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RPG Médiéval basé sur la légende de Robin des Bois

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Azeem Ibn Bashir Al-Bakri c'est moi, mais tu peux m'appeler Azeem [FINI: UP]

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Azeem
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Sage Maure
Messages : 232
Date d'inscription : 26/06/2009

Feuille de personnage
Age: 40 ans
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MessageSujet: Azeem Ibn Bashir Al-Bakri c'est moi, mais tu peux m'appeler Azeem [FINI: UP] Ven 20 Nov - 20:17



Azeem Ibn Bashir Al-Bakri
"La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique."


Mon identité...



¤ NOM : Ibn Bashir Al-Bakri

¤ PRÉNOM : Azeem

¤ SEXE : Homme

¤ ÂGE : 40ans

¤ DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 15 août 1127

¤ LIEU DE RÉSIDENCE : La forêt de Sherwood

¤ CLAN :  Hors-la-loi

¤ MÉTIER OU TITRE DE NOBLESSE :  Redistributeur de richesses et ange gardien de Robin






Caractère


Description Psychologique


Azeem n'est pas le plus bavard et extraverti des individus. Bien au contraire, il est très discret. Sa langue ne s'exprime pas souvent, mais son regard sombre mais éclairé en dit long. Il est éclairé parce que le Maure est habile et curieux de savoir. C'est un homme intelligent et cultivé, et donc plein de ressources. Il réfléchit très vite pour sortir ses amis de situation  difficiles. Bien qu' Azeem soit de couleur noire et croit en l'Islam, il ne se sent pas très différent des Anglais (Bien que, les mauvaises langues le traitent de tous les noms.).  Pour lui se sont tous des humains, et ils font le mal ou le bien, comme partout ailleurs. Ainsi il prend la cause des hors-la-loi très à cœur. Il ne peut accepter que l'injustice règne sur un pays, même si ce n'est pas le sien. De part ses ressources et sa droiture, les personnes qu'ils rencontrent le voient souvent comme un sage. Cette sagesse, sa piété et son flegme le transcendent, imposant alors à autrui impressionné une certaine distance de respect ou de crainte. Lorsque tout va mal, et que les esprits s'échauffent, c'est souvent Azeem qui intervient en quelques mots, son calme naturel raisonnant les autres. C'est d'ailleurs l'un des rares avec Marianne à pouvoir raisonner et conseiller Robin.
Donc Azeem est intelligent et posé, mais attention, il lui arrive parfois de s'énerver lorsque l'on s'en prend à ceux qu'il aime, mais il est vrai que même là, il aura de la peine à attaquer sans réfléchir.
Par ailleurs, son sens de l'observation et son calme font de lui un excellent guerrier.


Rêves & Ambitions

Azeem s'est retrouvé à Nottingham après s'être échappé de Terre Sainte avec Robin. Son but principal restera de veiller sur lui, et payer sa dette en lui sauvant la vie comme il a sauvé la sienne. En attendant ce jour, ses ambitions actuelles sont d'aider le maximum d'Anglais, de rééquilibrer la balance de la justice. Son rêve reste le même depuis qu'il a quitté la Terre Sainte : espérer retrouver ses sœurs ainsi que  la femme qu'il a toujours aimé, celle pour qui il est tombé, et vivre à ses côtés jusqu'à ce que la mort les emporte.  .


Apparence


Description Physique

Azeem a la peau noire. Il est plutôt grand et fin mais musclé. Ce ne sont pas seulement ces 1m75 et ses 80kg qui permettent une présence imposante, c'est aussi et surtout ses yeux. Le Maure a les yeux foncés dans lesquels brille une profonde lueur d'intelligence. Une sagesse qui engendre attention et respect, apaisement et confiance. Ses cheveux crépus courts et ses sourcils sont d'un noir de jais.
Ses mains montrent quelques cicatrices, dues principalement à la bataille, puis plus tard à la vie en forêt. Mais ses cicatrices les plus apparentes et surprenantes sont celles de son dos. De profondes marques parcourront toute sa vie cette entière surface de reste de peau déchiquetée et brûlée, vestiges regrettables mais ainsi inoubliables, des pénibles heures de torture dans les cachots à Jérusalem. Maigre punition à côté de l'attente du jour de sa décapitation. Mais finalement seule punition après que Robin l'ait libéré.

