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RPG Médiéval basé sur la légende de Robin des Bois

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Visite filiale

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Lady Christabelle
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MessageSujet: Re: Visite filiale Lun 30 Jan - 15:02

Lord Fenry se leva et s'approcha de Christabelle. Il prit sa main et y déposa un baiser. Elle sentit alors son coeur battre la chamade.

"- Lady Christabelle vous êtes encore plus charmante que dans mon souvenir. En venant ici remplir mes fonctions auprès de Lady Marianne, j'ignorais que j'aurais l'immense privilège de vous revoir."

Son sourire se fit gêné et elle sentit le feu lui monter au visage. Fenry se tourna vers Marianne. Christabelle lança un regard discret à la jeune femme, elle ne semblait pas ravi de la situation. Pourquoi? Cela lui posait-il problème qu'enfin un homme se rende compte qu'elle aussi existait?

"- Lady Marianne. Je reviendrais donc demain dans la mâtinée. D'ici là, présentez mes hommages à votre père je vous prie et veuillez croire que je ne fais qu'exécuter les ordres."

Cela faisait de toutes évidences déjà un petit moment que Lord Fenry était là, alors pourquoi Marianne ne l'avait pas fait prévenir. Certes son amie ne savait pas combien Christabelle aimait voir cet homme mais elle savait qu'elle l'appréciait. La lady était déçu de le voir si peu de temps. Fenry se tourna de nouveau vers elle.

"- Je suis navré de devoir déjà vous quitter ma chère. Votre présence me manquera cruellement. Mais peut-être demain après mon inspection pourrais-je vous convaincre de m'accompagner à cheval pour une promenade ?"

Il baisa à nouveau sa main avec un sourire charmeur. Christabelle sourit à son tour.

"-Se serait avec un immense plaisir."

En effet, rien ne pourrait lui faire plus plaisir que de pouvoir passer un peu de temps avec cet homme. Elle le regarda partir avec encore un peu de déception.

"- Bon débarras. "

Christabelle se tourna vers Marianne. Que lui arrivait-il?

"- Pardonne-moi. Je n'aime pas qu'on vienne ici pour me ... me juger. Je suis désolée. Comme si j'avais besoin qu'on protège mes droits. Pardon ! il ne faisait sans doute que son devoir."

Christabelle fronça les sourcils, était-ce la réelle raison du mécontentement de son amie? La lady avait un doute mais elle n'eut pas le temps d'en parler. Une jeune servante entra et indiqua à Marianne qu'une femme voulait lui parler. Décidément cette visite à Knighton n'était pas des plus tranquille. La servante sortit et quelques secondes plus tard Ariane entra. Elle ne semblait pas bien. Bon sang, après Carl qui amena le jeune Theo malade, voilà la jeune tavernière, mais pourquoi dés que quelqu'un avait un problème venait-il ici?

"- Vous vouliez me voir pour un sujet d'importance ? Parlez sans crainte. Je vous écoute."

Christabelle ne bougea pas et resta muette. La conversation ne la concernait certainement pas mais elle avait envie de savoir ce qu'il se passait. Et puis si elle dérangeait Marianne lui ferait savoir sans aucun doute.

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Robin des Bois
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MessageSujet: Re: Visite filiale Lun 13 Fév - 18:38

"Carl !!! le shérif est là ! !"

[HRP: bon, là , vous vous dites que c’est hors sujet? Ne comprenez pas pourquoi Robin parle du sheriff à carl? Robin? il est réveillé? Réponse en fin de post, en attendant, commençons par le début]


5 AVRIL 1192

Une heure? Une journée ? peu être de semaines? Robin ne savait pas combien de temps il avais dormis mais, il était maintenant réveillé et malgré un très gros mal de crane et l'esprit quelque peu embrumé, il se sentait bien mieux qu'a son arrivé. Il avait certes, de nombreuse douleurs un peu partout dans le corp et cella ne pouvait que lui rappelé que Fenry était un ennemi redoutable mais, il se sentait capable de se redresser un peu dans son lit. Il fit cela avec délicatesse et chaque mouvement s'avérait plutôt pénible car il se sentait engourdit, il réussi tout de même a s'assoir sur le lit et lentement il regarda au tour de lui dans l'espoir d'y trouver sa bien aimé et celle avec qui il finirai la fin de sa vie qui risquait d'être bien courte si il se décidait a passé a offensive.

Le prince des voleur et maintenant prince de la douleur, continuait de regarder autour de lui, dans un coin de la pièce, se trouvait Carl, son fidèle compagnon, le jeune homme était toujours présent quand Robin avait besoin de lui , l'homme était en train de dormir dans un fauteuil, probablement épuisé d'avoir veillé sur le roi des voleurs. Robin souri et décida de ne pas réveiller Carl mais en conclus qu'il n y avait du se passé qu’une nuit depuis son sommeil. Un peu plus loin, assis en tailleur et dans une chemise de nuit de Marianne qui lui faisait office de vêtement , se trouvait un petit garçon, qui regardait par la fenêtre et qui semblait un peu inquiet. Il n y avait personne d'autre dans la pièce , peu être que Marianne et les autres dormait dans des chambre a coté. Robin regarda la table non loin de lui et repéra des verres et une cruche d'eau, hélas il n'était pas encore prêt à se lever. Il reposa son regard sur le jeune garçon.

"Hey! petit ! petit ! "

Robin avait chuchoté pour ne pas réveiller Carl mais, cela n'avait pas empêcher Theo de l’entendre. Le gamin se retourna et fit un énorme sourire en regardant Robin , qui était assis et semblait aller bien mieux que l’a-veille. Theodor chuchota a son tour pour ne pas réveiller Carl, l'homme a qui il devait la vie car sans se courageux jeune homme il sérais soit mort gelé ou bien enfermé par Guy.

"Sir Robin ! vous allez mieux! "

Theodor sauta dans les bras de Robin et ce dernier fit une grimace.

"Doucement mon jeune ami, je ne vais si bien que ça non plus. Donne moi plutôt a boire s'il te plait."

Robin avait toujours du mal avec les enfant mais, il avait promis a Marianne de faire des effort.

"Désolé je vous ramène ça tous de suite, votre amie sera super contente de vous voir réveillé."

Theodor était tellement existé qu'il renversa une partie de la carafe sur la table avant de remplir un autre verre et de l'amener à Robin. Robin bue son verre d’une gorgé et remercia le garçon qui s'empressa de lui remplir de nouveau le verre.

"Excuse moi mais, pourrais tu aller chercher Marianne s'il te plait? Mais, évite de crier sur les toits que je suis là."

Sans plus attendre, Theodor quitta la pièce en courant pour chercher Marianne et la prévenir. Robin reposa le verre vide prêt de son lit et regarda Carl qui semblait se réveiller. Blessé ou non, Robin n'avais pas perdu son humour et se permis une petite blague a son ami Carl.

"Carl !!! le shérif est là ! !"


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Carl
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MessageSujet: Re: Visite filiale Mar 14 Fév - 16:49

5 AVRIL 1192


Carl avait finit par s'endormir malgré son envie de veiller sur son ami. Mais la journée qui venait de se terminer lui avait rappeler trop de souvenir pour passer une nuit tranquille. La vision du petit Theo à vivre seul dans les rues de Nottingham lui avait remémorer ses débuts en tant que hors-la-loi et de voir son ami Robin dans cet état, lui rappelait la bataille du camp. La nuit se passa rapidement et son sommeil fut remplit de cauchemars.

Il entendait des bruits dans un demi-sommeil, il n'aurait su dire si c'était dans un de ses rêves ou dans la pièce où il se trouvait. C'est alors qu'il fut réveillé.


"Carl !!! le shérif est là ! !"

Il se releva aussi vite qu'il le put et sortit de épée de son fourreau. Il regarda tout autour de lui, ne sachant plus exactement où il se trouvait. Voyant que rien ne bougeait dans la pièce et qu'aucun bruit ne venait d'en bas. Il soupira et fronça les sourcils qui avaient pu crier ainsi? Il vit alors le chef des hors-la-loi rire sur si=on lit. Il rangea alors son arme.

"-Bravo, tu es content de toi je suppose ?..."

Mais c'est alors qu'il se rappela que Robin avait été grièvement blessé la veille. Et Marianne craignait qu'il ne passe pas la nuit. Il sourit alors et s'approcha de son ami.

"-Comment te sens-tu?"

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"Quand la loi redevient celle de la jungle, c'est un honneur que d'être déclaré hors-la-loi."
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Theodor
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MessageSujet: Re: Visite filiale Mer 15 Fév - 11:20

5 Avril 1192

Les jours précédents avaient été très dur pour Theo, manquant cruellement de nourritures et d'argents, il avait tenté de volé un chevalier sans se rendre conte que ce dernier était le bras droit du shérif et par conséquent, quelqu’un qui avait le pouvoir d'enfermer les gens à sa guise. Sans l'intervention de la bande à Robin, il serais en très mauvaise posture, même si l'homme avait déjà commencé à être violent. Theo avait été malade et c'est grâce à Carl qui l'avait amené chez Marianne, qu'il était toujours en vie. L'enfant devait beaucoup à cette bande et il avait bien l'intention de rejoindre leur rang si Robin lui en donnait la permission. Mais, pour le moment, le chef des voleurs n’allait pas très bien et dormait profondément. Une nuit s'était écoulé et Theodor avait bien dormit et récupéré des forces, tous le monde avait été au petit soin pour lui et Marianne que Theodor avait jugé comme une simple noble qui ne pense qu'a sa personne, avait été très bonne et lui avait même prêté une chemise de nuit pour qu'il dorme dans des vêtement propres. Le jeune garçon regrettait d'avoir eu un mauvais comportement envers Marianne et quand il l'a verrait, il lui présenterais ces excuses. Il ne faisait aucun doute que la jeune femme était la bien aimé de Robin et de plus une allié très importante.

Theo était assis sur son lit et regardait par la fenêtre. Marianne et Christabelle c'était réveillé de bonne heure et il les avaient entendu descendre les marches. Carl dormait toujours et Robin, quand à lui, venait enfin de se réveiller, Theo venait de l’entendre.


"Hey! petit ! petit ! "

Le visage de Theo s’illumina et il bondit du lit, il enlaça Robin, comme s'il connaissait cette homme depuis longtemps. Comme beaucoup de gens du peuple, Theodor avait grand respect pour cette homme qui avait une très grande réputation, tous les villageois l'adoraient et voyaient en ce voleur, un sauveur. Depuis qu'il était à la rue, Theo recherchait le célèbre Robin des bois et sa troupes, pour leurs demander de libérer ces parents. Mais, cela devrait attendre car d’après ce qu'il avait compris, il y avait un danger plus important à écarter. Le garcon ne comprenait pas toujours les adulte mais, il comprenait suffisamment la situation, pour savoir que ses problèmes devraient attendre.

Theodor resta un peu au petit soin de Robin, et à sa demande, il lui apporta de l'eau.

"Buvez doucement, sir Robin."

"votre amie sera super contente de vous voir réveillé."


Il ne faisait aucun doute pour l'enfant que la doucement Marianne et Robin tenaient l'un à l'autre. Quand Robin lui demanda d'aller discrètement cherchez Marianne, Theodor du se résigner a quitter son idole, il avait temps de chose à lui dire mais, il devait aller chercher la jeune femme.

Sir Robin.. je .. merci , merci pour ce que vous faites. Je suis à votre service.


Robin esquissa un sourire mais, semblait un peu gêné.

Theodor s'inclina et quitta rapidement la pièce , après avoir remis ses vêtements qui apparemment avait été nettoyé. Il aurait voulu prévenir la petite Bety mais, celle-ci semblait dormir dans la pièce à coté.
Il referma doucement la porte et se retrouva dans un couloirs et pris la direction d'un escalier. Quand il avait franchis les lieux, il étai dans les bras de Carl. Il entreprise de descendre l'escalier en espérant que Marianne était en bas , seul, ou qu'il trouverait au moins Christabelle, une femme qu'il avait trouvé aussi pleine de bonté. Cette nouvelle famille lui plaisait déjà beaucoup. Il y avait aussi les autres personnes qu'il avait rencontré au marché et qui accompagnaient Carl, ces gens s'était porté à sont secours mais, il ne l'ai avait pas revue. Ce jeune garçon d ' a peine onze ans avait déjà mis plusieurs fois la vie de personnes en danger et aimerait pouvoir arrêter ce genre d'imprudence


Tendis qu'il descendait doucement l’escalier, dans la chambre , Robin avait réveillé Carl en sursaut en lui faisant une mauvaise blague. Carl s'était empressé de savoir comment allait son ami et Robin et lui était maintenant en train de discuter, le prince des voleurs était entrain de lui raconter en détail ce qu'il lui était arrivé et lui parlait de Fenry, il lui expliqua aussi que des qu'il irait mieux, il réunirait tous le monde pour trouver une solution à ce fléau, il remercia aussi son ami pour son soutien.

