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RPG Médiéval basé sur la légende de Robin des Bois

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Une ronde qui n'en finit pas

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Stanley Duncan
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MessageSujet: Une ronde qui n'en finit pas Lun 2 Mar - 17:09

La routine prenait position avec de plus en plus d'ampleur et Stanley aurait payé cher pour un brin plus d'action. Comme si les beaux jours effaçaient les rancœurs, le calme s’instaurait - pire - s'abattait sur la région avec une force démesurée.
Voilà longtemps que le jeune homme n'avait pas eu l'occasion de se mettre une proie sous la dent et ses mains trépignaient d'impatience à l'idée d'effleurer de nouveau ces précieux amis - seuls alliés en ce bas monde. Ces fidèles couteaux. Seulement voilà des semaines déjà qu'il n'avait pas eu l'occasion de les toucher.

Lui qui était parvenu à gagner un peu d'estime de la part du shérif, voilà qu'il retombait plus bas que terre depuis la derrière évasion des hors-la-loi. En les laissant, une nouvelle fois filer, il avait ainsi franchi un point de non-retour qui ne lui promettait rien de bon. Du tout.
A présent, il était condamné à patrouiller dans le château tel un vulgaire soldat. A esquisser toutes les batailles intéressantes que pouvait contenir la forêt. Il avait bien tenté de gagner la faveur de Guisbourne, mais ce dernier était déjà lui-même aux prises avec le shérif. Il n'allait pas aggraver son propre cas.

Stanley était donc seul. Seul sur sa ronde à tourner comme un lion en cage. Dieu que c'était rageant !! Etre cloîtré ici, là était sa véritable torture et sa véritable souffrance. Le shérif l'avait bien compris et il en usait à bon entendeur. Quel idiot de mettre ainsi sur la touche, l'un de ses meilleurs éléments ! C'était vraiment stupide de sa part !

Observant avec nonchalance la cour intérieure, le jeune homme observa Lady Christabelle qui regagnait ses quartiers.
Il fronça les sourcils en l'apercevant. Il n'avait pas oublié que passer un temps, il avait soupçonné cette dernière ainsi que Lady Marianne d'être de mèche avec les hors-la-loi. Toutes ces évasions des geôles étaient pour la plupart intervenu alors qu'elles étaient présentes et toutes ces prises d'otages semblaient fort peu les affecter psychologiquement. Tout cela était bien trop étrange pour que cela ne cache pas quelque chose.

Seulement voilà, il ne pouvait pas y faire grand-chose en étant enfermé comme un vulgaire criminel. L'idéal était sans nul doute d'aller quérir l'information lui-même. Et quoi de mieux que de demander des nouvelles à la concernée.

Contournant rapidement les couloirs qui menaient jusqu'à la cour intérieure, il s'arrangeait pour tomber nez à nez avec la noble lady, par le plus grand des hasards.
_ Lady Christabelle, la salua-t-il humblement. Comment vous portez vous aujourd'hui?
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Lady Christabelle
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MessageSujet: Re: Une ronde qui n'en finit pas Jeu 21 Mai - 17:29

Arrow Le camp de Robin. La grotte centrale.

10 mai 1192

Le chemin vers le château ne changea pas réellement de l'aller. Il fut peut être plus long. Christabelle profitait de sa solitude pour observer la forêt. C'était un endroit calme et reposant quand on était assez loin du camp des hors-la-loi. Elle écoutait le chant des oiseaux, essayait d'apercevoir les animaux. Finalement c'était plus simple de ne s'occuper que de soi. Ne pas essayer d'aider Marianne et Robin était peut être la solution pour apprécier la vie. Mais il n'était pas question qu'elle abandonne complètement ses convictions. Elle trouverai un autre moyen pour aider les gens dans le besoin.

A l'orée de la forêt elle fit accélérer sa monture. Elle venait de repenser à Tiloup, elle voulait aller le voir, mais pas sans rien. Pour ça elle devait retourner rapidement au château, prendre une bourse et la lui remettre. Elle était proche de cet enfant, elle aurait aimé pouvoir l'aidé d'une meilleure manière mais pour l'instant elle ne pouvait pas. Elle arriva dans la cour du château. Elle descendit de sa monture. Un palefrenier vint prendre les rennes de son étalon et Christabelle prit la direction de ses quartiers. Elle fut stoppé dans son élan par nul autre que le bourreau du Shérif. Elle n'eut pu s'empêcher d'avoir un mouvement de recul. Elle reprit rapidement contenance et sourit à l'homme qui venait de la saluer.

