha du sang, l'air avait changé subitement et les mercenaires quittèrent la grange en laissant Fenry seul avec Robin qui ne savait pas encore s' il avait réussi a percé a jour les secret de Fenry.

<Et si tu ...me parlait un peu des notes que tu est censé prendre a droite et à gauche pour... le prince Jean. Je vais mourir alors tu peu bien me dire ou.. se cache le book, non?>

Robin qui soufrait de sa blessure avait beaucoup de mal a respirer.

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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Mer 15 Juin - 21:55

Cette fois, il allait vraiment être débarrassé de son seul obstacle vers son but. Il allait bientôt sortir et regarderait le spectacle depuis l'extérieur. C'était sans compter le fait qu'un homme proche de la mort parle pour mieux la reculer. Ce Robin des Bois ne faisait pas exception. Il parlait dans son désespoir de mourir. Mais il ne savait pas que ses paroles réveillaient des souvenirs que Fenry aurait voulu oublier.

<Fenry ! Puisque je vais mourir, tu pourrais peu être me dire quel est ton but dans la vie et pourquoi est ce que tu t'acharnes sur toutes ces femmes ? N'a tu jamais chercher a te repentir ? Regarde toi, je suis attaché, le visage en sang, poignarder et vais bientôt finir bruler et en te regardant j'ai toujours réimpression que tu n'est pas satisfait . Tu aimes faire souffrir les gens mais, pourtant j'ai le sentiment que tu cache un mal profond .>


Il ne savait pas ce qu'il disait. C'était ça son repentir. La cruauté des hommes lui avait enlevé la femme qu'il avait aimé. Désormais il cherchait son image partout dans le monde connu. Mais quand ses conquêtes se révélaient si différente de son épouse perdue, alors elles devenaient ses victimes. Il n'avait aucun remord. Les femmes étaient souvent aussi perverti que les hommes. Mais dans Marianne, il avait trouvé une femme indomptée. Il voulait tenter le tout pour le tout. La fumée commençait à se propager doucement. Bientôt l'oxygène viendrait à manquer. Mais puisque ce hors-la-loi insistait encore pour avoir une réponse, il allait satisfaire la dernière requête d'un mourant. Les hommes sortirent laissant Fenry seul avec Robin qui crachait du sang et toussait.

<Et si tu ...me parlait un peu des notes que tu est censé prendre a droite et à gauche pour... le prince Jean. Je vais mourir alors tu peu bien me dire ou.. se cache le book, non?>

Il allait tout lui expliquer. Ensuite il le laisserait mourir. Il s'accroupit devant le jeune homme.

"- Je n'ai pas peur des femmes. J'ai même aimé une femme, ma femme, Gabriella, plus que n'importe qui pourra jamais aimé. La cruauté des hommes me l'arracha. Ma douleur fut à la mesure de mon amour pour elle. J'ai décidé de chercher une femme qui lui ressemblerait et de me venger des hommes. Mais les femmes aussi ont la même cruauté que les hommes. Elles sont devenues mes proies. Je les traque. Mais Marianne ... c'est différent ! C'est plus qu'un défi ! Elle est à moi ! Je n'ai pas de raison d'avoir peur car je vis l'enfer ! Quant au Domesday Book, disons que c'est une excellente excuse pour être partout bien accueillit en Angleterre. Le Prince Jean ne dira pas non à ce genre de cadeau et puis je lui ai rendu quelques services. Les notes ? Sérieusement prise et stockée pour le moment dans la chambre forte du Shérif. Mais à moins que ton fantôme n'y aille ... Réjouis-toi mon ami ! Tu ne verras jamais ton monde tomber ! Moi je l'ai vu !"

Il se releva et sortit. Cette fois la fumée était devenue plus épaisse. Elle l'aurait bientôt asphyxier. Les hommes formaient une haie empêchant les villageois de venir éteindre le feu naissant. Fenry s'autorisa un sourire. Quand soudain, un des hommes tomba transpercé d'une flèche. Un cavalier masqué et encapuchonné se trouvait plus loin à l'orée de la forêt. Il tira deux nouvelles flèches. Un autre homme tomba. Fenry ne se laisserait pas abattre ainsi.

"- Arrêtez-le ! Qu'il ne parvienne pas à la grange."