Theo était arrivé en bas des marches et constata aussitôt qu'il y avait une inconnu en bas, en plus de Marianne et Christabelle.


"Bonjour, excusez moi, je ne voulais pas déranger."


Les trois jeunes femmes avaient un air plutôt sérieux et semblait être en pleine discutions, l'inconnu paraissait désemparé mais, avait quand même l'air d’être une amie.

Theodor regarda fixement Marianne en lui souriant pour tenter de lui faire comprendre.

"Tous vas bien, mademoiselle"

Il pris un morceau de pain et un verre de lait que lui tendis une femme qui devait probablement être une servante et alla s'assoir à une table dan un coin, il avait décider de rester sans se mêler de la conversation. Il ne voulais pas déranger et puisque Robin allait bien ce n'était pas très urgent. Il regarda Christabelle qui semblait un peu inquiète et lui fit un petit cou-cou timide de la main.







Dernière édition par Theodor le Sam 3 Mar - 19:41, édité 1 fois
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Ariane Caldin
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MessageSujet: Re: Visite filiale Mar 21 Fév - 11:59

Lorsque la suivante revint la chercher pour lui indiquer que Lady Marianne était prête la recevoir, le cœur d'Ariane bondit dans sa poitrine alors qu'elle se redressa vivement de sa chaise et se précipita à la suite de la jeune femme.
En apercevant le confortable salon de la Lady, Ariane se mordit la lèvre en réalisant qu'elle venait importuner une noble un dimanche matin. Cette dernière avait certainement mieux à faire que l'écouter se plaindre. Aussi fallait-il qu'elle soit convaincante et pas trop suppliante.


_ Je… Pardonnez mon intrusion chez vous, mais… je ne savais vers qui me tourner et vous me sembliez la personne la plus à même de… de m'aider, dit Ariane d'une voix tremblante en restant debout.

Elle se frotta les mains en un geste nerveux et retenait les larmes qui perlaient au coin de ses yeux. Chaque minute perdue à expliquer sa situation était une minute de perdue pour Louis, qui restait enfermé avec Stanley. Les méfaits et les talents de Stanley étaient très connus en ville et la tavernière priait pour que la faute de Louis ne soit pas aussi grave. Mais il avait tout de même balancer son poing dans la figure d'un haut supérieur en plein marché, devant plein de monde.
C'était une faute grave.


_ J'ignore si vous connaissez mon ami, Louis Vifargent. Il était présent lors du banquet de Monsieur Gamwell. Mais ce matin, au marché, l'un des gardes du shérif m'a cherchée querelle et… et Louis s'est interposé pour me défendre.

Ariane enfouit son visage dans ses mains pour ne pas qu'on voit ses larmes coulées. Elle les essuya vivement et se redressa de toute sa petite taille.

_ Je n'aurais pas dû le laisser faire, mais j'étais tétaniser et je ne savais pas quoi faire. Ils l'ont arrêté et il est à présent enfermé dans les geôles en compagnie de… Stanley Duncan.

Elle laissa un petit silence, tandis que les deux jeunes femmes présentes se taisaient. La tavernière était incapable de déterminer si elles étaient touchées par son histoire ou si elle les ennuyait plus qu'autre chose.
Mais il fallait qu'elle l'aide. Auquel cas, Louis ne s'en sortirait pas indemne !


_ J'ignore si vous connaissez ce Stanley Duncan, mais il a une certaine réputation en ville…

A la vue du regard de Lady Marianne, la jeune femme en conclut qu'elle connaissait ce nom.

_ Je vous en prie, il faut que vous m'aidiez à le sortir de là. Je sais que vous avez une certaine influence au château… Peut-être que vous pourriez en toucher deux mots à quelqu'un… je ne sais pas… je ne sais pas quoi faire.

Ariane baissa la tête, ses bras ballants autour du corps, totalement impuissante.

_ Je peux rien faire seule…
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Marianne de Fiswolter
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MessageSujet: Re: Visite filiale Mar 21 Fév - 17:43

Au fur et à mesure que la jeune Ariane avançait dans son récit, Marianne pouvait sentir l'angoisse, la détresse et même le désespoir tenter la voix de la jeune femme. Elle connaissait bien ce genre d'histoires. Elles avaient été plus que courante à une certaine époque, quand Robin était encore aux croisades. Des hommes qui avaient essayé de se révolter contre le Shérif, de tenir tête à ses hommes. L'histoire se terminait toujours de la même façon. Il mourrait sous la torture, au bout d'une corde ou dans d'atroces souffrances. Le Shérif avait appris à être imaginatif. Brûler des églises à l'heure d'affluence n'avait été qu'un loisir passager au début de son mandat. Puis, il était devenu plus pervers. Tuant les enfants devant leurs mères, assassinant des maris, des pères, des frères, ne laissant rien que le malheur et la mort derrière lui.
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Quatre ans plus tôt

La salle du conseil des nobles étaient chaque jour plus étouffante. Marianne se tenait derrière son père. On venait de faire entrer un homme. Il avait été torturé, ses orteils arrachés les uns après les autres, son corps marqué au fer rouge, sa bouche brûlée. La jeune femme ne put s'empêcher d'esquisser un pas vers le malheureux, mais son père l'en empêcha.

"- Alors mon ami, ton séjour dans les geôles t'a-t-il plut ? la décoration est modeste mais le service est excellent ! Te sens-tu prêt à reconnaître tes fautes ?"

La voix du Shérif résonnait comme venant tout droit de l'enfer. Le pauvre malheureux ne pouvait rien demander d'autre qu'on consente à abréger ses souffrances. Sa voix était à peine audible entre les questions toujours plus fortes du Shérif.

"- Les traîtres comme toi n'ont pas leur place dans cette ville. Qui sont tes complices ? Je sais que vous êtes plusieurs. Qui sont-ils ?"

Marianne ne pouvait plus regarder ça en face. Il fallait qu'elle fasse quelque chose.

"- Donne-moi leurs noms !
- Arrêtez !
- Leurs noms !
- Je vous en supplie ! Cet homme souffre ! Arrêtez ! Vous voyez qu'il ne sait rien ! Laissez-le !"


Le Shérif se retourna vers elle, rouge de colère. La respiration de la jeune femme était forte et rapide. Le pauvre homme avait à peine la force de crier de douleur. Puis le visage du Shérif se radoucit.

"- Vous avez raison. Il semble que notre ami n'ai rien à nous dire. Alors accédons à la requête."

Le Shérif se retourna et prit la tête de l'homme entre ses mains avant de l'achever d'un coup de couteau dans la gorge, un sourire sur le visage. Marianne cessa un instant de respirer. Puis le Shérif retourna la lame ensanglanté vers elle.

"- Votre sensiblerie n'est pas de mise ici jeune pucelle ! Avisez-vous encore une fois de vous occuper de mes affaires et ..."

Son regard descendit vers le cadavre le même sourire sadique au coin des lèvres.

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Marianne sortit de sa rêverie au moment où Ariane prononça le nom de Stanley. Le nouveau bourreau du Shérif. Marianne comprenait que si elle ne faisait rien, les horreurs du passé pourraient bien refaire surface. Elle revoyait le corps ensanglanté des victimes de la fureur du Shérif. Elle n'était pas assez forte à ce moment là pour faire face au remplaçant de son père mais aujourd'hui, elle le pouvait. Elle ferait son possible.

_ Je peux rien faire seule…

Marianne ne le pouvait pas non plus. Elle devait préserver des forces pour s'opposer à Fenry. Mais un sauvetage dans le château pourrait très bien se faire avec les hors-la-loi. Elle devait pourtant prévenir Ariane des implications.

"- Ariane, agir contre le Shérif ou un de ces représentants n'est pas chose facile et tu me prêtes plus d'influence que je n'en ai. "

Elle fit une pause. Elle n'hésitait jamais quand quelqu'un avait besoin d'elle. Mais Marianne sentait que quelque chose changeait. Les temps sombres revenaient. Il fallait de nouveau se préparer au pire.

"- Il y a peut-être un moyen. Je ne peux t'en dire beaucoup plus de peur de te mettre en danger. Sache juste que je connais certaines personnes qui pourraient aider à sauver ton ami. Tu dois pourtant comprendre que les chances de le sauver sont minces."

Elle posa sa main droite sur l'épaule de la tavernière et releva sa tête de son autre main.

"- Je ferais le maximum. Tu as ma parole"

L'arrivée de Théo coupa la discussion.

"Tous vas bien, mademoiselle"

Marianne lui sourit et acquiesça. Robin venait sans doute de se réveiller. Il ne fallait pas qu'il se mette en danger. Elle devrait parler à Carl seul. Elle devait aussi mettre Betty à l'abri et le jeune Théodor. Fenry avait déjà faillit tuer Betty, pas la peine de lui fournir une autre chance. Marianne devait trouver un moyen de les protéger tous. Elle ne savait pas si elle y arriverait mais elle le devait. Elle se retourna vers Ariane.

"- Tu peux rester ici si tu veux ou repartir chez toi. Tu as ma parole que je t'aiderais du mieux que je le peux."

Elle ne voulait pas revivre l'enfer des premiers jours mais s'il le fallait, elle était décidée à ne pas les laisser passer sans rien faire.


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Lady Christabelle
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MessageSujet: Re: Visite filiale Jeu 23 Fév - 15:28

Ariane commença son récit, un de ses ami avait des ennuis. Un certain Louis Vifargent qu'elles avaient croisé chez Gamwell, le jour de sa réception. Christabelle chercha mais ne put se rappeler de cet homme, elle n'avait pas du lui parler. La jeune tavernière avait eu des ennuis avec un garde du Shérif, et cet homme était intervenu. Une idée stupide, voilà qui avait dû ravir le soldat. Ariane semblait réellement désemparée et se prit le visage entre ses mains, Christa aurait voulu la réconforter mais comment ? La jeune femme reprit alors son histoire et indiqua que l'homme était à présent enfermé dans les geôles du château avec Stanley Duncan. Un nom qui était devenu bien connu à Nottingham mais pas pour de bonnes raisons.

Christabelle resta immobile, mais ne cesser de passer et repasser dans sa tête les informations que la tavernière venait de donner. Elle demandait à Marianne de faire sortir un homme des cachots de Nottingham alors qu'il est dans les mains du bourreau. Elle avait beau réfléchir, elle ne voyait que peu de solution. Soit Marianne agirait en Veilleur de nuit et là c'était extrêmement risqué voir suicidaire, soit elle ferait appel aux hors-la-loi. Son amie confirma son idée et indiqua à la jeune femme que ce serait compliqué.


"- Je ferais le maximum. Tu as ma parole"


Et voilà, Marianne allait encore se mettre dans le pétrin et Christabelle ne pourrait certainement pas faire ce qu'elle souhaiterait. Le jeune garçon que Carl avait amené la veille descendit, le sourire aux lèvres indiquant que tout allait bien. La jeune lady soupira, elle ne pouvait être d'accord avec lui, rien n'allait, du moins à ses yeux. Théodor s'installa à une table et mangea le morceau de pain que lui avait donné la jeune servante. Il fit un petit coucou de la main à la jeune lady. Christabelle lui sourit, et estimant que la conversation entre la tavernière et son amie ne lui apprendrait plus rien, elle alla le rejoindre en silence. Elle s'assit à ses côtés et l'observa, il avait meilleure mine que lorsqu'il était arrivé. Elle ne se départit pas de son sourire et posa les yeux sur Marianne, Malgré son mécontentement elle ne pouvait s'empêcher d'être inquiète pour elle. Quel plan allait-elle mettre en place pour libérer cet homme ? Christabelle devrait attendre que Ariane s'en aille pour le demander à son amie.