Il venait réellement de lui demander comment elle allait ? Qu'est-ce qu'il lui arrivait ? Elle ne se rappelait pas de la dernière fois où ils s'étaient parlé.. S'étaient-ils seulement adressés la parole une seule fois ? La jeune femme en doutait fortement mais la courtoisie voulait qu'elle lui réponde rapidement et surtout elle ne souhaitait pas avoir de problèmes avec lui, la réputation de cet homme n'était plus à faire.

« - Duncan. Je vais bien, merci de vous en inquiéter.  Et vous-même comment allez vous ? »


Elle avait beau chercher elle se savait vraiment pas quoi dire à cet homme. Elle lança un regard autours d'elle elle ne s'était jamais senti aussi seule dans cette cour.

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Stanley Duncan
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MessageSujet: Re: Une ronde qui n'en finit pas Ven 29 Mai - 14:29

La charmante demoiselle sembla fort surprise de se voir ainsi accaparer. Il faut admettre que leurs précédentes rencontres ne s'étaient jamais soldées de longs discours courtois et amicaux. A vrai dire, ils avaient jusqu'alors eu très peu d'échanges. Voir aucun.

Pourtant Stanley se sentait d'humeur sociale et sa longue solitude lui pesait. Cloitrer dans ce terrible château à tourner en rond comme un lion en cage... Autant en profiter pour être en charmante compagnie. Bien que de lourds soupçons planaient dans son esprit à propos de la belle Lady.

S'en se défaire de son sourire enjôleur, il répondit à sa réponse formelle.


_ Fort bien, je vous remercie. Bien que surveiller les lieux nous prive d'un bon air frais.

Le soldat jeta un coup d'œil aux portes qui se refermaient vers la cour intérieure et songea un instant au plaisir de vadrouiller dans les rues et alentours. Et non enfermer entre quatre murs. Même s'il représentait une partie de l'autorité ici-bas, il n'en demeurait pas moins aux ordres du shérif. Et ce dernier avait été clair.
Faute d'avoir laissé échapper les hors-la-loi -une nouvelle fois-, Duncan était contraint de "pourrir ici" jusqu'au bon vouloir de Vasey. Autant dire que le temps était long.


_ Heureusement, cela nous offre cependant le plaisir d'être en charmante compagnie, poursuivit Stanley en se tournant de nouveau vers la jeune femme.

Son but n’était pas certes de troubler Lady Christabelle. Cependant, si un rapprochement avec cette dernière pouvait étouffer et confirmer les doutes qui l’habitaient, cela serait un gain de temps pour son enquête. Et ce, sans quitter le château de Nottingham.
Restait à savoir si la jeune lady serait réceptive à son approche
.
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Lady Christabelle
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MessageSujet: Re: Une ronde qui n'en finit pas Ven 5 Juin - 17:36

Christabelle ne pouvait s'empêcher de se demander se qu'il se tramait dans la tête de ce Duncan. Il lui souriait tout en faisant la conversation. Il avait perdu un pari avec un soldat et c'était son gage, faire la conversation avec une femme et c'était tombé sur elle ? Elle chercha du regard si quelqu'un semblait rire de la situation ou bien si quelqu'un les observait... Mais non les soldats présents faisaient leur ronde comme l'avait souligné le bourreau du Shérif et cela semblait lui déplaire.
Elle aurait presque pu avoir de la peine pour lui, si il n'avait pas été un de ceux qui m'était à mal la population.

Elle se rappela tout de même qu'il venait de la complimenter. Il fallait qu'elle réponde, qu'elle dise quelque chose. Elle retint un soupire. Pourquoi s'était-elle enfuit du campement de Robin ? Elle se demanda ce qui était le pire être avec Robin et Marianne ou bien de devoir parler avec Stanley Duncan.. Ça se valait en réalité.

Elle ne se départit pas de son sourire et fit mine d'être gêner par le compliment qu'il venait de lui faire. Elle avait l'impression que ça sonnait faux venant de lui.


« -Vous êtes trop aimable. Oui j'imagine que ça ne doit pas être très divertissant de faire les rondes du château. »


Seigneur, que pouvait-elle bien rajouter de plus ? Devait-elle réellement faire semblant de se soucier de lui ? C'est ce que voulait la convenance en tout cas. Et puis ça curiosité était piqué au vif. Pourquoi est-ce qu'il ne sortait plus de l'enceinte du château ?