Il s'écarta et partit plus loin pour observer la scène.
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Marianne de Fiswolter
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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Mar 21 Juin - 21:47

Samedi 4 avril 1192 fin d'après midi

Arrow Knighton Hall

Marianne avait chevauché à brides abattues en direction de Locklsey. C'était là-bas que Robin avait vu Fenry pour la dernière fois. La jeune fille sentait qu'elle devait si rendre en premier. Mais plus elle avançait dans la forêt, plus elle sentait la peur dans ses entrailles. Elle força l'allure de sa monture. La pauvre bête soufflait fort, mais Marianne savait qu'elle pouvait compter sur son dévouement. Approchant de Locksley, la jeune femme sentit une forte odeur de fumée. Elle se dépêcha d'atteindre l'orée du bois. La fumée se faisait plus présente. Arrivée en vue du village, elle arrêta sa monture devant la vision de la grange dont s'échappait la fumée. Des hommes entouraient la grange pour en interdire l'accès. Elle prit son arc et encocha une flèche. Elle tira un première fois, réussissant à tuer un des hommes. Un homme se retourna. Fenry. Marianne sentit la rage monter en elle. Elle tira deux nouvelles flèches et réussit à toucher un autre des hommes. L'homme la désigna de loin. Elle tira une nouvelle flèche avant de relancer sa monture au galop. Elle espérait pouvoir atteindre la grange sans grand dommage. Robin y était certainement.

Un des hommes attrapa son arc et la fit tomber de cheval. Elle roula rapidement sur le côté et sortit son épée en se relevant. Elle esquiva un coup d'épée en passant sous le bras de son adversaire. Elle lui passa son épée dans le dos. Elle ne put éviter un coup de poing dans le ventre. Un des hommes essaya de la retenir par le bras. Elle réussit à se saisir de la main de son agresseur pour le faire voltiger plus loin. Un autre coup atteignit son dos. Deux c'était trop ! Elle se retourna et engagea son adversaire à l'épée. Elle se battait rageusement. Robin avait besoin d'elle et elle n'avait pas le temps de faire dans la finesse. Elle réussit à attraper une de ses dagues et la planta dans l'épaule de l'homme. Elle sentit un picotement dans sa cuisse. Une flèche venait de la frôler Elle serra les dents et poursuivit sa route vers la grange. Elle siffla sa monture et monta dessus alors qu'elle arrivait en trottant. Elle finit à cheval les derniers mètres qui la séparaient de la grange maintenant en flamme. Les mercenaires fuyaient.


"- N'y rentrez pas ! C'est trop tard ! Il est perdu !"

Mais Marianne ne pouvait se résoudre à le laisser là-dedans. Elle chercha autour d'elle de quoi se mouiller. Elle vit la mare juste à côté. Elle ôta sa cape et plongea dedans. Ressortant aussitôt, elle courut vers la porte de la grange. Comme s'il avait compris ce que sa maîtresse voulait faire, son étalon frappa la porte de ses sabots dans une ruade. Une des portes céda et Marianne se glissa à l'intérieur. Elle n'y voyait presque rien. Derrière son masque, ses yeux la piquaient. Elle le baissa et découvrit son visage. La fumée était dense. Les flammes montaient de plus en plus haut. Elle avança dans la grange.

"- Rob ... in ... Robin !"

Elle toussait de plus en plus. Elle devait le trouver rapidement. Avant que la grange ne s'effondre. Elle vit alors une forme par terre derrière des poutres. Elle se dépêcha de l'atteindre, évitant les chutes de poutres et de morceaux de bois. Elle réussit enfin à l'atteindre. Elle n'en finissait plus de tousser. Robin gisait là attaché sur une chaise renversée par terre. Il avait du essayer de se débattre. Elle remarqua qu'il était blessé. Mais le temps jouait contre eux. Elle coupa ses liens et essaya de le relever. La première tentative fut un échec.

"- Je vais te sortir de là ... On va s'en sortir mon amour ..."

Au troisième essai, elle réussit à le soulever à moitié et à l'appuyer sur elle. Ils progressèrent doucement vers la sortie de la grange. Le toit craquait de toute part. La grange allait s'effondrer d'une minute à l'autre. Elle devait les sortir de là. Elle réussit à lui faire passer la porte à peine quelques secondes avant que le bâtiment ne tombe. Le souffle de la chute la poussa à terre. Elle se releva et entrepris d'aider Robin à s'appuyer à nouveau sur elle. Elle l'emmena jusqu'à la mare et l'assis un moment. Il était à moitié inconscient. Elle passa sa cape, qui gisait là, sur lui. Elle devait le transporter ailleurs mais pas loin car elle ne connaissait pas l'étendue de ses blessures. Elle le releva et le transportant jusqu'à la forêt. Sous le couvert des sous-bois, elle réussit à l'asseoir. De là, elle pouvait voir mais pas facilement être vu. Elle retira son masque et son foulard.