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Theodor
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MessageSujet: Re: Visite filiale Jeu 23 Fév - 17:49

Il semblait au jeune Theodor qu'il était arrivé quasiment à la fin de la discussion et il n'avait rien suivit de ce qu'il s'était dit entre les trois adultes mais, une chose était sur pour lui, quelqu’un avait des problèmes et Marianne venait de donner sa parole a la jeune femme que l'enfant n'avais jamais vue. Theo tous en mangeait son morceau de pain et en savourant son verre de lait, regardait les trois femmes qui discutaient et il déposa son regard sur Christabelle, la femme avait l'air soucieuse mais, restait silencieuse tendis que son amie promettait d'aider du mieux qu'elle pouvait. Il y avait beaucoup de chaleur qui se dégageait de Marianne et Christabelle et Theodor appréciait cela, il avait passé du temps dans les rues et presque oublié ce qu'était de vivre dans une famille unis et d'avoir des amis.

L'enfant suivi du regarde Christabelle qui se dirigeait vers lui. Quand elle s'assis prêt de lui , il lui fit un grand sourire. La jeune femme l'observa un moment avant de re-poser son regard sur Marianne. De l'inquiétude se lisait sur son regard, cette femme était très belle et rappelait beaucoup sa mère a Theodor, le même regard, la même gentillesse.

L'enfant replongea un court instant dans ses souvenirs, il revivait les agréables moment passé avec sa mère. Il adorait la regarder faire a manger , parfois il s'assoyait prêt d'elle sans bouger et se contentait de lui sourire et d'observer tous ses fait et gestes. Il passait beaucoup de tmeps avec sa mère car elle s’occupait souvent de lui quand il était malade, chose qui lui arrivait régulièrement car il soufrait de grave problème respiratoire depuis la naissance et lorsqu’il avait froid les choses s'accentuaient.
Malgré sa maladie que personne n'avait réussi à soigner, le jeune garçon regrettait ses bons moments et espérait qu'un jour il les retrouverait, chose qu'il continuait de penser alors qu'au fond de lui il savait que ce serais impossible.


La raison était très simple, les parents de Theodor étaient tous les deux décédés dans un incendie provoqué par les hommes du sherif. Ayant refusé d'accepter leur morts, pensant qu'il mourrait avant, a cause de ses problèmes de santé, l'enfant c'était imaginé que ses parents étaient enfermés dans le châteaux et qu'un jour grâce a l'aide du grand Robin des bois, il serais délivrés. Mais, la vérité était bien plus sombre et Theodor qui entamais tous juste sa onzième année savait très bien au fond de lui qu'il devrait apprendre à vivre sans ses parents.

Après la mort de sa famille, Theo avait erré quelques temps sans but dans les rue de Nothingam où la mère supérieur de l'orphelinat , la sœur Francoise, l'avait trouvé en mauvais état et amené au couvent. La sœur avait alors découvert grâce a un médecin venue de Londres que l'enfant soufrait de gros problème respiratoire et qu'il avait peut de chance d'atteindre l'age adulte. Elle s'était promis de bien s'occuper de lui mais, peu de temps après, l’enfant s’était enfuis car il ne supportait pas le changement et s'était mis en tête de rejoindre les hors la loi, refusant ainsi la discipline qui lui rappelait trop les hommes du terrible shérif et souhaitait venger ses parents avant de les rejoindre là d’où on ne reviens pas.

Repenser à tous ceci lui faisait très mal mais, lui permettait aussi de ne pas se cacher dans le mensonge en s'imaginant des parents qui pouvaient revenir à la vie.
Machinalement, Theodor attrapa la main de Christabelle et adossa sa tête contre elle en versant une petite larme.


"Vous avez peur pour votre amie?" chuchota-il.

Theodor éprouvait beaucoup d'empathie pour les gens et voir quelqu’un triste le rendais aussi très triste.

Sans forcement attendre une réponse de lady Christabelle et tous en restant blotti contre l’épaule de la jeune femme, l’enfant regardait Ariane en se demandant si la jeune femme allait se joindre à la bande ou simplement rentrer chez elle et s'inquiéter pour son ami enfermé. Theo avait envie de lui crier de ne pas s’inquiéter et que Robin des bois n’était pas loin mais, il resta silencieux car le rois des voleurs lui avait dit de ne pas parler de sa présence à des inconnus.




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Lady Christabelle
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MessageSujet: Re: Visite filiale Ven 2 Mar - 11:44

Pendant que les jeunes femmes discutaient au rez-de-chaussé, Carl apprenait que Jhon Gamwell n'avait rien avoir avec l'état de son ami mais qu'un certain Fenry avait voulu tuer Robin. Le hors-la-loi n'en revenait pas, il était tellement plus facile pour le jeune homme de tout mettre sur le dos de ce traître... Marianne avait raison, tout n'était pas de la faute de cet homme. Carl demanda alors à Robin ce qu'il avait prévu, car ce Fenry ne pouvait s'en sortir si facilement après avoir voulu tuer le chef des hors-la-loi.

Christabelle garda son regard posé sur Marianne, cherchant quel plan celle-ci privilégierait pour venir en aide à l'ami de la tavernière. Elle espérait tellement qu'elle ne se mettrait pas en danger. Elle tenait à elle, c'était sa meilleure amie. Christabelle sentit qu'on lui saisissait la main. Elle tourna la tête et vit le petit Theodor posait sa tête contre elle. Elle observa le visage du garçon, et vit une larme roulait sur sa joue.


"Vous avez peur pour votre amie?"

Le jeune garçon venait de chuchoter ces quelques paroles. Si elle avait peur pour Marianne ? C'était peu dire, Christa était toujours très inquiète pour son amie et plus le temps passait et plus elle prenait de risques. Le seule chose que pouvait faire Christabelle dans ces cas là c'était se faire un sang d'encre pour son amie. Elle serra la main du garçon et posa lentement sa tête sur celle de Theo.

-Tu as tout compris Theo, j'ai très peur pour elle.

Elle releva la tête et regarda le jeune garçon en lui souriant. Elle ne voulait pas qu'il s'inquiète par sa faute. Elle caressa lentement la joue du petit.

-Mais je suis certaine que tout ira bien.

Elle soupira, et lança un regard à Marianne et Ariane. Tout ce qui allait se passer ne regardait pas le jeune garçon. Ces derniers jours avaient été assez difficile pour l'enfant. Il fallait qu'elle éloigne Theodor de ce qu'il allait se passer. Elle lâcha le garçon et s'approcha des deux jeunes femmes.

-Je vais à aller à Nottingham, à la messe avec Theo, il n'a pas besoin de savoir ce qu'il se passe... Tu nous rejoindras là-bas. Ariane, j'espère que tout se passera bien pour votre ami.

Elle retourna alors vers le jeune garçon.

-Je vais à Nottingham, à la messe, tu veux venir avec moi?

Elle prépara sa cape et attendit la réponse du jeune garçon en lui tendant la main.

Arrow Eglise de Nottingham

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Theodor
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MessageSujet: Re: Visite filiale Ven 2 Mar - 18:57

Le jeune Theodor resta un petit moment blottit dans les bras de la femme, il sentait ça chaleur et cela se voulais très rassurant. Cella faisait quelques temps qu'il était seul dans les rue, depuis qu'il s'était échappé de l'orphelinat. Autres fois c'était un garçon plein de malice et toujours de bonne humeur mais avec le temps, il avait changé et était devenu très craintif. Il ne faisait plus trop confiance au adultes et encore moins à ceux issu de la noblesse, qui avait tendance a prendre les gens de haut. Mais aujourd'hui, il commençait à changer d'avis, Marianne et Christabelle était des nobles mais, bien différentes et pleine de compassion. Robin n'était pas leur amis pour rien , c'est ce que ce disais Theodor, si le roi des voleur avait pour amis c'est deux femmes, il ne pouvait a son tour que leurs faire confiances.

La jeune femme reposa son regard sur l'enfant et tous en lui souriant, lui caressa la joue. Theo lui fit un grand sourire, il était un peu triste de voir temps de gens en difficulté et se sentait inutile mais, le sourie de Christabelle lui fit un grand bien et lorsqu’elle posa sa tête contre lui il ferma un court moment les yeux et pensa à sa mère qu'il ne rêverais jamais, sauf si il y avait réellement un paradis. Il s'était beaucoup posé cette question sans jamais avoir eu de réponse, d'au temps plus qu'il avait rarement mis le pieds dans une église, n'étant pas resté longtemps a l'orphelinat, dirigé par la sœur Françoise, une femme d'une grande bonté que Theodor avait apprécié.

Le jeune garçon sentait en confiance quand soudain la jeune femme s'écarta et se releva pour s'approcher de Marianne. Il regarda Lady Christabelle d'un air étonné en ce demandant ce qu'elle allait faire.


-Je vais à aller à Nottingham, à la messe avec Theo, il n'a pas besoin de savoir ce qu'il se passe... Tu nous rejoindras là-bas. Ariane, j'espère que tout se passera bien pour votre ami.

Theodor appréciait que Christabelle se soucis de lui mais, il n'était pas sourd et avait bien entendu les choses même s'il n'avait pas compris toute la situation. De toute les manière, il ne voulait pas quitter la jeune femme car il se sentait apaisé quand il était avec elle, à un point que pour le moment il ne pensait plus trop a rejoindre les rangs de Robin des bois. Ainsi il décida qu'il la suivrait malgré le fait qu'il n'avait pas trop envies d'aller à la messe en sachant qu'il y croiserait surement la sœur Françoise qui voudrais le remettre à l'orphelinat. Dans un tel endroit il se sentait enfermé et inutile alors qu'il pourrait peu être aider des gens malgré son jeune âge.

Theo observa un instant Christabelle qui lui tendait la main en lui proposant de le suivre. Il hésita un petit moment et se leva en souriant.

"d'accord je viens avec vous, je ne connais pas bien les église mais, je vous aime bien, vous me rappeler ma maman..."

Il baissa la tête en rougissant et pausa son regard sur les deux autres femmes.

"Je vais avec Christabelle, lady Marianne, il.. vous devriez aller voir en haut."


Avant de gaffer d'avantage en parlant de Robin,Theodor s'adressa à Ariane.

"J’espère qu 'on sauvera votre amoureux."


Malgré sa timidité dont il abusait un peu pour attendrir les gens, par peur d’être abandonné, Theodor était comme tous les enfants de son age et voyait de l'amour partout et c'est pourquoi il pensait sans savoir si cela était vrai, que l'homme capturé était le compagnon d’Ariane.

Par peur d’être pris pour un bébé devant les autres adultes, Theodor n’attrapa pas la main de Christabelle et se contenta de la suivre, de près en redoutant le moment ou ils croiseraient la sœur Françoise qui avouerait a Christabelle que le jeune Theodor qui paraissait si sage et timide, était un fuyard et avait été très indiscipliné a l'orphelinat.

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Elisabeth Strattford
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MessageSujet: Re: Visite filiale Sam 3 Mar - 18:16

5 Avril 1192

Betty ouvrit les yeux et vit du noir avec des tâches oranges, des flammes. Tout autour d'elle, il n'y avait rien d'autres que des flammes. Tout à coup la petite fille se redressa et réalisa que ce n'était qu'un cauchemar. Elle regarda autour d'elle et vit qu'elle n'était plus dans les bras de Marianne. Ah les bras de Marianne, elle s'y sentait si bien, elle y était en sécurité et savait qu'il ne pouvait rien lui arriver tant qu'elle était avec sa marraine. Elle hésita puis se leva et alla à la fenêtre. Dehors il faisait beau, un petit rayon de soleil lui vint en plein dans l’œil.



"-Méchant soleil, tu m'as fait à l’œil!"