« - Vous seriez bien plus utile en ville pour arrêter ces fichus hors la loi. D'ailleurs pourquoi n'y allait vous pas ? Messire Guisbourne ne se rendrait-il pas compte que vos talents sont sous exploités ? »


Voilà qui était dans ses habitudes, essayer d'en savoir plus pour en informer les hors la lois. Le ferait-elle cette fois-ci ? Elle n'en savait encore rien.


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MessageSujet: Re: Une ronde qui n'en finit pas Jeu 11 Juin - 20:45

Bien involontairement le soldat sentit son orgueil monté d’un bloc en entendant la remarque de la jeune femme. Même si sa sincérité restait à prouver, il était toujours plaisant d’être ainsi complimenter sur ses capacités, aussi hypocrite puisse être la personne.

Tachant de ne pas montrer qu’il était flatté, Stanley hocha brièvement la tête comme s’il s’agissait d’une pure formalité et qu’il s’agissait là de son devoir de protecteur du royaume. Pourtant cette phrase sonnait étrangement de la bouche de celle qu’il soupçonnait d’aider les hors-la-loi. S’était-il à ce point trompé ?
Ou bien la jeune femme jouait-elle merveilleusement bien le rôle de la lady reconnaissante ? En fin de compte son enquête risquait d’être plus corsée qu’il ne le pensait.


_ Il est de mon devoir de vous assurer protection et sécurité, quel que soit l’endroit où je me trouve, lui répondit-il galamment. Le lieu importe peu en fin de compte.

Lady Christabelle avait peut-être finalement vu claire dans sa détresse. Etait-il tellement évident qu’il mourrait d’ennui et qu’il n’aspirait qu’à sortir de ce château sombre et lugubre ? Il allait falloir qu’il se contienne mieux s’il souhaitait toujours exercer une certaine autorité sur ses soldats. Sinon sa peine risquait de perdurer et ça, il ne le supporterait jamais.

Toutefois, si on le surprenait à converser innocemment avec la belle jeune femme, on pourrait penser qu’il rabaisse son attention et ne se consacre pas exclusivement à la surveillance des lieux. Il valait mieux mettre un terme à cette conversation hypocrite qu’ils entretenaient l’un comme l’autre.
Il recula d’un pas pour marquer une certaine distance et son départ prochain.


_ Eh bien, Lady Christabelle, ce fut un plaisir de vous croiser au détour d’un couloir. Je vous remercie d’avoir fait l’effort de me faire la conversation. J’imagine qu’il y a plus divertissant comme interlocuteur. Et puis vous aviez de toute manière l'air pressé. Je ne vous retiens pas.

Maintenant qu’il y pensait, il était vrai que la jeune femme avait eu l’air presse alors qu’elle rentrait au château, sans sa fidèle amie Lady Marianne. De coutume, elles étaient inséparables et étaient toujours fourrées ensemble. Ou diable était passé l’autre ?
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Lady Christabelle
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MessageSujet: Re: Une ronde qui n'en finit pas Mar 7 Juil - 18:04

Il avait beau faire mine que peu lui importait d'être au château, Christa avait bien compris qu'il n'en était rien à sa façon de le dire. Alors pourquoi était il confiné ici ? Etait-il puni pour une quelconque affaire ? Était-ce à cause de ce Louis que les hors-la-loi  avaient sauvé de ses griffes ? Ce n'était pas plus mal pour eux et pour les pauvres hères qui devaient voler légèrement pour survivre. Elle continua sur sa lancé de l'amabilité et de la reconnaissance.

« -Je dois en tout cas vous avouer que vous savoir ici malgré tout est un soulagement. Je me sens en total sécurité en vous sachant dans le château. »


Elle se demanda un instant si elle n'en faisait pas un peu trop. Certes elles savaient mentir mais là elle allait loin. Parce qu'elle était loin de se sentir en sécurité avec cet homme dans le coin. Il lui faisait froid dans le dos et cette conversation la mettait mal à l'aise. Elle ne pouvait s'empêcher de se demander pour quelles raisons il avait voulu discuter avec elle. Avait-il une raison particulière ou bien voulait-il seulement passer le temps et c'était tomber sur elle à ce moment là. Cela lui semblait tout de même peu probable. Duncan n'était pas connu pour aimer passer son temps à la parlote mais plutôt en torture.