Le fuyard desdites Terres Saintes est vêtu de foulards et d'un pantalon large pour se mouvoir plus facilement lors des combats. Sa couleur de prédilection est le bleu roi, coupé de teintes prunes. Couleurs dont il avait facilement accès chez lui, et qui ne risquaient en rien de le compromettre. Mais depuis qu'il vit parmi la faune et la flore de la forêt de Sherwood, il est plus probable de le voir  habillé dans les tons beiges, bruns ou encore certaines couleurs s'approchant du vert. Bref des couleurs au matériau et à la teinture courants, qui ne coûte, pour la plupart, presque rien, et qui permettent autant de se camoufler par les arbres que les gens de la populace.

Il porte un ceinturon auquel est accroché d'une part un fourreau contenant son sabre, souvent dissimulé sous ses vêtements, et de l'autre une bourse de cuire contenant de la poudre noire, Explosif très utile pour enflammer les flèches qui lui arrive de décocher de temps en temps, avec un arc aussi sarrasin et courbé que son sabre. Il n'est également pas rare qu'il cache une petite dague dans l'une de ses bottes, toujours par précaution.

Enfin, le médaillon des Hors-la-loi pend fièrement à son cou. Symbole d'unité et de confiance.


Signes praticuliers

La couleur de sa peau ébène à elle seule est un signe particulier sur des terres anglaises habitées principalement et majoritairement par des personnes aux peaux plus claires que la sienne.

Autrement, on peut également relever les cicatrices sur son dos, et surtout son regard à la fois doux et perçant.



Votre Vie

Famille & proches

Azeem a grandi séparé de ses parents et de ses deux soeurs. Alors qu'il conserve de vagues souvenir sur ses géniteurs et sa sœur aînée, il ne peut en dire autant concernant sa petite sœur. Aujourd'hui, à 40ans, il sait que son père est mort et imagine que sa mère est morte, et espère ardemment que ses deux sœurs sont saines et sauves, et qu'un jour il les reverrait.
Tout comme la femme qu'il a toujours aimé.
Il ne se passe pas un soir avant de s'endormir où il dirige ses yeux au ciel et a une pensée pour sa famille et sa bien aimée.
Heureusement, l'amitié très forte qu'il partage avec les autres Hors-la-loi lui permet de ne pas sombrer dans une nostalgie amère.


Histoire



[Avertissement: J'ai essayé d'être le plus implicite possible pour certains actes de violences, mais il est possible que certains termes ou images choquent.
Aussi, je sais que l'histoire d'Azeem ne colle pas parfaitement aux événements historiques, notamment par rapport aux dynasties et alliances (d'où en partie le choix de ne pas nommer). J'ai tout de même essayé de rester la plus cohérente possible dans les grands faits, ainsi qu'au niveau géographique (son itinéraire). Voilà, bonne lecture! ]

La vie d'Azeem Ibn Bashir al Bakri débute le  15 août 1127. Il ouvre ses yeux bakélites devant le regard émerveillés de son père et de sa sœur, ainsi que devant une multitude d'autres visages penchés sur lui, ou lorgnant curieusement dans l'entre-ouverture de la tante doucement balayée par la brise chaude du désert.
Le désert du Sahara, c'est là qu'il a grandit. Il a fait ses premiers pas chancelant à ses frontières, suivant une caravane de chameaux. Il a prononcé ses premiers mots  distincts en tamasheq sur un col de montagne alors que sa mère lui racontait l'histoire de ses ancêtres qui vénéraient  les esprits de la nature, et ceux de son père qui eux suivaient vaguement les préceptes d'un dieu unique qu'on ne nommait pas. Avec sa sœur, il apprit rapidement à s'occuper de poulets, de chèvres, et de chameaux ; à repérer des oasis ; récupérer de l'eau ; se situer grâce aux astres, et à exercer différentes tâches vitales à la vie d'un nomade. L'enfant apprenait vite et grandissait au rythme des voyages et des histoires.