Le soleil ne l'entendait et cela elle le savait bien mais elle ne savait pas ce qu'elle devait faire, rester là où aller voir sa marraine. Elle décida de rester là pour l'instant. Aujourd'hui c'était jour de messe, la pauvre allait encore s’ennuyer. A part écouter à la messe elle ne pouvait rien faire et bien cela ce qui l'énervait. Rien faire n'était pas pour elle alors elle décida de s'habiller et de mettre ses plus beaux bijoux pour la messe. Tante Marianne serait peut être contente de la voir bien habillée et parée de ses plus beaux bijoux. Puis ses parents verraient peut être comment elle était belle pour la messe. Elle se regarda dans un miroir et vit que ses longs cheveux bouclées étaient tout emmêlés mais elle ne savait pas trop quoi faire d'eux. Alors elle décida de descendre voir Marianne. Elle se dirigea vers l'escalier et le dévala à toute vitesse sans penser qu'elle aurait pu se prendre les pieds dans sa longue robe. Elle vit Marianne et une autre dame, elle ne pensait pas la connaître. Elle s'arrêta et ne sut pas quoi faire aller voir tante Marianne ou bien la laisser avec cette grande personne? Après cette petite hésitation elle opta pour aller la rejoindre. Elle s'avança et lui lança :

"- Tante Marianne, j'aurais besoin que tu me coiffes s'il te plaît. Mes cheveux sont pas sages je leurs ai dit de rester calmes mais ils veulent pas..."
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Ariane Caldin
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MessageSujet: Re: Visite filiale Jeu 8 Mar - 19:13

La réponse de Lady Marianne fut à la fois un étonnement – car une personne de son statut pouvait aisément ne pas écouter ses plaintes de pauvres gens – et un soulagement. Ariane prit une profonde inspiration et s’emmitoufla le visage dans les mains. Soulagée mais pour autant rassurée.
Bien que Marianne affirme ne pas rester sans rien faire, Louis était toujours enfermé dans les geôles en compagnie de Stanley. Mieux valait agir au plus vite. Mais il ne fallait pas non plus plonger avec précipitation.

La tavernière essaya de reprendre contenance, en régulant sa respiration saccadée en murmurant entre deux sanglots : « Merci. Merci… d’essayer. »

Rien ne garantissait que la jeune femme puisse aider Louis, mais les rumeurs qui circulaient sur elle, affirmaient que lorsqu’elle faisait une promesse, elle s’y tenait. C’était une lueur d’espoir à ne pas négliger.

Elle essuya négligemment ses larmes et s’inclina devant les deux jeunes femmes qui se tenaient devant elle, la regardant avec compassion – et peut-être pitié. Mais en vrai, Ariane s’en moquait. Si cela pouvait permettre de sauver Louis, alors elle était prête à être considérée comme une pauvre chose sans défense.


_ Je vous serai éternellement reconnaissante, dit la tavernière d’une voix émue. Même si… vos tentatives se vouent à l’échec…

La gorge de la jeune femme se serra et elle se contint du mieux qu’elle put.


_ Je ne vous dérangerai pas plus longtemps. Vous devez avoir mieux à faire, dit-elle en baissant les yeux, soudainement gênée. Si à l’avenir vous avez besoin de moi pour quoique ce soit…n’hésitez pas.

Ariane trouva ses mots inutiles et peut-être prétentieux. Comment une noble jeune femme telle que Marianne pourrait-elle à l’avenir avoir besoin d’une pauvre jeune fille comme elle ? C’était absurde. Mais l’éducation des religieuses la poussaient à la politesse et à la reconnaissance.
La jeune femme eut un petit sourire crispé et attendit que Marianne la congédiât d’un geste.

Alors, elle s’en alla.

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Marianne de Fiswolter
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MessageSujet: Re: Visite filiale Jeu 8 Mar - 21:34

Tout c'était décidé en quelques instants. Les remerciements de la jeune tavernière, son départ et celui de Christabelle avec Théodor étaient passé très vite pour Marianne. Elle n'avait pas fait réellement attention à ce qui l'entourait, préoccupée par les moyens qui s'offraient à elle pour sortir l'amie de la jeune femme de son cachot. Guy ne l'avait pas soupçonné d'avoir participé à la libération de Cyrielle. Mais elle ne pouvait s'y risquer à nouveau. D'autres remarqueraient ce que Guy ne voulait pas voir. Peut-être que les hors-la-loi pourrait faire quelque chose. Mais accepterait-il de lui rendre ce service et surtout d'accomplir cette mission sans Robin.

Elle se souvint alors que Betty attendait toujours qu'elle lui réponde. La jeune femme se retourna vers la petite fille. Elle avait mis beaucoup de soin à s'habiller avec sa nouvelle robe et ses bijoux. Marianne sentit une fierté bien maternelle remplir son coeur. Betty avait changé sa vie. Elle lui sourit. Ses cheveux étaient en désordre. Marianne s'agenouilla et ouvrit les bras. La petite s'y précipita. Elle ne manquait jamais de câliner la petite fille.

"- Tu es magnifique ma chérie. On dirait une jolie poupée."

Si les choses se gâtaient, comment allait-elle prendre soin et protéger sa filleule ? Elle ne pourrait être partout à la fois. Mais se séparer d'elle était pour Marianne une épreuve d'une cruauté insoutenable. Elle devait la mettre à l'abri pourtant et seul le couvent et Soeur Françoise paraissaient assez sur aux yeux de la jeune femme pour prendre soin de son trésor. Une donation arrangerait les choses. Mais comment expliquer à Betty ?

"- Mon ange. Il se passe beaucoup de choses en ce moment qui ne sont pas pour les petites filles. Tu sais que tout ce qui compte pour moi c'est ta sécurité et ton bonheur ? Mais je vais devoir protéger beaucoup de monde. Alors, tu vas aller chez Soeur Françoise avec les autres enfants. Tu auras des petits camarades pour jouer avec toi. Tu apprendras plein de choses. Et je viendrais te voir tous les jours ma petite fille. Ce n'est pas pour longtemps. Juste le temps que les choses se calme. Théodor pourrait venir avec toi ?"

Devant le regard de la petite fille, Marianne la serra fort dans ses bras. Dieu que cela lui coûtait de devoir la laisser !

"- Allez viens allons coiffer ses cheveux."

Marianne se releva et monta avec Betty à l'étage. Elle entra dans sa chambre avec elle. Robin et Carl discutaient. Marianne installa Betty devant sa coiffeuse et commença à lui brosser les cheveux.

"- Je vois que tu as l'air d'aller mieux. As-tu des douleurs ? Des nausées ?"

La jeune femme ne pouvait parler ouvertement des problèmes d'Ariane devant Betty. Moins la petite en savait mieux c'était. Elle se dépêcha de lui nater les cheveux et de les remonter sur sa tête en les attachant avec de jolis rubans.

"- Mon ange et si tu allais voir oncle Edward pour savoir s'il a besoin de quelque chose ?"

La petite fille courut hors de la chambre. Marianne attendit qu'elle soit sorti et referma vite la porte.

"- Ariane la tavernière est venue. Un de ses amis a été arrêté et emmené au cachot. Sans aucune raison apparente. Elle est venu me demander mon aide. Avant que tu ne dises quoi que ce soit, Robin, tu es consigné dans cette chambre jusqu'à ce que tu sois guéri ! Mais Carl pourrait peut-être mener quelques hommes en ville et profiter de la messe pour le sortir du cachot. Apparemment c'est un ancien chevalier des croisades et il sera sans doute reconnaissant envers vous et vous rejoindra. On ne peut de toute façon pas sacrifier cet homme. Si vous ne voulez pas le faire alors je me débrouillerais autrement."

Elle s'approcha de Robin et posa sa main sur son front afin de vérifier si la fièvre était bien tombée. Plus de fièvre. C'était très bon signe. Elle regarda les pansements. Ils semblait assez propres. Cela pourrait attendre qu'elle revienne de la messe. Elle sourit à Robin.

"- Tu sembles en bonne voie de guérison. Dans quelques jours tu pourras repartir mais tu devras te ménager quelques temps. Le pire est derrière toi. Tu vas vivre encore longtemps mon amour."

Marianne était soulagée. Elle avait été si incertaine de la guérison de son fiancé. Elle posa un léger baiser sur son front et se leva pour récupérer sa nouvelle robe dans son coffre.

"- Je vais me changer à côté. Réfléchissez pour l'ami d'Ariane. Je reviens dans un instant."

Passant dans la pièce voisine, Marianne entrepris de se changer. Elle avait ordonner une jolie robe de velours rouge brodée d'or pour les fêtes de Pâques. Elle ajusta sa tenue et défit ses cheveux. Elle retourna dans sa chambre et s'installa pour finir de se préparer.

"- Alors qu'avez-vous décidé ? "

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MessageSujet: Re: Visite filiale Ven 9 Mar - 12:09

Robin avait regardé le jeune Theodor quitter la pièce pour avertir Marianne de son réveil et se demandait si la jeune femme allait monter tous de suite ou bien si elle n'était pas sorti en ville. Le prince des voleurs réveilla ensuite son ami Carl, un peu en sursaut. En effet, Carl se releva a toute vitesse en brandissant son épée. Robin se mit a éclater de rire en tenant ses cotes qui lui faisait très mal.

"Et bien mon ami, tu est bien plus vif que ton pauvre chef."


"-Bravo, tu es content de toi je suppose ?..."

"Assez content en effet, approche, j'ai doit te parler."


En attendant qu'elle remonte, Robin pris le temps de discuter avec Carl en lui parlant de Fenry et du danger qu'il représentait. Robin avait une grande confiance en Carl et pensait que ce dernier pourrait peu être lui donner quelques idées pour arrêter le collectionneur de femme. l lui parla aussi du danger que courait Christabelle en restant proche de Fenry et du mal que Marianne et lui aurait a parler à la jeune femme.

"Je doit t'avouer Carl que je n'ai pas encore prévu de plan et j’essaie d'y réfléchir sérieusement. Ce qui est sûr c’est que je ne resterais pas cloué à ce lit."

Robin n'était pas du genre à rester coulé à un lit, même s'il était gravement blessé. Il aimait être sur le terrain et abandonné ses hommes n'était pas une chose qu'il appréciait. Il aimait l'aventure et prendre des risques, parfois un peu trop. Il essaya de se redresser et fit une grimace, tous ses muscles était come paralysé et il avait l'impression que chaque mouvement allait lu briser les os.

Robin entendit du bruit qui provenait de l'extérieur , prêt de l'écurie. Il espéra que ce n'était pas Marianne qui partait ou que personne n'allait arriver et se rendre conte que la jeune femme cachait un hors la loi. C'était l'une de se spire craintes, mètre en danger Marianne était une chose qu'il faisait souvent et depuis quelques temps il s'était décider a faire en sorte que sa bien aimé cours moins de risque, même si sans son intervention il serait probablement mort.
Il continua de discuter avec Carl durant un bon moment et lorsque la porte de la chambre s'ouvra il fut très soulagé de voir Marianne entrer, au coté de sa filleule, la petite Betty.

Immédiatement, Marianne s'informa de son état de santé, tous en installant la petite sur la coiffeuse et en lui démêlant les cheveux et en la coiffant.

"Je vais mieux, bientôt prêt a gambader !"


Il pausa son regard sur Betty qui lui souriait et il lui fit un clin d’œil. Quand l'enfant quitta la pièce, à la demande de Marianne, Robin compris à son air sérieux, qu'elle avait des choses importante à lui dire. Il se redressa du mieux qu'il pu sur le lit et espéra que Christabelle qu'il n'avait pas vue remonter, n'était pas en danger.
Il écouta sa fiancée lui raconter ce qu'il s'était passé avec Louis et lorsqu'il voulu répliquer pour dire qu'il n'avait pas l’intention de rester sans bouger, la jeune femme ne lui laissa pas le temps de répondre et continua a lui parler. Elle semblait très inquiète pour lui et il ne faisait aucun doute qu’elle ne le laisserait pas quitter la chambre. Alors il décida pour une fois, de se montrer un peu obéissant en attendant de trouver le moyen de quitter la pièce en cachette pour ne pas s’attirer les foudre de sa bien aimé, a qui il devait la vie.
Quand elle quitta la pièce pour se changer, il regarda Carl et savait tous de suite que ce dernier le comprenait et allait une fois de plus se montrer très fidèle envers lui.

"On pense à la même chose mon ami, on ne laissera pas ce chevalier moisir dans les geols."

Il chuchota ensuite a Carl.

"Je vous rejoindrais des que je pourrais."

Marianne reviens ensuite et Robin ne pu s’empêcher d'admirer la beauté de la jeune femme en se disant qu'il avait bien de la chance d'avoir trouvé une si belle compagne.


"- Alors qu'avez-vous décidé ? "

"Tu est ravissante ma douce. Et bien sur que nous allons aidé Louis, je pense qu'on doit bien ça à Ariane et si nous pouvons y gagner un allié pour nous aider a se débarrassé de Fenry alors, nous devons faire ce sauvetage. " Je resterais ici et Carl ira chercher Allan , je pense que notre ami doit encore être en train de s’amuser à la taverne."

Il s'adressa ensuite a Carl.

"Quand tu trouvera Allan, demande lui s'il sais ou trouver Azeem , on..je veux dire, vous aurez besoin de son aide."