"- Robin ? Robin ?"

Elle posa sa main sur sa joue. Elle ne pouvait pas lui donner à boire tant qu'elle n'avait pas regarder ses blessures. Elle observa son visage. Tuméfié. Pleins de bleus. Une arcade un peu sanguinolante.


"- Rien de très grave de ce côté là ..."


Elle souffla. C'était au moins ça. Mais lorsqu'elle entrepris d'enlever les lambeaux de sa chemise et de son plastron, elle dut mettre sa main sur sa bouche pour étouffer un cri d'horreur. Il l'avait battu. Marianne inspira un grand coup et commença à faire l'état des lieux de ses blessures. Elle hésita puis posa ses mains délicatement sur son torse. Il remuait doucement, grimaçant. Marianne s'en voulait de devoir lui faire mal. Elle compta quelques côtes fêlées ou cassées peut-être mais bien trop bas pour craindre de l'eau dans le torse. Elle pouvait lui donner à boire. Mais pas beaucoup. Elle se leva pour prendre la gourde sur sa scelle. Elle essuya une larme qui coulait sur son visage. Elle retourna à ses côtés et lui fit boire quelques gouttes d'eau. Elle devait regarder son abdomen. Mais elle devait appuyer plus fort. L'action le fit gémir.

"- Je suis désolée ... Mais tu as cherché les ennuis ..."

Elle continua à appuyer sur son ventre. Il n'y avait pas de raideur pas de gonflement. C'était bon signe mais il fallait le surveiller.

"- Je t'interdis de me refaire une peur pareille ... Ils auraient pu te tuer."

Elle coupa un bout de sa cape et l'imbibât d'eau pour nettoyer un peu les blessures de l'homme qu'elle aimait.


"- Robin ... Sans toi je pourrais pas continuer ... Je suis peut-être égoïste mais je t'aime ... Je ne veux pas te voir mort ... "

Marianne ferma un instant les yeux pour souffler un peu. La pression, l'adrénaline retombaient doucement. Elle s'était sentie la force de douze hommes pour le sortir de là. Mais elle n'était qu'une femme. Une femme apeurée, amoureuse, épuisée. Elle le regarda et le vit ouvrir les yeux et esquisser un sourire. Elle lui sourit aussi.

"- Je t'aurais pas laissé là dedans ... Même si j'avais du y rester ... "

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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Mer 22 Juin - 21:28

Tendis que la fumé commençait a monté et que l'air devenait plus lourd, Robin qui était attaché solidement et plutôt bien amoché, écoutait Fenry lui raconter ses petits malheurs. Comme Robin s'en était douté, Fenry avait eu de gros probleme de cœur et en avait même perdu sa femme . A cette instant, Robin éprouva une légère compation envers l'homme car lui même, avait une femme dans sa vie et la simple pensée de la perde le fit frissonner, malgré la chaleur qui commençait a investir la grange. En ce qui concernait le book, cela ne semblait avoir été qu'un prétexte et même si le prince des voleurs savait désormais ou il se cachait, il ne pourrait probablement plus rien y faire, car il allait finir calciné , laissant le monde dans la détresse sans rien pouvoir changer, il devait se résigner à mourir, car nul ne savait ou il était et il avait brisé volontairement le cœur de sa belle, pour ne pas qu'elle vienne le sauver. A cet instant il sen voulait beaucoup car un petit coup de main n'aurait pas été de refus, il aurait volontiers laissé sa fierté de coté pour qu'on lui vienne en aide .

Robin regarda avec rage, Fenry quitter la grange et refermé la porte derrière lui.


<Fenry ! ! On se retrouvera en enfer ! !>

Robin n'était pas du genre a s'attacher a ses croyances mais, il se surpris a prier pour que son âme soi épargné car, de sa vie il n'avait pas fait que des choses biens et peu importe les raison pour lesquels il avait agit, il avait quand même tué des hommes qui avaient probablement des enfants et des familles.

Tendis qu'il suffoquait et qu'il essayait de se dépêtrer de ses liens, la fumé était devenu épaisse comme des gros nuages pourraient l'être en pleine hiver. La chaleur de la grange devenait insupportable , Robin parvint à se déplacer de l'endroit ou il était attaché mais, les liens le tenait toujours étroitement serré et il était à présent étalé sur le sol, toujours ligoté a la chaise et écoutait les bruits a l'extérieur. Les lieux paraissait soudainement agités mais, peu être cela n'était il du qu'au fait que les villageois étaient en train de fuir. La grange était en train de tombé en miette et a présent Robin commençait a vaciller n'entend plus les bruit extérieur.
Robin suffoqua et ferma les yeux en asseyent de ne plus pensée a rien.