Quelques jours après avoir fêté sa 9ème année dans ce monde, des étrangers  profitèrent de l'obscurité nocturne pour encercler et détruire son campement.
La nuit froide et sombre fut percée pas des feux aux halos chaud mais suffocant.  Des ombres lugubres se dessinèrent sur les toiles des tentes s'imbibant de mouchetures écarlates. Des cris de rage et de peurs raisonnèrent de toutes parts, frappant les tempes et les os. Des supplications étouffées, hoquetées rampaient sur le sable. Les échos de la désolation balayèrent calme, plénitude et innocence en une bourrasque.
Les hommes pillèrent les quelques rares richesses que la tribu berbère -forte éloignée de Mauritanie- possédait, et raflèrent hommes, femmes et enfants. Les vieilles personnes et les nouveau-nés n'eurent pas cette chance amère.
La petite famille pu rester ensemble et en vie, le temps de rejoindre Alexandrie. Assez longtemps pour qu'Azeem  apprenne que les voleurs de son enfance communiquaient en arabe, et avaient pour ordre et projet de rassembler le plus de bras sous l'étendard de la même dynastie.  Assez longtemps pour comprendre que les hommes étaient assez pieux pour  prier cinq fois par jour un prophète et un dieu unique qui avait un nom, mais pas assez pour consentir à emprisonner des humains, violer des femmes et tuer des hommes qui exprimaient trop leur haine. Assez longtemps pour prendre dix ans de maturité en quelques mois, et commencer gentiment à comprendre cette langue arabe. Assez pour qu'une nuit un des hommes projettent ses pulsions sur sa mère. Assez pour que la rage accumulée de son père explose et anime ses mains -aux poignets liés- autour du cou de l'assaillant. Assez pour que la veille de leur arrivée à Alexandrie son père se fasse transpercer d'une lame, et s'écroule une lueur de révolte et de culpabilité dans les yeux. Pas assez pour serrer fort chacun des membres de sa famille et leur répéter qu'il les aime.

Après cette deuxième nuit marquante, le reste est brouillé dans l'esprit d'Azeem. Arrivés à Alexandrie sa mère et ses sœurs lui sont arrachées. Il ne parvient qu'à se rappeler du baiser et des larmes déposés sur son front. Et de nouveau des cris, des supplications, des luttes. Les femmes de sa vie restent sur le port destinées à rejoindre al-Qâhira, tandis que lui est poussé dans une cale de navire. Avec d'autres enfants de son âge, ou un peu plus âgés, ils quittent la terre ferme pour s'épuiser encore plusieurs semaines à rejoindre les terres prêt de la ville que tout le monde indiquait comme trois fois sainte. Quelle ironie...

Sales, extrêmement affaiblis, traumatisés, mois nombreux qu'au départ du port, les pré-adolescents, flanqués d'esclavagistes et de soldats, arrivèrent à Ašqalan, pour passer une gigantesque porte, sévèrement gardée, surplombée d'arches et de murailles, puis traverser les immenses cours d'un sublime palais. On ne les emmena pas dans le foyer principal. Ils avaient « leurs quartiers à eux ».
On leur donna un toit, un lit, à manger et à boire, de l'eau pour se laver et des habits intacts et propres. On aurait pu croire à de la bonté.

Azeem appris avant tout à se tenir et à servir dans ces quartiers. Son éducation se faisait en arabe, et sa vie -comme le reste autour de lui- fut vite islamisée.
Il commença en bas de l'échelle comme vulgaire larbin, puis progressivement de part sa curiosité parcimonieusement -car intelligemment- dosée, on lui confia de plus en plus de tâche et accorda de plus en plus de confiance.
Au fond de lui il ne voulait en rien se plier à ses ravisseurs, mais il savait pertinemment qu'il devait aller dans leur sens pour survivre, et que ce n'était qu'une question de temps pour qu'une opportunité de fuite, voire de vengeance puisse se créer. Bien sûr, le temps allait se montrer lent, mais il ne fallait pas craquer.

Arrivé à 13 ans on lui demanda de commencer les entraînements pour devenir soldat de la garde. Après un entraînement et des conditions aussi strictes que l'avait été son voyage depuis l'Egypte, il apprit et incorpora l'art de la guerre. A 16 ans il était soldat. Il avait enfin quelques occasions de sortir. C'était constamment en présence d'autres personnes, mais au moins il pouvait marcher en dehors de ces murailles. Deux ans plus tard, il finit soldat de la garde personnelle du calife. Si proche de sa carotide et pourtant si loin...