Robin avait toute confiance en ses amis, mais, il ne faisait aucun doute qu'il irai très vite les rejoindre pour leur prêter main forte. Mais, pour le moment, il décida de faire semblant d’être obéissant et d'écouter Marianne. Il la regarda en souriant et se dit qu'il ne devait pas avoir l'air très crédible. Il eu soudain une petite idée.

"Je resterais sagement dans ta chambre Marianne, à une condition. Je veux bien faire un effort et rester ici sans bouger mais, toi tu dois parler a Christabelle au sujet de Fenry, trouve le bon moment, la messe pourrait te servir." Et dit moi, ou sont Christabelle et Theodor? J’aimerais les remercier de l'aide qu'il on fournis pour la guérison."


Robin avait fait en sorte de se montrer le plus docile possible mais, il savait très bien qu'il était comme un livre ouvert et que Marianne ne serais pas stupide au point de croire qu'il resterais ainsi , longtemps sans bouger.
Il jeta un œil a son arc et a son carquois qui étaient pausé sur une chaise dans le coin de la pièce.


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Carl
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MessageSujet: Re: Visite filiale Ven 9 Mar - 16:21

Après avoir bien rit de sa mauvaise blague, Robin commença à expliquer à Carl que ce n'était pas Gamwell et ses hommes qui l'avait attaqué mais un certain Fenry. Le hors-la-loi fouilla dans sa mémoire mais ce nom ne lui disait rien. Carl allait demandé à son ami pourquoi Marianne leur avait menti la veille en affirmant que l'état de Robin était dû au traître lorsqu'il lui expliqua le danger que Christabelle. Le jeune homme comprit alors, la lady ne voulait pas annoncer à son amie que l'homme qu'elle appréciait était un fou furieux. Carl préférait être à sa place qu'à celle de Robin et Marianne. Il ne connaissait pas très bien la jeune femme mais il pensait, tout comme son ami, qu'il ne leur serait pas facile de lui faire entendre raison. Si cette femme tenait réellement à ce Fenry elle ne voudrait pas comprendre, dans ce genre de situation on ne veut pas admettre qu'on puisse s'être tromper.

Carl grimaça quand Robin lui annonça qu'il n'avait pas de plan mais qu'il ne resterait pas cloué au lit. Le hors-la-loi ne pouvait que s'en réjouir mais il ne souhaitait pas non plus qu'il se mette en danger trop rapidement après avoir été si grièvement blessé. Mais il connaissait assez Robin pour savoir que quoi qu'il dise, il n'en ferait qu'à son idée. Les deux hommes parlèrent ainsi, de Fenry et Gamwell durant un certain temps quand la porte s'ouvrit. Il posa la main sur le pommeau de son épée par réflexe et se détendit lorsqu'il vit Marianne et la jeune fille rentrer dans la pièce.

La lady demanda des nouvelles à Robin qui assura qu'il pourrait bientôt gambader. L'attitude de Robin arracha un sourire à Carl. La jeune femme coiffa la fillette et la fit sortir. Elle expliqua alors que la tavernière était venu lui demander de l'aide pour un de ses amis qui était enfermer dans les geôles du château. La lady n'avait pas tort, ils ne pouvaient laissé un homme enfermer dans cet endroit maudit. Lorsque Carl se rendit compte que Marianne s'était approché de son chef, il se recula et se percha prés de la fenêtre de façon à voir au dehors sans être vu. Il ne put s'empêcher de se sentir de trop. Il entendit la jeune femme dire qu'elle allait se changer et elle sortit de la chambre, Carl se tourna alors vers son ami. Ils échangèrent un regard, il était clair qu'il voulait sortir cet homme de là autant que lui.


"On pense à la même chose mon ami, on ne laissera pas ce chevalier moisir dans les geols."


Carl acquiesça avec un léger sourire et ce que son ami ajouta ne l'étonna pas le moins du monde, il ne resterais pas sans rien faire, c'était évident mais également dangereux pour lui. Carl ne put ajouter un mot car Marianne venait de revenir, il ne put s'empêcher de remarquer la véritable beauté de cette jeune femme. Il n'était pas étonnant que la plus part des nobles hommes du comté cherchent à la séduire, Robin en premier. Elle leur demanda alors si ils avaient décidé d'agir ou non.

"Tu est ravissante ma douce. Et bien sur que nous allons aidé Louis, je pense qu'on doit bien ça à Ariane et si nous pouvons y gagner un allié pour nous aider a se débarrassé de Fenry alors, nous devons faire ce sauvetage. Je resterais ici et Carl ira chercher Allan , je pense que notre ami doit encore être en train de s’amuser à la taverne."


Carl se demanda si la jeune femme serait assez dupe pour croire que Robin resterait tranquillement ici pendant qu'Allan et lui partirait sauver cet homme. Puis il acquiesça au fait qu'Allan soit à la taverne, il y avait peu de chance qu'il n'y soit pas.

"Quand tu trouvera Allan, demande lui s'il sais ou trouver Azeem , on..je veux dire, vous aurez besoin de son aide."


Le hors-la-loi acquiesça à nouveau. Il était certain qu'avec Azeem en plus avec eux ils auraient plus de chance de sortir le chevalier des geôles. Robin reprit la parole et posa ses conditions pour rester sagement dans le lit. Carl réprima un sourire et se tourna à nouveau vers la fenêtre. Il laissa Marianne répondre puis leur lança un regard.

"-Bien, je vais y aller. Nous attendrons le début la messe avant d'agir. Autres choses ? Oh et comment s'appelle l'homme que nous devons sauver?"

Il s'approcha de la porte et attendit la réponse de Robin et de Marianne.

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MessageSujet: Re: Visite filiale Ven 9 Mar - 17:35

Betty était contente que Marianne ait remarqué ses efforts pour être une jolie petite fille. Elle était tellement heureuse d'avoir un semblant de famille grâce à sa tante qu'elle aimait tant. Tout à coup Marianne vint gâcher ce bonheur avec ces mots:

"- Mon ange. Il se passe beaucoup de choses en ce moment qui ne sont pas pour les petites filles. Tu sais que tout ce qui compte pour moi c'est ta sécurité et ton bonheur ? Mais je vais devoir protéger beaucoup de monde. Alors, tu vas aller chez Soeur Françoise avec les autres enfants. Tu auras des petits camarades pour jouer avec toi. Tu apprendras plein de choses. Et je viendrais te voir tous les jours ma petite fille. Ce n'est pas pour longtemps. Juste le temps que les choses se calme. Théodor pourrait venir avec toi

La petite fille se demanda ce qu'elle avait fait de mal pour que sa marraine veuille l'amener avec les autres enfants. La jeune enfant ne voulait pas, elle désirait rester à sa tante. Elle ne voulait pas quitter son bonheur. Perdre ses parents puis maintenant se séparer de Marianne: mais qu'avait elle fait de mal pour que tout le monde la quitte? LA petite ne dit rien mais son regard disait tout. C'est alors que Marianne l'a coiffa. Elle lui natta les cheveux et lui mit de jolis rubans dans les cheveux. Marianne lui dit d'aller voir oncle Edward. La petite obéït sans sourciller. Elle quitta la chambre mais n'alla pas de suite voir Edward. Tellement de question se mélangeaient dans sa tête. Pourquoi tout le monde se séparait d'elle? Elle avait du faire quelque chose de mal mais elle avait beau fouiller dans ses souvenirs rien ne lui venait. Elle se rendit compte qu'elle avait dépasser la chambre de l'oncle tellement elle avait été pensive. Elle fit demi tout et se planta devant la porte, elle frappa puis entra lorsque l'oncle lui en donna la permission. Elle batailla un peu mais rien ne lui sortait de la tête cette histoire d'aller avec Soeur Françoise. Elle se retira pour retourner avec Marianne bien décider à lui poser des questions. Tellement elle était pressée elle se prit les pieds dans sa robe et tomba.

" Aïe! cria la petite en sanglot mais personne ne l'entendit. Elle se releva puis repartit. Les larmes coulait toujours sur sa joue lorsqu'elle ouvrit la porte de la chambre. Elle compris que quelqu'un était derrière la porte lorsque celle ci bloqua. Elle se faufila dans l'ouverture. Et en pleure dit à sa tante:

"Pourquoi personne ne veut de moi? Qu'est ce que j'ai fait? Mes parents puis toi! Pourquoi tu veux que j'aille avec cette soeur et d'autres enfants? C'est avec toi que je veux être! Je veux pas y aller je veux rester avec toi tante Marianne!"

La petite se jeta sur Marianne sans même voir que dans sa chute elle s'était égratignée la main
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Marianne de Fiswolter
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MessageSujet: Re: Visite filiale Ven 9 Mar - 18:08

Savoir qu'il ferait quelque chose pour sauver Louis était déjà une victoire. Elle imaginait sans peine à quel point il était difficile pour Ariane de savoir son ami aux mains du Shérif et de ses sbires. Carl était un jeune homme raisonnable et un bon combattant pour le peu qu'elle avait pu en juger. Avec Azeem et Allan, il pourrait sans souci le sortir de là. D'autant plus que le château était légèrement gardé pendant la messe, le Shérif étant à l'église. Il serait plus facile de s'y rendre.

"-Bien, je vais y aller. Nous attendrons le début la messe avant d'agir. Autres choses ? Oh et comment s'appelle l'homme que nous devons sauver?"

Marianne se retourna vers Carl.

"- Le château sera légèrement gardé mais il faudra agir vite. Méfiez-vous aussi des hommes de Sir Percy. Ils sont mieux entraînés que les gardes normaux. Essayez d'entrer en vous mêlant aux gens qui viennent préparer le repas de midi. L'homme que vous devez sauver s'appelle Louis. Je n'en sais guère plus. Bonne chance."

Marianne lui sourit et le vit sortir. Elle allait parler à Robin quand Betty entra en courant et en pleurant dans la chambre de Marianne.

"Pourquoi personne ne veut de moi? Qu'est ce que j'ai fait? Mes parents puis toi! Pourquoi tu veux que j'aille avec cette soeur et d'autres enfants? C'est avec toi que je veux être! Je veux pas y aller je veux rester avec toi tante Marianne!"

La petite fille se jeta sur elle. La pauvre enfant se sentait rejetée. Le coeur de la jeune femme se mit à saigner de la voir ainsi. Elle ne voulait pas la laisser. Mais elle ne voulait pas non plus que Fenry ai une nouvelle chance de la tuer. Elle ne laisserait personne faire de mal à son enfant. Elle la prit sur ses genoux et la serra contre son coeur.

"- Bien sur que je veux de toi. Tu es ma petite fille. Et crois moi, il n'y a pas une femme dans ce monde qui ne rêverait d'avoir une petite fille comme toi. Je sais que tu veux rester avec moi et il n'y a rien que je ne désires plus que ça. Mais il faut que tu m'écoutes bien attentivement. Tu te rappelles la nuit où quelqu'un a essayé de nous faire du mal au château et que je t'ai protégé ? Je ne savais pas qui c'était. Mais aujourd'hui je le sais et nous allons essayer de l'arrêter. C'est très dangereux pour une petite fille de rester ici."

Voyant que la petite semblait ne toujours rien comprendre, Marianne la berça un instant.

"- Je t'ai déjà expliqué que quand ma maman est morte, je suis restée toute seule avec oncle Edward. Quand il devait faire des choses dangereuses où je ne pouvais pas venir, il m'envoyait chez Soeur Françoise. Je te promets que si je pouvais te garder auprès de moi je le ferais. Mais ça ne sera pas pour très longtemps. Je vais faire en sorte qu'il n'y ai plus de danger et ensuite je viendrais te chercher. Je ne t'abandonnes pas ! Je te mets à l'abri. Je t'aime trop pour risquer de te perdre. Tu es comme ma propre fille et jamais je ne voudrais me débarrasser de toi. Je t'aime trop pour ça."

Marianne embrassa son petit front et la serra fort contre elle. Elle retint ses larmes. Elle vit alors que Betty avait une main un peu écorchée.

"- Tu es tombée mon petit coeur ? Viens on va nettoyer ça."

Elle se leva en la tenant dans ses bras et s'approcha du broc d'eau. Elle posa Betty par terre et pris un chiffon pour nettoyer sa main. Elle lui sourit et essuya les larmes de la petite avec le coin du chiffon.