"-Vous savez ce n'était aussi désagréable que ce que vous pouvez le croire Monsieur, au contraire. Ce fut un plaisir. "

Si ça, ça passait elle était plus doué qu'elle ne le croyait. Elle ne cessa de sourire elle était allé trop loin sans aucun doute. Au point ou elle en était, il valait mieux qu'elle dise un peu de vérité. Elle avait montré son impatience à rentrer au château. La véritable raison, récupérer une bourse pour la donner à Tiloup était inavouable mais la seconde l'était. Elle rougit légèrement en pensant à Fenry et prit un air gêné.

"-A vrai dire, je souhaitait rejoindre les jardins et ainsi j’espérai voir Lord Fenry, c'est pour cela que j'étais pressé. Je vous prit d'excuser ma franchise.... D'ailleurs vous ne l'auriez pas vu lors de votre ronde? "

Finalement cette histoire avec Fenry avait du bon, cela lui sauverai peut être la mise sur ce coup là. Mais finalement elle ne pourrait pas retourner en ville pour rendre visite à Tiloup. Elle irait le lendemain.

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MessageSujet: Re: Une ronde qui n'en finit pas Lun 13 Juil - 15:42

Envahi… Complètement infesté oui ! Le château regorgeait de chiens du Prince et Vasey enrageait intérieurement de se voir si surveillé et épié. Comme si chacun attendait le moindre faux pas de sa part pour se ruer sur lui. Dire qu’il croyait caresser la confiance du prince Jean. Voilà qu’il se l’était royalement mis dans l’œil.

Il fallait à tout prix occuper ses scélérats et les éloigner de ses objectifs majeurs. Comment diable allait-il bien pouvoir obnubiler l’attention de tous ces nobles et représentants de la couronne ?

De loin, il aperçut l’un de ses rares toutous dont il savait pouvoir user jusqu’à la moelle.
Stanley Duncan. Un bon parti. Mais un tant soit peu trop enclin à la jouer solitaire. Il s’éparpillait en besogne inutile et laisser fuir dans ses prérogatives, des témoins des plus précieux. Vasyey l’avait cloitré au château, profitant ainsi à son insu d’une protection fiable face aux subordonnées du prince.
Toutefois l’heure tournait et il était grand temps qu’un peu d’action se déroule à Nottingham. Auquel cas, un temps de paix allait s’instaurer et Dieu seul savait combien le shérif s’ennuyait ferme en temps de paix !


_ Il me semble l’avoir vu vagabonder dans les jardins à votre recherche, noble Lady, minauda-t-il en s’approchant du couple qui conversait dans la cour intérieure à propos de Lord Fenry – encore un sale chien du Prince !

Son soldat sembla surpris de sa venue et se cambra aussitôt en garde vue respectueux. Quel plaisir, songea Vasyey en ne lui accordant aucun regard mais en s’intéressant plutôt à la jeune amie de cette fichue Marianne. Ces deux-là étaient toujours fourrées ensemble et il était fort surprenant de voir l’une sans l’autre.

D’ailleurs si Stanley avait réagi au quart de tour, la jeune femme s’inclina promptement, les joues rosies et les yeux grands ouverts. Surprise…. ? Apeurée…. ? Qu’importe, Vasey avait d’autre chose à faire que parler chiffons.


_ Aurais-je interrompu une longue et joyeuse conversation entre deux âmes esseulées ?, s’offusqua faussement le shérif. Vous m’en voyez désolé. Toutefois noble lass, si vous n’y voyez là aucun affront de ma part, je souhaiterai m’entretenir avec ce cher Duncan… en privé, acheva-t-il avec autorité.

Suite à quoi, il observa la jeune femme s’empêtrer dans des formalités des plus ennuyeuses avant de s’éloigner avec grâce et droiture vers les jardins. Parfait ! Qu’elle aille donc occuper ce bon vieux Lord Fenry. Cela lui en ferait un de moins dans les pattes. Finalement, cette petite pouvait s’avérer être utile.
Une fois seuls, le shérif se tourna vers Duncan qui n’avait pas bougé d’un pouce en fidèle toutou qu’il était.


_ Duncan, des nouvelles de Guisbourne ?!
_ Pas vu depuis ce matin, monseigneur, répondit Stanley d’une voix plate et calme.

Cette jeune lassy était seule et non accompagnée de sa fidèle Marianne et Guisbourne demeurait introuvable ? Où diable ces deux-là étaient passés ?


_ Aller me le chercher sur le champ, aboya Vasey avec autorité. Je vous attends tous les deux dans mon bureau. Ne me faites pas attendre !