Le calife était beaucoup plus jeune que lui, mais il avait plus de pouvoir et d'autorité que lui-même n'aurait jamais eu. Un claquement de doigt lui suffisait pour ôter la vie de qui il voulait.
Il aurait bien aimé que s'en fut de même pour prendre la ville de Jérusalem et la rendre aux Arabes musulmans. Tout comme les milliers d'hommes qui le suivaient, mais ce n'était malheureusement pas le cas. Le chaos et la ségrégation régnait à plusieurs kilomètres de ces murs, la première Croisade avait fait rage plusieurs années avant sa naissance. Byzantins, chevaliers latins et syriens chrétiens s'étant alliés pour chasser les Turcs musulmans et répressifs qui siégeaient sur la ville tant souhaitée pour les pèlerinages chrétiens, et s'étaient finalement ironiquement retrouvés à devoir chasser des Arabes qui venaient de l'emporter sur leurs voisins turques.
Occidentaux ou orientaux, Chrétiens, Juifs ou Musulmans, de nombreux humains périrent.
Et la deuxième Croisade sur plus de six n'avait pas encore débuté...

Un jour, alors qu'Azeem avait quartier libre, et flânait dans les couloirs des serviteurs, un attroupement se fit dans la salle principale. L'euphorie qui avait débuté par des murmures contamina tout le monde, au point de finir en brouhaha. Azeem joua des coudes devant la petite porte pour se frayer un chemin parmi les gardes, servants et cuisiniers, et glisser un oeil dans l'interstice de la porte. Lorsqu'on servait en arrière plan ou lorsqu'on était un soldat au repos, on devait se faire discret. But pas très réussi pour les autres, qui ne s'interrompirent que lorsque le statut et la carrure d'Azeem s'imposa.
Conseillers et militaires semblaient tout aussi contents que le personnel, mais eux savaient mieux le cacher. Ranger en formant une sorte de haie d'honneur, ils affichaient un sourie léger et poli tandis qu'une silhouette déclenchait gestes de têtes voire courbe de troncs au fur à mesure de sa progression. La silhouette, tout comme le calife étaient entourée de beaucoup de monde, principalement des femmes, la rendant invisible. Azeem dû pousser un peu plus la porte pour y glisser ses deux yeux...
Et là, il la vit ! Elle était tout simplement sublime ! Une peau plus claire que la sienne, des yeux en amandes d'un vert clair, encadrés par des mèches de cheveux d'un noir de jais et surplombés par de longs et gracieux cils, une bouche lippue en cœur, des pommettes marquées... Et ce regard... Ce regard désarmant, intelligent qui donne l'impression qu'elle voit au plus profond d'autrui ! Ce regard marqué à jamais dans sa mémoire. Associés à jamais à la lumière rose et orangée du crépuscule, et au parfum de menthe et de jasmin qui embaumait la pièce.

C'était la futur épouse du calife. La fille aînée d'une noble et pérenne dynastie, qui de haut de ces 16 ans assurait déjà milliers d'hommes et pouvoir.

Il fallait qu'il la revoit. Il fallait qu'elle le voit.

Et elle l'a vu.

Le soir même,  il avait pour mission de l'escorter elle ainsi que sa dame de compagnie de la salle à manger à la chambre. Il choisit le parcours le plus long. Par chance la princesse ne semblait pas pressée. Mieux encore , arrivée devant la porte de ses quartiers elle émit le désir de respirer l'air nocturne. Azeem sauta intérieurement de joie et l'y emmena. Elle...Et la servante...
Lorsqu'ils pénétrèrent dans les jardins savamment taillés,  une brise fraîche lui caressa le visage et ce même parfum entêtant sentit la journée même lui chatouilla les narines et lui embruma l'esprit. La lune était claire et les étoiles scintillaient de toute part. Les jardins étaient calmes. Seuls les bruits de leurs pas au bord des bassins et des haies, et le clapotis des fontaines brisaient le silence. Par chance la quiétude intérieure du soldat n'en était en rien chamboulée, au contraire.
A la fin de la promenade. La jeune femme s'arrêta devant les colonnes de pierre et, avant de franchir les arches pour entrer à l'intérieur, fit quelques pas en arrière, pour embrasser du regard le palais. Ses paupières battirent rapidement et ses yeux s'embuèrent, juste avant que la servante ne lui tende rapidement un bout de tissus. Elle la passa brièvement sur ses yeux puis accéléra le pas pour entrer, aussi bien qu'Azeem dû accélérer le sien pour ne pas la perdre.