"- Tu peux mettre tes jolies gants pour cacher cette vilaine blessure si tu veux."

Marianne la prit dans ses bras et lui murmura à nouveau qu'elle l'aimait très fort. Elle regarda Robin. Il semblait pensif. Elle laissa la petite fille courir chercher ses gants. Elle se retourna alors vers le hors-la-loi.

"- Je dois la mettre à l'abri. Christabelle sera assez dure à convaincre, je ne veux pas qu'il puisse s'en prendre à Betty. J'ai déjà faillit te perdre toi. Tu dois me promettre de ne pas te mettre en danger pendant quelques jours. Tu as eu de la chance de ne rien avoir de grave. mais tu ne dois pas te fatiguer."

Marianne passa sa main sur sa joue puis retourna à sa coiffeuse finir de mettre ses cheveux en ordre.

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MessageSujet: Re: Visite filiale Sam 10 Mar - 10:49

"- Le château sera légèrement gardé mais il faudra agir vite. Méfiez-vous aussi des hommes de Sir Percy. Ils sont mieux entraînés que les gardes normaux. Essayez d'entrer en vous mêlant aux gens qui viennent préparer le repas de midi. L'homme que vous devez sauver s'appelle Louis. Je n'en sais guère plus. Bonne chance."

Carl acquiesça d'un signe de tête en leur souriant poliment.

"-Merci, nous le sortirons de là."

Ils y arriveraient du moins il l’espérait. Il prit la poignée de la porte dans sa main, lorsque celle-ci s'ouvrit à la volée et réussit à la bloqué avec le pied pour éviter de ce la prendre en pleine figure. La petite fille entra à toute vitesse en pleurant. Ne voulant pas être plus indiscret qu'il ne l'avait déjà été, il sortit de la chambre. Il se posta en haut des escaliers et écouta pour vérifier que personne n'était au rez-de-chaussé. Aucun voix, aucun bruit, il en profita alors pour descendre en vitesse et sortit de la maison, il remonta sa capuche. Et entra dans la forêt et prit la direction de Nottingham. Il marcha le plus rapidement possible pour retrouver ses amis avant la messe.

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MessageSujet: Re: Visite filiale Sam 10 Mar - 11:51

Robin avait esquissé un petit sourire en voyant Carl se mettre légèrement en retrait et regardant par la fenêtre. Il se dit que son ami méritait de se trouver une femme bien avec qui partager ça vie et fonder une famille. Il serait peut être un meilleur parti que le prince des voleurs qui fait souvent preuve d’immaturité. Robin fut ravis de voir que le le visage de Marianne s’était décontracté en apprenant qu'une mission sauvetage aurait lieu. Cela était parfaitement logique pour Robin qui ne pouvait pas concevoir de laisser un innocent enfermé , d'au temps plus que l'homme était un chevalier et pouvait être d'une aide très précieuse..La mission avait l'air être périeuse et même s'il allait rejoindre des que possible ses compagnons, le prince des voleurs éprouvait une certaine inquiétude et ne voulait pas que ces hommes court un risque trop grand et se retrouve bloqué a leur tour dans les geols.

Robin suivit Carl du regard, ce dernier était sur le point de partir et semblait être un peu gêné de se retrouver dans la chambre avec Marianne et Robin.

"-Bien, je vais y aller. Nous attendrons le début la messe avant d'agir. Autres choses ? Oh et comment s'appelle l'homme que nous devons sauver?"

"- Le château sera légèrement gardé mais il faudra agir vite. Méfiez-vous aussi des hommes de Sir Percy. Ils sont mieux entraînés que les gardes normaux. Essayez d'entrer en vous mêlant aux gens qui viennent préparer le repas de midi. L'homme que vous devez sauver s'appelle Louis. Je n'en sais guère plus. Bonne chance."

"Marianne a raison Carl, soyez prudent, ne prenez pas de trop gros risque. je suis toujours de tous cœur avec vous mes amis et ne vous amusez pas trop sans moi. En mon absence Carl, je te laisse dirigé les opérations, tu en est parfaitement capable."

Robin fixa un moment Carl du regard pour lui faire comprendre qu'il les rejoindraient des que possible et qu'il entendait bien ne pas les abandonner.


Il salua Carl en lui renouvelant des encouragements et regarda son compagnon quitter la pièce et au même moment, la petite Betty entra en trompe dans la pièce et se jeta dans les bras de Marianne. Robin ne pu s’empêcher de sourire, il avait toujours un peu de mal avec les enfants mais, avait appris a connaitre un peu Betty et était parfaitement convaincu que Marianne la rendait très heureuse et la gamine devait probablement en faire au temps pour la jeune femme.

Robin se redressa un peu sur le lit et écouta la conversation de la jeune femme et l'enfant en se disant que si un jour il devenait père il aurait un sacré boulot et il n'était pas trop pressé que cela arrive même s'il attendait plus que tous , son mariage avec Marianne. Choses qui ne serait pas réalisable temps que les grand danger ne seraient pas écarté. Cette pensé lui rappela ce pour quoi il se retrouvait dans un tel état et par la faute de qui. Une fois le sauvetage de Louis effectué, il irait directement chercher Fenry, sans même en parler a Marianne afin de ne pas la mettre dans une mauvaise situation. De plus, ils savait très bien qu’elle ne le laisserait pas affronter Fenry dans l’état ou il se trouvait mais, le temps passait il ne pouvait plus se permettre attendre que l’homme fasse d'autre victime. Peu être que se combat conduirait a la mort du prince des voleur mais, il savait que quoi qu'il arriverait, sa bande continuerait le combat contre les homme du shérif et le fait d'avoir le prisonnier comme allié pourrait apporter un peu de lumière et d’espoir dans leur camp.


Quand Marianne s'adressa a lui en lui parlant de l'enfant , Robin sortit de ses pensée.

"- Je dois la mettre à l'abri. Christabelle sera assez dure à convaincre, je ne veux pas qu'il puisse s'en prendre à Betty. J'ai déjà faillit te perdre toi. Tu dois me promettre de ne pas te mettre en danger pendant quelques jours. Tu as eu de la chance de ne rien avoir de grave. mais tu ne dois pas te fatiguer."

"Ne t’inquiète pas pour moi et... écoute, pour une fois je vais être franc avec toi Marianne et cessez un moment de faire le gamin. Je ne peu pas te promette que je serais encore dans ta chambre quand tu reviendra de la messe. Tu serais stupide de pensée que je vais t’écouter et rester sagement assis pendant que mes amis risque leurs vies pour sauver un homme qu'il ne connaisse pas et et que tu leur a demandé de sauver. C'est toi qui est venu dans la chambre pour nous demander de l'aide pour Arianne et si tu ne voulais pas que je bouge tu ne m'aurais rien dit. Je me trompe?"

Robin s’arrêta un court moment et repris afin que Marianne ne lui coupe pas la parole et il ne voulait pas que cela retombe encore dans une de leur nombreuse dispute. De plus, Betty n’était pas loin et n'avait pas besoin d 'entendre ça.

"Je n'ai pas envie qu'on s’engueule encore et quoi que tu dise , cela ne changera rien et tu le sais. Nous ne somme pas fait pour vivre en paix et on s'aime ainsi. On a pas le temps de penser a nous pour le moment alors cessons d’être égoïste et faisons chacun notre part du travail et la tienne et de prévenir ton amie du danger qu’elle cours avec Fenry car toi seul peu lui parler."

Au fond de lui, Robin regrettait de parler aussi sèchement à sa bien aimé et se maudissait en se disant qu'il ne méritait pas d’être avec une femme qui sois si amoureuse même si son amour pour elle était aussi très grand. Mais, il se devait d’être très claire avec Marianne car les choses allait peu être changer car il aurait a prendre des risque bien plus grand qu'auparavant et il ne pouvait pas laisser son amoure pour la jeune femme empêcher sa bataille contre le mal.

"Si tu m'aime vraiment et je ne doute en aucun cas de ton amour, fait moi confiance et arrête de t’inquiéter pour moi, c’est a moi de m’inquiéter pour ta vie , pas à toi. J’ai besoin que tu me soutienne d'avantage et que tu prenne moins soin de moi, même si aujourd’hui je te doit probablement la vie. Je t'aime Marianne et ça! Ça ne changera jamais."

Pendant ce temps la Petite Betty, était revenu pour que Marianne s'occupe d'elle et sans s'en rendre conte , Robin avait continuer de monter le ton et la gamine était partis en courant dans sa chambre.

"Je suis désolé Marianne, c'est ainsi et ça ne changera jamais... Fait ton devoir et je fait le mien, rend toi a la messe , protège les enfants et Christabelle, moi je n'ai pas besoin de ta protection. Pour le moment je reste dans le lit mais, ça ne durera pas......."

Le cœur de Robin se s’entait très mal en prononçant ses paroles, bien évidement qu'il avait besoin de la protections de Marianne et il ne voulait en aucun cas la quitter ou la blesser mais, en ce montrant plus dur qu'il ne l’était avant il se dit que cela serais peu être plus facile a accepter pour la jeune femme.







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MessageSujet: Re: Visite filiale Ven 16 Mar - 14:29

Marianne s'était attendu à beaucoup de choses. De l'ironie, de la mauvaise foi ... tout ce qui caractérisait Robin quand il essayait d'obtenir quelque chose ou de contourner ce que la jeune femme disait. Mais sa froideur et sa réaction distante la choquèrent.

"Ne t’inquiète pas pour moi et... écoute, pour une fois je vais être franc avec toi Marianne et cessez un moment de faire le gamin. Je ne peu pas te promette que je serais encore dans ta chambre quand tu reviendra de la messe. Tu serais stupide de pensée que je vais t’écouter et rester sagement assis pendant que mes amis risque leurs vies pour sauver un homme qu'il ne connaisse pas et et que tu leur a demandé de sauver. C'est toi qui est venu dans la chambre pour nous demander de l'aide pour Ariane et si tu ne voulais pas que je bouge tu ne m'aurais rien dit. Je me trompe?"

C'est vrai ! Elle savait qu'il ne serrait sûrement pas là quand elle reviendrait de la messe. Cette fois elle l'avait sauvé mais un autre jour elle pourrait être moins chanceuse et ça elle le savait ! Elle le savait depuis qu'il était parti aux croisades. Elle savait qu'elle ne pouvait empêcher les autres de faire ce qu'il voulait. Elle savait qu'elle ne pouvait sauver tout le monde. Elle savait qu'elle devait prévenir Christabelle. Même ce que Robin venait de réaliser, elle le savait depuis longtemps. Si l'Angleterre devait être sauvée ça se ferait au dépend de vies sacrifiées et la sienne serait dans la balance. Mais Christabelle ne l'écouterait pas. Une femme amoureuse n'entend pas la voix de la raison.

"Si tu m'aime vraiment et je ne doute en aucun cas de ton amour, fait moi confiance et arrête de t’inquiéter pour moi, c’est a moi de m’inquiéter pour ta vie , pas à toi. J’ai besoin que tu me soutienne d'avantage et que tu prenne moins soin de moi, même si aujourd’hui je te doit probablement la vie. Je t'aime Marianne et ça! Ça ne changera jamais."

Ce n'était pas une question de confiance. Marianne aurait pu s'énerver, s'emporter contre celui qui lui devait la vie. Mais elle se sentait las de tout ça. Elle décida de lui répondre calmement mais avec franchise.

"- Je savais parfaitement tout à l'heure en demandant de l'aide que tu ne resterais pas ici. J'étais même étonnée que tu sois encore dans ce lit ce matin. Je ne suis pas assez stupide pour croire que tu resteras ici sans rien faire. Je ne veux pas m'emporter contre toi. J'ai besoin de mes forces moi aussi. Ne fais l'erreur de croire que je ne sais pas quels sacrifices nous attendent ou que j'ignore ce que j'ai à faire. Fenry est dangereux mais l'attaquer de face n'apportera rien de bon comme ton action l'a prouvée. Et essayer de convaincre Christabelle serait vain. Une femme amoureuse n'écoute personne. "

Marianne inspira un court instant.