Soudain, il cru entendre une voix, la voix de Marianne, se refusant de pensé que ce n'était qu'une simple hallucination, il ouvrit les yeux et a son plus grand bonheur, il aperçu sa douce qui se tenait en face de lui et qui essayait de le relever.

<Tu est venu....>

"Je vais te sortir de là ... On va s'en sortir mon amour ..."

Robin, qui maintenant n'arrivait quasiment plus a respirer, ne pouvait qu'admirer le courage de sa fiancée qui malgré toutes les méchanceté qu'il lui avait dit, était venu le sauver et bravait les flammes pour le sortir de là.

La dernière chose que Robin des bois entendit était l'effondrement de la grange car il venait de s'évanouir.

Il repris connaissance un peu plus tard en sentant de humidité lui couler sur le visage et surtout les douces mains de Marianne. Robin ouvrit les yeux et admira le visage de celle qui venait de lui sauver la vie.

<Mon amour, je t'aime de tous mon cœur, pardonne... moi.. pour ce que j'ai dit...je t'aime et t'aimerai toujours.Tu n'aurais pas du venir.>


"- Je t'aurais pas laissé là dedans ... Même si j'avais du y rester ... "


<C'est pour.... cette raison que ...cherché a te faire.... détesté .....présence, j'en ai assez..... de te ..i en danger même si cette fois je ..que ta présence ici me ...>


Robin avait de plus en plus de mal a parler et soudain, alors qu'il se mit a tousser, du sang lui coula par la bouche. Les blessures infliger par Fenry et ses mercenaires semblaient avoir été plus grave qu'il ne l'avait pensée et la fumée de la grange avait agavé la situation.
Robin ne parlait plus et grimaçait en se tenant le torse. Il tenta de se redresser mais, ne parvint qu'a élargir une de ses plaie et il retomba dans les bras de Marianne en toussant. Malgré tous cela , il continuait de regardé le visage en larme de sa belle fiancée qui était toujours prête a bravé les périls pour le protéger. Avec toute la souffrance qu'il ressentait, Robin parvint a adresser un peu la parole a Marianne en essayent de la rassurer.

<Et bien.... on se..demande qui porte la..culotte....en ce mom..ent...>


Une fois de plus, Robin trouvait le moyen de faire de l'humour dans une situation des plus tragique et a l'article de la mort. Le fait de parlé et de bouger lui faisait de plus en plus de mal mais, il n'était pas du genre a baissé les bras.

<Tu vas...ercher de l'aide...colombe? Ou .. me reg... faire ..... blague.. mour....ant?>


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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Mer 22 Juin - 22:28

Robin avait repris connaissance. Mais pas dans le meilleur état. Évidemment, Il lui dit ce qu'elle savait déjà, ou plutôt espérait. Pourquoi avait-il cherché à l'éloigner ? Pourquoi n'avait-elle pas été plus persuasive ? Elle aurait du le convaincre de rester avec elle. De ne pas venir ici.

<C'est pour.... cette raison que ...cherché a te faire.... détesté .....présence, j'en ai assez..... de te ..i en danger même si cette fois je ..que ta présence ici me ...>

Il se mit à tousser et cracher du sang. Marianne essaya de le maintenir mais sa force n'était pas aussi grande. Il essaya de se redresser mais retomba dans ses bras. Une de ses plaies s'étaient mise à sanguinoler. Il essaya de faire de l'humour. Mais ce n'était pas le moment. Elle lui sourit mais en même temps cherchait ce qui pouvait causer un tel saignement. Elle n'avait que peu de choses sur elle pour soigner les blessures. Mais aller chercher de l'aide, comme il le suggérait, c'était de la folie. Si Fenry le trouvait, il finirait le travail.

« - Je ne te laisse pas ... S'ils te trouvent, ils te tueront ... Je vais réduire tes plus grosses blessures sur place et ... je t'aiderais ... on ira à Knighton ... »

Elle ne pouvait pas le laisser comme ça. Elle se leva et prit dans sa sacoche une petite gourde d'alcool. Elle devait clarifier la plaie. Elle n'avait pas de quoi le recoudre ou lui poser un cataplasme. Elle posa ses mains à l'endroit où elle avait senti les côtes cassées. Elle devait appuyer un peu plus pour savoir où se situait le plus gros des dégâts. Elle ramassa un morceau de bois et le tendit en direction de Robin.