Arrivée à la porte, elle attendit qu'Azeem lui ouvre et entre d'abord, c'était le protocole de sécurité. Le jeune homme voulait dire ou faire quelque chose, n'importe quoi, mais il devait rester à sa place. Il se contenta donc de lui demander si elle désirait une dernière chose avant qu'il ne parte. Elle s'essuya les yeux avec le tissu déjà bien trop imbibé de larmes salées, et répondit d'un ton amer qu'il pouvait la ramener chez elle.

Le cœur d'Azeem rata un battement et le sang lui montait à la tête. Il s'empressa de regarder la servante. Si quelqu'un venait à rapporter ce genre de propos au calife ou à quelqu'un de sa propre famille, il en allait de l'honneur et de la santé de la jeune femme !

- Ne t'en fais pas pour elle, elle est sourde. Et au-delà de cela, j'ai entièrement confiance en elle.

Azeem soupira de soulagement.

- Vous avez confiance en elle. Mais, moi, vous ne me connaissez pas. Sauf votre respect , s'empressa-t-il d'ajouter suivit d'une courbette.

Elle leva ses yeux verts humides vers lui et le regarda enfin. Elle ne faisait pas que de le voir, elle le regardait. Elle eut un rire sans joie. Ou sourire déforma sa bouche de la manière la plus exquise possible.

- Tu as raison. Mais je t'ai observé. Tu as regardé le ciel avec la même nostalgie que moi, et fixé le palais avec la même tristesse. Pourquoi irais-tu rapporté des propos à une personne pour qui tu n'as pas le moindre amour ni la moindre estime ? Et puis, entre ta parole et la mienne, laquelle sera remise en doute à ton avis ?

Le ton de la jeune femme n'avait pas été menaçant, mais calme et réfléchit.

- Raconte-moi, quelque chose sur toi.

Silence circonspect.

- Puisque je ne te connais pas. Raconte-moi, quelque chose sur toi.

L'ordre le frappa. Des images d'abord brumeuses, puis plus distinctes de son enfance lui revinrent. Comme si tout son être revenait d'un profond sommeil. Après une bonne minute de débat intérieur dans le silence, Azeem répondit.

- Je suis nomade.

La jeune femme eu un petit rire amusé, cette fois plus détendu, plus franc.

- On l'est tous. Allez, bonne nuit.

Au court de la semaine ces promenades nocturnes devinrent habituelles. Ces ballades étaient ponctuées de questions sur la vie d'Azeem. Il replongeait dans son vécu et les anciennes histoires que lui racontaient sa mère. Il sortait peu à peu d'une torpeur dans laquelle il avait immergé dès son arrivée ici. Et il faisait voyager la jeune femme en manque d'aventures, et tout comme lui, de liberté.
Il ne fallut pas longtemps pour qu'une complicité s'installe entre les deux jeunes adultes.

Le mariage entre les deux héritiers des dynasties eu finalement lieu. L'épouse devint également mère.

Les années passèrent et l'amour entre Azeem et l'épouse du calife grandissait. Les regards doux et complices, les histoires, les frôlements discrets de la main, les baisers volés au détour d'un couloir ne suffisaient plus. Un soir, alors qu'il surveillait cette aile du palais, il s'immisça dans sa chambre entre deux tours de garde, alors les deux amants maudit échangèrent leur vrai premier baiser fougueux et désinhibé. Après plus de vingt années, les corps s'embrasèrent dans la fraîcheur de la nuit.

Au petit matin, le réveil fut brutal et bruyant.  Un soldat fut le premier à les découvrir et s'empressa d'alerter la moitié de la cour. Azeem eu à peine le temps d'enfiler son bas qu'on lui pointait déjà une lance sous la gorge pour lui mettre les fers.