"- Je ne pense pas que quiconque m'ayant rencontrer puisse dire que j'ai été égoïste dans ma vie. Je sais parfaitement que je ne pourrais pas toujours être là pour te sauver. Mais je ne suis pas le genre de femme à subir sans rien dire ou faire. Je me flatte de n'avoir jamais reculée devant un combat ou un obstacle dans ma vie. Là dessus au moins mes ancêtres n'ont pas à rougir de moi. Et je suis navrée si je ne te parait pas te soutenir suffisamment. Mais tu peux croire quand je te dis que je te soutiens sûrement plus que beaucoup de monde. Ce n'est pas parce que je ne dis pas 'amen' à tout ce que tu fais et que je te mets en garde contre tes actions que je ne te soutiens pas. Je te rappelle que ce combat je l'ai commencé quatre ans avant toi. Je sais ce qu'il implique de sacrifices, de décisions difficiles et de combats perdus d'avance. Si je ne t'aimais pas, je serais loin de l'Angleterre."

Elle était calme et sereine comme si elle laisser couler hors de sa bouche le flot de ses pensées.

"Tu sais ... Moi aussi j'ai cru que je n'avais pas besoin de qui que ce soit avant que tu reviennes. J'ai cru que être seule me rendrait plus forte, plus combative. Mais la vérité c'est que sans aimer, sans vouloir protéger ceux qu'on aime, on n'a pas réellement de raison de se battre. Tu as connu l'horreur des croisades. Mais ne commets pas l'erreur de croire qu'ici nous ne l'avons pas connue aussi. Pas à la même échelle c'est certain ! Pourtant j'ai vu mon père s'éteindre, des gens mourir, des gens qui n'attendait que la mort et qu'on ne laissait pas partir ... Je t'en pris ne prétends pas m'apprendre que nous ne parviendrons sans doute jamais à être ensemble. Je le sais depuis plus de cinq ans. Mais si le Shérif a réussi à tuer beaucoup de choses, il n'a pas tué mes espoirs. Nous mourrons sûrement sans jamais nous marier. Et peut-être que mon nom serait oublié, relégué dans l'ombre par celui de Robin des Bois, le légendaire hors-la-loi. Mais j'aurais vécu sans rien regretter : ni d'avoir combattu, ni d'avoir fait mon devoir, ni de t'avoir protégé autant que je le pouvais, ni de t'avoir aimé."

Elle se leva et repartit près du miroir où elle pris un collier sur la table et l'attacha dans son cou. Elle ferma les yeux un instant. Elle n'avait pas élevée la voix. Elle était restée calme et avait parlé d'une voix douce. Elle n'avait pas de raison de lui en vouloir. Il avait enfin compris ce qu'elle essayait de lui dire depuis son retour. Et c'était sûrement la peur et l'inquiétude qui le faisait lui parler comme ça. Alors comment lui en vouloir ?


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MessageSujet: Re: Visite filiale Dim 18 Mar - 17:48

Robin avait encore mal un peu partout mais, décida de se redresser pour mieux écouter ce que Marianne avait a dire. La plus part du temps sa fiancée et lui se livraient a de grande enguelades qui conduisait toujours sur une réconciliation et les tentions ne duraient jamais bien longtemps. Mais, cette fois ci, Robin se dit qu'il avait peu être fait preuve d'un peu trop de fierté et d'égoïsme et que Marianne en plus de lui en vouloir avait du éprouver de la peine en entendant ces mots prononcé par l'homme qu'elle aimait. Robin parvint enfin a s'assoir sur le bord du lit et observa le visage de sa bien aimé et fut plutôt surpris de la voir resté calme. Il la regarda un bon moment et celle ci ce mit enfin a lui parlé, elle semblait avoir beaucoup de chose a lui dire et il décida de ne pas la couper. De toute les manières, son choix était fait et il irait aider ses compagnons , qu'elle le comprenne ou pas.

Il écouta donc sagement Marianne qui adopta un ton très calme, signe que pour une fois elle ne voulais pas se livrer a des chamailleries et que peu être Robin avait été un peu loin dans ses pensées, sans vraiment chercher a comprendre la jeune femme.

"- Je savais parfaitement tout à l'heure en demandant de l'aide que tu ne resterais pas ici. J'étais même étonnée que tu sois encore dans ce lit ce matin. Je ne suis pas assez stupide pour croire que tu resteras ici sans rien faire. Je ne veux pas m'emporter contre toi. J'ai besoin de mes forces moi aussi. Ne fais l'erreur de croire que je ne sais pas quels sacrifices nous attendent ou que j'ignore ce que j'ai à faire. Fenry est dangereux mais l'attaquer de face n'apportera rien de bon comme ton action l'a prouvée. Et essayer de convaincre Christabelle serait vain. Une femme amoureuse n'écoute personne. "

Les propos de la jeune femme était sec mais, sans haine et Robin ne pouvait s’empêcher d’approuver les dires de Marianne. C’est dernier temps, aveuglé par la colère, Il avait toujours eu tendance a foncer tête baissé et faisait de moins en moins preuve de stratégie comme il le faisait avant. Il ne prenait en effet plus le temps de concevoir des plans et de réfléchir au conséquence de ces actions. Il avait faillit perdre la vie sans la présence de Marianne et lui dire qu'il n'avait pas besoin d’elle était un très gros mensonge. Mais, en ce qui concernait Christabelle il n'était pas trop d'accord et continuait de penser qu’elle devait être avertis rapidement. Décidant de ne pas couper Marianne, il la laissa parlé et n'interviens pas sur le fait qu’elle aurait déjà du mettre en garde son amie sur les danger qu’elle courait avec Fenry.


"- Je ne pense pas que quiconque m'ayant rencontrer puisse dire que j'ai été égoïste dans ma vie. Je sais parfaitement que je ne pourrais pas toujours être là pour te sauver. Mais je ne suis pas le genre de femme à subir sans rien dire ou faire. Je me flatte de n'avoir jamais reculée devant un combat ou un obstacle dans ma vie. Là dessus au moins mes ancêtres n'ont pas à rougir de moi. Et je suis navrée si je ne te parait pas te soutenir suffisamment. Mais tu peux croire quand je te dis que je te soutiens sûrement plus que beaucoup de monde. Ce n'est pas parce que je ne dis pas 'amen' à tout ce que tu fais et que je te mets en garde contre tes actions que je ne te soutiens pas. Je te rappelle que ce combat je l'ai commencé quatre ans avant toi. Je sais ce qu'il implique de sacrifices, de décisions difficiles et de combats perdus d'avance. Si je ne t'aimais pas, je serais loin de l'Angleterre."

Elle continua ainsi, en déballant bien des choses qu'elle avait surement gardé au fond d'elle pendant longtemps. Elle semblait décidé a crevé l’abcès et Robin baissa la tête un petit moment en réfléchissant. Depuis qu'il était rentré des Terre Sainte, il n’était plus le même hommes et avait vécu bien des choses, a sont retour il n'avait pas vraiment voulu aborder ce qu'il s'était passé sur le champ de bataille et Marianne ne l'avait plus questionné a ce sujet. Il avait vraiment apprécié ce geste de la parte de la jeune femme mais, il n'avait pas non plus cherché a savoir ce qu'avait vécu sa bien aimé. Elle avait parfaitement raison, les danger, elle les connaissait et avait commencé la lute avant lui. La moindre des choses aurait été qu'il parle un peu plus avec elle et tente de comprendre les malheurs qu’elle avait subi. Une fois de plus, il n'avait pensé qu'a lui et à ce qu'il voulait et ne s'était manifestement pas rendu conte du chagrin qu’elle pouvait éprouver. Il releva la tête en songeant qu'il avait mal agit et qu'il n'était peu être pas trop tard pour se faire d'avantage confiance a Marianne et la laisser un peu prendre ces propres décisions même s'il ne les partageaient pas toujours.

"Tu sais ... Moi aussi j'ai cru que je n'avais pas besoin de qui que ce soit avant que tu reviennes. J'ai cru que être seule me rendrait plus forte, plus combative. Mais la vérité c'est que sans aimer, sans vouloir protéger ceux qu'on aime, on n'a pas réellement de raison de se battre. Tu as connu l'horreur des croisades. Mais ne commets pas l'erreur de croire qu'ici nous ne l'avons pas connue aussi. Pas à la même échelle c'est certain ! Pourtant j'ai vu mon père s'éteindre, des gens mourir, des gens qui n'attendait que la mort et qu'on ne laissait pas partir ... Je t'en pris ne prétends pas m'apprendre que nous ne parviendrons sans doute jamais à être ensemble. Je le sais depuis plus de cinq ans. Mais si le Shérif a réussi à tuer beaucoup de choses, il n'a pas tué mes espoirs. Nous mourrons sûrement sans jamais nous marier. Et peut-être que mon nom serait oublié, relégué dans l'ombre par celui de Robin des Bois, le légendaire hors-la-loi. Mais j'aurais vécu sans rien regretter : ni d'avoir combattu, ni d'avoir fait mon devoir, ni de t'avoir protégé autant que je le pouvais, ni de t'avoir aimé."

Même si par fierté, il cachait ses émotions, les dernières paroles de Marianne faisait beaucoup de mal a Robin et résonnait dans sa tête. La jeune femme était bien plus réaliste que lui et savait parfaitement les risques qu’elle couraient et pourtant ne s’arrêtait pas. L’ose qu'elle évoqua le fait qu'un mariage entre eux serais irréalisable, Robin tourna un moment la tête. Il voulais finir sa vie avec cette femme et le mariage était une chose a la quel il pensait beaucoup même si pour le moment ce n’était pas une choses essentiel et réalisable. Plus le temps passait et plus il aimait Marianne et ne pouvait plus se séparé d'elle, la jeune femme venait de lui faire réaliser beaucoup de chose et il se promis qu'a l 'avenir, il essaierait d’être plus a l'écoute.

Robin observa Marianne qui se dirigeait vers la coiffeuse et compris qu’elle se préparait pour la messe. Si elle devait partir bientôt il tenait a ce qu’elle parte avec le cœur allégé car, il avait parfaitement compris ce qu’elle ressentait. Il pis une grand bouffé d'air et se mis debout, pour la première fois depuis la veille. Ce mouvement lui avait été très difficile mais, il était content de voir qu'il tenait debout. Il s’approcha alors de la jeune femme qui avait le dos tourné et lui pausa les deux mains sur les épaules.

"Je te demande pardon Marianne, pardon pour tous. Excuse moi de ne pas t'avoir écouté plus souvent et de ne pas m’être rendu compte que tu avait souffert. J'ai été égoïste et eu tord de ne pas t'écouter d'avantage. je t'aime et je serais toujours là pour toi. Cela doit être la première fois que tu entent ça mais, tu a raison. Par contre je garde espoirs sur le fait qu’un jour on se mariera et pourront avoir des enfants." Et excuse moi si j'ai pu pensé que tu était égoïste, ce n'est vraiment pas le cas.

Pour une fois, Robin avait laissé de coté sa grande fierté et s'était un peu remis en question. Il enleva ses mains des épaules de Marianne et commença a s'habiller avec beaucoup de mal. Il du s'assoir a plusieurs reprise pour reprendre son souffle. Une fois habillé, il s'assis dans le fauteuil prêt de la fenêtre, la ou Carl avait passé la nuit.Robin regarda Marianne qui terminait de se préparer pour la messe et et aperçu al petit Betty qui était revenue de sa chambre, la pauvre enfant avait été un peu effrayé par les paroles de Robin. Ce dernier se leva en titubant un peu et s’accroupit prêt de la petite.


"Betty, je suis désolé de t'avoir effrayé, j’ai été méchant avec Marianne et ne l'ai pas écouté. Je ne recommencerait plus, c'est promis."


Probablement à la grande surprise de Marianne, il embrassa Betty sur le front. Dans ces bonne résolution, il avait aussi décidé de faire des efforts avec les enfants car il n'était pas très doué pour les comprendre. Il se releva ensuite en faisant une grimace car, tous ses mouvements lui paraissait très lourd et il avait l 'impression de arracher les membres a chaque fois qu'il faisait de mouvements brusques. Il retourna ensuite s'assoir dans le fauteuil en se disant qu'aller aider ses amis ne serait pas choses facile.