« - Ce que je vais faire va te faire mal ! Mais je ne peux pas faire autrement ... Mords ça. »

Elle plaça le morceau de bois dans sa bouche en lui faisant un sourire. Elle souffla puis reposa ses mains à l'endroit critique. Elle appuya plus fort. Robin grogna derrière son morceau de bois. Du sang sortait par une plaie de l'abdomen. C'était ça. Une des côtes avait du se casser et toucher un endroit de l'abdomen. La blessure n'était pas profonde mais le sang à l'intérieur s'échappait à chaque mouvement. L'exposition à la fumée avait sans doute aggravé le cas de Robin. Elle sortit sa dague et coupa un autre morceau de sa cape. Elle le plaça sur la plaie.

« - Une de tes côtes s'est cassée et a sans doute perforé quelque chose dans ton abdomen ... Je vais essayé de te mettre un bandage serré pour maintenir tes côtes ... Il faut que tu tiennes ça sur la plaie pour éviter que tu ne perdes trop de sang. »

Marianne savait être directive. Elle avait soigné des épidémies à Knighton et ses blessures de Nightwatchman ... Mais elle savait aussi qu'elle n'était pas certaine de pouvoir sauver Robin vu l'étendue de ses blessures. Elle devait pourtant essayer. Elle déchira le reste de sa cape en une large bande de tissu.

« - C'est Betty qui m'a fait comprendre ... Tu n'aurais jamais du faire ça ... Tu sais que je te suivrais n'importe où ... »

Elle commença à faire le bandage serré. Elle voulait détourner son attention de ce qu'elle faisait en lui parlant.

« - En tout cas ... Autant tu peux être charmant ... autant tu étais détestable tout à l'heure ! Mais tu croyais vraiment que j'abandonnerais aussi facilement ? Le désert et la croisade t'avaient épargné, je n'allais pas te laisser repartir encore une fois ... J'ai été obligé de reprendre un bain en plus à cause de toi ... J'ai plongé dans la mare de Locksley avant de rentrer dans cette grange ! »

Elle lui sourit mais son expression se changea en excuses quand elle vit ses grimaces. Elle détestait devoir lui faire mal.

« - Pardonne-moi mon amour ... Voilà ! Je suis désolée d'avoir du te faire subir ça mais c'est nécessaire. Hors de question de monter à cheval ... »

Les secousses seraient bien trop violentes pour lui et risqueraient de l'abimer encore plus. Elle devrait l'aider à aller à pied jusqu'à Knighton.

« - Tu vas t'appuyer sur moi et on va y aller à pied. »

Elle réalisa alors que les vêtements de Robin étaient abimés et qu'il risquait de prendre froid. Elle avait découpé sa cape pour en faire des bandages. Ses yeux se posèrent sur sa couverture de selle. Elle la tira et réussit à la dégager. Elle la passa autour de Robin.

« - Désolée pour l'odeur de cheval ... Mais nous n'avons pas la même taille de vêtements mon amour ... Et je ne compte pas enlever mes vêtements devant toi avant un pieux mariage ! »

Elle lui sourit. Au moins il n'aurait pas l'occasion de la taquiner sur ce sujet. Elle l'aida à se relever. Ils devaient bouger avant qu'on aperçoive leur présence.

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MessageSujet: Re: Richesses de Locksley Jeu 23 Juin - 20:47

Bien évidement, Robin des bois ne fut par surprit d'entendre Marianne qui lui disait qu'elle n'avait pas l'intention de le laisser tous seul, ayant une fois de plus peur pour sa vie. L'homme des bois aurait pu insister mais, non seulement il n'avait pas trop la force de s'opposer à sa fiancée mais, aussi il ne souhaitait pas rester seul et laisser partir sa belle toute seul avec Fenry qui était probablement dans les alentours avec ca bande ne lui plaisait pas trop.
Robin observa Marianne du seul œil qu'il arrivait a garder ouvert et tressaillit légèrement en la voyant prendre une bouteille d'alcool, probablement pour appliquer sur sa plaie la plus profonde. Avec ce qu'il avait fait endurer à sa bien aimé, cette dernière tenait peu être sa revanche avec cette bouteille d'alcool qui risquait de chatouillé un peu la blessure.