On ne le condamna pas tout de suite. Il fut envoyé comme soldat à Jérusalem pour guerroyer contre les Turques et les Croisés. Cela frôlait la bonté. Une mort indirecte mais assurée.

Il fut capturé puis torturé par les troupes turques qui espéraient obtenir toutes informations sur les troupes arabes. Douce ironie...

La suite, on l'a connaît. Condamné à la décapitation et emprisonné dans les mêmes geôles que Robin de Locksley. Ce-dernier le libère et tous deux s'enfuient de Jérusalem pour rejoindre l'Angleterre alors sous l'emprise du Prince Jean et de Guy de Gisbourne ainsi que d'autres seigneurs félons corrompus.

Bien décidé à s'acquitter de sa dette de vie, Azeem combat alors la tyrannie et l'injustice au côté de celui qui devient alors Robin des Bois, et de ses joyeux compagnons.



Derrière l'écran...


¤ Quel est ton pseudo? : Az
¤ Quel est ton âge? : 25 ans
¤ Crédits de l'avatar : Morgan Freeman
 
¤ Comment as-tu découvert ce forum? : Google
¤ Comment trouves-tu l'intrigue de ce forum? : Farpaite!
¤ Comment trouves-tu le design de ce forum? : Farpaitissime

¤ As-tu lu le règlement? :  Yup!
¤ As-tu vu le tchat? : Yep!
¤ Sais-tu comment voter pour le forum? : Yes!

¤ As-tu des questions ou une demande particulière? :  Nope.


©never-utopia & Aki


Dernière édition par Azeem le Sam 13 Mai - 18:42, édité 5 fois
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Maitre du Jeu
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MessageSujet: Re: Azeem Ibn Bashir Al-Bakri c'est moi, mais tu peux m'appeler Azeem [FINI: UP] Jeu 23 Mar - 9:09

Bonjour Azeem !

Tu nous as fait part de ta volonté de rester parmi, et cela nous fait très plaisir !

Pour pouvoir pleinement jouer tes personnages, n'hésite pas à faire un up de ta fiche quand celle-ci sera terminée !

_________________
Ce personnage sert UNIQUEMENT à l'administration.
Pour recevoir une réponse plus rapide à propos d'un problème, veuillez contacter Marianne de Fiswolter, Cadfaël ou Lady Christabelle.
Pour toute question à propos de code ou de graphisme, contactez Alec.
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Cadfaël
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Apothicaire
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Date d'inscription : 30/03/2008
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Localisation : Lyon

Feuille de personnage
Age: 24 ans
Niveau RP:
5/5  (5/5)
Inventaire:
MessageSujet: Re: Azeem Ibn Bashir Al-Bakri c'est moi, mais tu peux m'appeler Azeem [FINI: UP] Sam 13 Mai - 20:55

Yo !

Super histoire *o* je suis juste déçue de ne pas savoir ce que devient la femme, mais c'est un détail !

J'ai la flemme de reprendre le compte du Maitre du Jeu pour te valider donc voilà : tu as validé avec plaisir !
Tu peux dors et déjà RP où tu veux, on partira du principe que tu connais Robin et tous les autres Joyeux Compagnons dis classiques comme Djaq, Allan, Carl, Will...
Concernant Siwan, tu as celui qui l'a fait entrer au campement, il faudra donc en tenir compte, tu es un peu "responsable" d'elle jusqu'à ce qu'elle ai fait ses preuves.

Voilà, si tu as d'autres questions, le staff est dispo bien entendu !

Je t'ajoute au groupe qui va bien, tu vas recevoir sous peu un MP concernant l'event en cours ! N'hésites pas à passer faire un tour dans les Demandes de RP Générales Smile

Bon jeu !

_________________
Apprends, médecin, à ne tuer personne ; sinon, bêche la terre !
[Paracelse]
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MessageSujet: Re: Azeem Ibn Bashir Al-Bakri c'est moi, mais tu peux m'appeler Azeem [FINI: UP]

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Azeem Ibn Bashir Al-Bakri c'est moi, mais tu peux m'appeler Azeem [FINI: UP]

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