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Elisabeth Strattford
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MessageSujet: Re: Visite filiale Jeu 5 Avr - 19:12

Comme lui avait dit Marianne, Betty était allée chercher ses gants. Sur le chemin entre les chambres la petite avait eu le temps de repenser à ce que sa tante lui avait dit. Elle voulait la protéger... La petite Elisabeth avait beau se le répéter mais rien ne pourrait effacer le fait qu'elle serait séparer de Marianne. Il faudrait qu'elle trouve un moyen de rester avec elle. La petite mit ses gants et regarda ses mains. Elle trouva ça beau, ce n'était que des gants certes mais cela lui plaisait. Elle repartit dans le couloir, marcha tranquillement puis s’arrêta devant la porte et entendit les voix de Marianne et Robin mais ne comprenait pas ce qu'ils disaient. Peut être parlaient-ils d'elle. Elle ouvrit tout doucement et rentra. Elle comprenait pas de quoi ils parlaient mais la voix de Robin n'était pas de très bonne intonation. il y avait quelque chose de bizarre. Tout à coup Robin la vit et lui dit:


"Betty, je suis désolé de t'avoir effrayé, j’ai été méchant avec Marianne et ne l'ai pas écouté. Je ne recommencerait plus, c'est promis."


Il lui fit même un bisou sur le front. Elle le vit repartir tant bien que mal, il devait avoir mal. Il avait été méchant avec Marianne! La petite ne le supporta pas, elle se jeta sur Robin elle le frappa. Bien sur elle ne pouvait frapper que ses jambes car vu son âge elle n'était pas bien grande. Elle frappait sans s'arrêter, elle en avait mal aux mains mais ce n'était pas grave, elle frappait. Il avait méchant avec Marianne et il fallait qu'il soit puni. Quand elle était méchante elle était punie elle alors lui aussi!

"Pourquoi tu es méchant avec tante Marianne?! Elle n'a rien fait! T'es un méchant!! La petite arrêta de frapper Robin et se rua sur sa tante


"Tante Marianne s'il te plait ne me laisse avec Soeur Françoise, même si c'est dangereux je veux rester avec toi! Je ne veux pas que l'on soit séparée." La petite se remis à pleurer contre Marianne, la séparation serait tellement douloureuse...
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Marianne de Fiswolter
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MessageSujet: Re: Visite filiale Ven 4 Mai - 20:22

Lorsque Robin vint poser ses mains sur ses épaules, Marianne ferma un instant les yeux. Elle ne pouvait s'empêcher de trouver chaque contact plus vivifiant pour elle. Elle avait été si près de le perdre. Et pourtant tous les deux devaient déjà reprendre leur place dans la grande pantomime du shérif.

"Je te demande pardon Marianne, pardon pour tous. Excuse moi de ne pas t'avoir écouté plus souvent et de ne pas m’être rendu compte que tu avait souffert. J'ai été égoïste et eu tord de ne pas t'écouter d'avantage. je t'aime et je serais toujours là pour toi. Cela doit être la première fois que tu entent ça mais, tu a raison. Par contre je garde espoirs sur le fait qu’un jour on se mariera et pourront avoir des enfants. Et excuse moi si j'ai pu pensé que tu était égoïste, ce n'est vraiment pas le cas."

Elle posa sa main droite sur une des siennes et sourit. Peut-être qu'un jour oui, tout serait possible. Des miracles arrivaient tous les jours. Alors pourquoi pas s'accorder un espoir. Elle songeait encore à cette lueur agréable quand la voix de Betty la sortit de ses pensées.

"Pourquoi tu es méchant avec tante Marianne?! Elle n'a rien fait! T'es un méchant!! Tante Marianne s'il te plaît ne me laisse avec Soeur Françoise, même si c'est dangereux je veux rester avec toi! Je ne veux pas que l'on soit séparée."

Marianne inspira une grande fois et décida de se montrer un peu plus convaincante cette fois. Il fallait que Betty comprenne ! Marianne ne pourrait combattre sereinement en la sachant en danger.

"- Betty ! Robin n'a rien fait. Quand les grandes personnes parlent, ils leur arrivent de dire des choses qui ne font pas forcément plaisir aux autres mais qui sont nécessaires. Robin a eu un peu de mal à comprendre ce que je lui disais mais maintenant tout est arrangé. Et toi aussi tu dois comprendre. Je ne peux pas t'exposer au danger. J'ai besoin de te savoir en sécurité. Et la personne en qui j'ai le plus confiance pour te garder en sûreté c'est Soeur Françoise. Tu vas donc aller avec elle et je viendrais te rendre visite à chaque fois que je le pourrais. Et je reviendrais te chercher quand tout sera régler. Montre-moi que tu es une grande fille et que je peux avoir confiance en toi. Tu vas apprendre beaucoup de choses là-bas. Autant qu'avec moi. En tant que jeune demoiselle noble nous devons accepter de ne pas toujours faire ce que nous voulons mais ce que nous devons. Je ne veux pas me séparer de toi mais je dois le faire pour te protéger."

Marianne se rapprocha et pris Betty dans ses bras.

"- Je t'aime ma chérie."

Elle se releva et fixa la cape de Betty sur les épaules de la fillette.

"- Et maintenant va m'attendre dans la voiture s'il te plaît."

Elle attendit que la petite soit sortie pour se retourner vers Robin. C'était la dernière fois qu'elle le voyait dans cette chambre. Elle le savait. Il ne serait pas là à son retour. Elle attrapa un pot sur la coiffeuse et lui tendit.

" C'est un onguent pour tes blessures. Tu le changes chaque jour. Essaye de ne pas trop forcer. Le tir à l'arc devrait être une bonne alternative. "

Elle se rapprocha et noua le cordon de sa chemise.

"- Je parlerais à Christabelle demain. J'ai besoin de temps pour trouver comment lui annoncer et lui faire comprendre que Fenry est dangereux. Robin ... dans cette vie ou dans l'autre je sais qu'on arrivera à être ensemble. Je t'aime. Je n'ai jamais cessé de t'aimer. Même quand tu es parti, je t'aimais encore plus. Et je t'aimerais toujours."

Elle déposa un baiser sur ses lèvres, lui sourit et passa sa cape. Elle sortit ensuite pour retrouver Betty qui l'attendait sagement assise dans la voiture qui les conduirait à Nottingham pour la messe. Elle leva un instant la tête vers la fenêtre de sa chambre, certaine qu'il la regardait. Elle sourit et donna l'ordre au cocher de partir. Il était temps d'affronter la vie réelle.

Arrow Nottingham Arrow La messe

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MessageSujet: Re: Visite filiale Mar 15 Mai - 9:23

Robin avait du faire de grands efforts physiques pour s'habiller et reprenait doucement son souffle sur le fauteuil en regardant la petite Betty qui fonçait sur lui, le regard emplit de colère et de reproche. Manifestement les mots de Robin ne l'avait pas trop apaisé et la fillette défendait de tous son être Marianne en pensant que Robin l'avait blessé. Ce dernier laissa la gamine lui taper dessus et lui crier dessus, estimant qu'il avait bien mérité cela et qu'il n'avait que ce qu'il méritait. Comme a son habitude, ses mot n’avait pas été des plus plaisant et il s'était montré blessant et égotiste avec celle qu'il aimait. Pourquoi fallait-il qu'il gâche toujours tous et pourquoi cette femme continuait-elle toujours de le pardonner? La réponse était pourtant simple et se résumait en un mot, l'amour et le grand amour, celui qu'on ne peut effacer, celui qui nous pousse a braver tout les dangers et hélas celui qui nous fait dire parfois de terrible mots pour protéger la personne que l'on aime. Pour une fois, Robin avait mentionné le mariage et l’espoir et sa belle n'avait répondu que par un sourire mais, cela lui avait suffit pour comprendre que Marianne le pardonnait même s'il 'n'avait pas été très courtois.

Robin toujours installé sur son siège et un peu mieux reposé, se leva et alla s'asseoir sur le bord du lit, prés de Marianne et l'écouta parler a Betty. A sa différence, sa fiancée était très claire dans ses mots et semblait bien rassuré la gamine et la laissé a l'orphelinat serait la meilleur des choses, elle y serait en sécurité et loin de tous conflits. Le danger était de plus en plus présent et une enfant de cette âge n'avait pas besoin de se retrouver ainsi exposé alors que tous le monde serait occupé et ne pourrait peu être pas veiller sur elle. Robin regarda ensuite Marianne embrasser la petite et la laisser sortir de la chambre ce qui lui fit comprendre que sa bien aimé allait partit aussi. Ceci lui rappela que la messe commencerait prochainement et il regrettait un peu de ne pas s'y rendre, bien qu'il soit un voleur recherché par presque toute l'Angleterre, Robin avait des conviction religieuse et appréciait beaucoup les messe, en particulier celle de pâques où beaucoup de gens se rassemblait et oubliait l'espace d'un temps les différences qui les opposes.

" C'est un onguent pour tes blessures. Tu le changes chaque jour. Essaye de ne pas trop forcer. Le tir à l'arc devrait être une bonne alternative. "

"Le tir a l'arc? Humm désolé, je ne connais pas. En tous cas merci pour tous ma douce et prend soin de toi et ne laisse pas les nobles t’attirer dans leur griffes."

Robin lâcha un petit rire et rendit à Marianne son baiser en la regardant s'éloigner et quitter la pièce. Elle avait promis de parler à Christabelle et Robin en était ravit et savait que ce ne serait pas choses facile. Les deux jeunes femmes étaient de très bonnes amies mais, dire à quelqu’un que l'homme qui l'aime est un meurtrier et qu’il ne faut plus le voir est une choses plus facile à envisager qu'a faire. Robin connaissait Christabelle et il savait qu'elle se sentirait abandonné et il se demandait si cella pourrait ébranler la grosse amitié qui la lie à Marianne depuis toujours. cette annonce rendrait triste les deux femmes mais, c'était une choses importante à faire et Robin avait toutes confiance en sa belle pour accomplir cette tache. Fenry devait être écarté de se s proies aux plus rapidement et cela était bien plus important que d’écarter une amitié profonde.

Repenser à Fenry motiva encore d'avantage Robin et il avait hâte que Louis soit libéré pour lui demander son aide et enfin traquer celui qui avait déjà fait bien trop de mal. Il fallait du monde pour traquer ce singé et Robin savait qu'il était un homme intelligent et très dangereux et il allait faire courir un très grand risque à sa bande, une fois de plus. Quand Marianne quitta la pièce, Robin se releva du bord du lit et il s’approcha de la fenêtre en observant la jeune femme partir avec Betty. Il se demandait quand il pourrait bien revoir son amour parce que tel qu'il l'avait expliqué, il n'avait pas l’attention d 'attendre sagement dans la chambre et il contait se rendre au plus vite à la rencontre de ses amis pour les épauler dans cette mission de sauvetage et il irait sans doutes après, à la grotte pour y concevoir un plan ou bien il se rendrait autre part mais, ne repasserait pas par chez Marianne. Derrière la fenêtre et regarda Marianne s'éloigner, il murmura un, je t'aime mon amour et termina de se préparer pour sortir.

Robin rassembla ses affaires , pris son arc et ses fléchés et pris également soin d’emmener l'onguent que Marianne lui avait donné. Bien qu'il se sentait de mieux en mieux, le jeune homme était loin d’être au mieux de sa forme et certain des gestes qu'il effectuait lui faisait mal et il se demandait s'il pourrait encocher les fléchés avec au temps de grâce qu’habituellement. Décidant qu'il n'avait pas le temps de tester cela, Robin enfila son haut à capuche et se dirigea vers al porte. Il s’arrêta soudainement parce qu’il avait la tête qui lui tournait un peu. Il bu un verre d'eau qui se trouvait sur la petite table, secoua la tête et sortit de la chambre en prenant soin de rester silencieux et de ne pas montrer sa présence.

Arrivé à l’extérieur, il se dirigea vers les écuries et fit un grand sourire en constatant qu'un cheval avait été équipé d'une scelle. Se présent venait probablement de Marianne et signifiait bien des choses pour lui. Robin sortit le cheval à l’extérieur et monta dessus un peu difficilement. Une fois installer sur le cheval, il se dissimula dans sa capuche et parti en direction du château en empruntant les chemins les moins fréquentés et s’arrêtant régulièrement parce que chevaucher lui faisait mal partout et les galops du cheval ne lui faisait pas le plus grand bien.

Robin espérait retrouver rapidement ses amis qui étaient probablement déjà arrivé prés du château et tous en chevauchant, il réfléchissait au moyen d'entrer dans les geôles, choses qui serait réalisable, d'au temps plus que beaucoup de personne seraient à la messe de pâques. Robin récupérait peu à peu son courage et malgré son état actuel, il se sentait bien et dans son élément.

Robin des bois, l'homme qui apporte l'espoir, avait le regard vers l’horizon et estimait s’être assez reposé et l’Angleterre avait besoin de lui.

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