Robin qui n'était plus trop présent , se contentait d'obéir a Marianne et serra les dents sur le bâton en songeant qu'il allait passé un mauvais moment. Il grimaçait a chaque fois qu'elle touchait ses blessures et il se demandait même si elle ne faisait pas un peu exprès. Robin avait souvent eu de nombreuses blessures dans sa vie mais, la ils e sentait dans une situation très grave même si le fait d'avoir été sauvé des flammes par Mariane lui redonnait quand même un peu espoir. Il cracha le bâton au sol l'or se qu'il sentit l'alcool se rependre dans la plaie. La douleur était insupportable mais, il avait pleinement confiance en Marianne qui semblait bien gérer la situation même si l'homme pouvait voir des larmes sur les joue de sa fiancée.

<Je...croit ..que tu devrait encore...couper quelques... morceau ... tes ...vêtements. >

Il fit un sourire a la jeune femme mais, non sans mal et cette dernière ne semblait pas disposer a lui rendre un sourire pour le moment.


<La situ...est si...gr..que ca?>


" - Une de tes côtes s'est cassée et a sans doute perforé quelque chose dans ton abdomen ... Je vais essayé de te mettre un bandage serré pour maintenir tes côtes ... Il faut que tu tiennes ça sur la plaie pour éviter que tu ne perdes trop de sang. "


Silencieusement, le prince des voleurs obtempéra et maintenant la compresse de bonne fortune sur sa plaie pour ne pas faire couler trop de sang. Pendant que Marianne continuait de parler et il sursauta soudainement car l'or ce que la femme avait serré le tissu il avait sentit une grosse douleur qui lui avait soulevé le cœur et c'est à ce moment qu'il compris que ses douleurs en plus de le faire souffrir, pourraient peu être l'envoyer dans l'autre monde. Cette pensée lui fit froid dans le dos, surtout que le danger nommé Fenry courait toujours dans la nature.

" - Pardonne-moi mon amour ... Voilà ! Je suis désolée d'avoir du te faire subir ça mais c'est nécessaire. Hors de question de monter à cheval ... "


Habituellement Robin aurait sans doute fait une note d'humour en ajoutant que peu être sa fiancée le porterait sur son dos mais, il n'avait plus la tête a rire et pensait déjà à ce qu'il devrait faire s'il parvenait a guérir de ses blessures. Peu être emploierait-il les grand moyen en réunissant ses hommes pour traquer Fenry mais, avant cela il faudrait aussi convaincre Christabelle que Fenry est un homme mauvais et sans pitié. Mais sur ce point Robin jouerait les lâche et laisserait à Marianne le soin d'annoncer cette nouvelle à son amie de tous jours. Il y avait une autre chose que Robin ferait si il survivait, il aurait une discutions avec Marianne et tenterait de se faire pardonner l'offense qu'il lui a fait même si cette dernière semblait déjà l'avoir pardonné.

Robin s'appuya sur Marianne pour se relever, il tenait a peine sur ses pieds mais, la jeune femme avait raison, rester dans les parages était dangereux et dans l'état ou il était il ne pourrait pas faire grand chose contre des ennemis. Marianne le couvrit avec la couverture du cheval et cette fois ci il ne grimaça pas de douleur mais, à cause de l'odeur.

" - Désolée pour l'odeur de cheval ... Mais nous n'avons pas la même taille de vêtements mon amour ... Et je ne compte pas enlever mes vêtements devant toi avant un pieux mariage ! "


Quand elle se mit a sourire, le jeune homme était ravis et rendit son sourire à Marianne qui semblait avoir anticiper une de ses blagues. C'était une nouvelle preuve de la confiance et surtout de la complicité qui régnait entre le couple. Une complicité et un amour qui ne cessait de grimper pour atteindre des sommets qui peu de couple pouvait se venter de gravir. Une pensé que Robin garda pour lui car il devait garder ses forces pour marcher et non pour parler ou dire des poèmes à sa belle.


Et Robin partit avec Marianne en marchant, temps bien que mal et en se laissant guider. Il ne faisait aucun doute pour l'homme que sa bien aimé allait l'amener en sureté et surement demander l'aide de Christabelle. Cette fois il ravalerait sa fierté et se laisserait faire par ces deux femmes qui à de nombreuses fois avaient prouvé leurs valeurs.
Le prince des voleurs regarda l'horizon et le soleil et devina que la journée était assez avancé mais, qu'ils arriveraient surement à Knighton en fin d 'après midi, bien avant le couché du soleil.

Arrow Knighton Hall

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