Sans plus rien dire, le shérif tourna les talons et se dirigea à grands pas vers ses appartements.
Un plan, il lui fallait un plan et au plus vite. Le château grouillait d’espions et il y avait fort à parier que la ville s’infestait également à grands pas. Il fallait éradiquer au plus vite cette invasion de rats.


[HRP = Oui, je me suis invité…]
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Stanley Duncan
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MessageSujet: Re: Une ronde qui n'en finit pas Mer 15 Juil - 16:16

La jeune lady Christabelle se jouait de lui avec ses paroles bienveillantes. Ses flatteries touchaient le jeune homme – il n’allait pas le nier – mais ses yeux étaient vides de chaleur. Il était plus qu’évident, qu’elle espérait vite retourner voguer à ses occupations et poursuivre ce qu’elle semblait si presser d’accomplir.

Stanley fut toutefois étonné qu’elle réponde à sa remarque sans se cabrer. Pour une fois, elle paraissait même sincère dans ses propos. Ainsi elle cherchait simplement à retrouver une plus douce compagnie. Lord Fenry avait le don pour s’entourer des plus jolies prises, songea Stan avec un demi sourire. Ses belles paroles faisaient mouche à chaque fois et constaté que la belle lady n’y était pas insensible la rendait plus vulnérable. C’était une bonne information à prendre. Ainsi il en apprenait plus sur la jeune femme et c’était précisément le but de cette conversation des plus hypocrites.

Malheureusement, alors que le soldat allait poursuivre afin d’en savoir plus, le shérif de Nottingham fut interruption dans leur dialogue et les deux protagonistes sursautèrent l’un comme l’autre. Comme pris en flagrant délit de manque à son devoir, Stanley se redressa bien droit et salua aussitôt Vasey, en bon subordonné qu’il était.
Son supérieur ne manquait pas de se moquer d’eux comme il savait si bien le faire et ni Stanley ni Lady Christabelle n’osa le contredire. Il n’était pas fort malin d’attaquer le shérif sur son propre terrain de jeu, ils en avaient, tous deux, bien conscience.

Alors que Vasey congédiait la jeune demoiselle d’une manière des plus rudes, Stanley en profita pour observer à la dérobée, Lady Christabelle qui se confondit en excuses, les salua vivement l’un comme l’autre et disparut aussi rapidement qu’elle avait surgi. Stanley n’eut d’ailleurs même pas le loisir de la saluer en retour.
Il dissimula une légère grimace pour masquer son embarras et songea qu’il faudrait qu’il puise un peu plus ses recherches concernant la sombre et secrète lady.

Le shérif de Nottingham le ramena à lui lorsqu’il s’enquit de la position de Guisbourne qui – comme de coutume – était introuvable, comme le fit remarquer le soldat. Visiblement furieux et passablement pressé, Vasey l’envoya, comme un bon chien, à la recherche de son second et tourna les talons encore plus rapidement que n’avait disparu Lady Christabelle, abandonné Stanley, seul dans la cour intérieure. Décidément, c’était une habitude que Stan n’était pas certain d’apprécier.

Quittant sa position douloureuse de salut, le jeune homme secoua ses bras ballants et grogna en songeant à où pouvait se trouver Guy. Cet homme était impossible lorsqu’il s’agissait de partir en vadrouille Dieu seul sait où.

Toujours non-autorisé à quitter le château, Stanley gagna les longs corridors du manoir et informa tous les soldats des environs d’avertir Guy de Guisbourne que le shérif l’attendait de pied ferme dans son bureau privé. Suite à quoi, il se lança lui-même à la recherche de son supérieur. Diable quand est-ce que ce dernier prendrait des mesures pour informer son second de sa position ?

Alors qu’il déambulait dans les couloirs, un jeune commis lui apprit que le fameux Guy de Guisbourne avait visiblement été averti et se rendait de ce pas dans le bureau de Vasey.


_ Et à présent, c’est moi qui les fait attendre ! Dieu que je les hais quand ils s’y mettent tous les deux, pesta Stan en partant à grandes foulées.

Ignorant ses envies de torture qui commençaient lentement à lui triturer le cerveau, le jeune homme dérapa en une magnifique glissade devant la porte du bureau du shérif et sans plus de cérémonie, frappa vivement la porte.


« On va enfin savoir ce qu’il veut celui-là », songea-t-il en pénétrant dans la pièce lorsqu’on lui donna l’autorisation.



[HRP = Désolé pauvre Christa, on t'abandonne à ton sort...]
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